Poire d'angoisse

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Poire d'angoisse

La poire d'angoisse est un faux instrument de torture apparu au XIXe siècle.

Elle aurait été inventée au XVIe siècle par un voleur nommé Palioli avec la complicité d'un serrurier parisien[1].

Cet instrument était une sorte de petite boule qui, par des ressorts ou une vis situés à l'intérieur, venait à s'ouvrir et à s'élargir, de sorte qu'il n'y avait aucun moyen de la refermer sauf à l'aide d'une clé. Elle était placée dans la bouche des victimes[1].

Culture[modifier | modifier le code]

La poire d'angoisse a servi d'arme du crime dans l'épisode Le Chevalier noir de la série Bones. Il y est aussi fait référence dans l'épisode En quête d'identité d’Esprits criminels.

Elle est aussi utilisée dans Borgia (saison 2 - épisode 2) sous le nom de « poire du pape ».

Pear of anquish est le titre d'une chanson de l'album Requiem de John 5.

Revue[modifier | modifier le code]

La Poire d'angoisse (LPDA) était une revue de « bondage linguistique et graphique » paraissant tous les lundis à midi de 1984 à 1987, soit quelque 130 numéros, sans compter les suppléments.

Livres[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • L’Inventaire général de l'histoire des larrons, paru en 1629.
  • La Poire d'angoisse d'Antoine Ristori, édité par la Pensée française, paru en 1986.
  • Angoisse d'Édouard Levé, édité chez Philéas Fogg en 2002.

Référence[modifier | modifier le code]

  1. a et b Charles Louandre et Hangard-Maugé, Les arts somptuaires: histoire du costume et de l'ameublement et des arts qui s'y rattachent, 1858, p.232.lire en ligne

Lien externe[modifier | modifier le code]

La France pittoresque