Plounévézel

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Plounévézel
Plounévézel
Vieilles maisons de Kergroas près du Petit Carhaix.
Blason de Plounévézel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Carhaix-Plouguer
Intercommunalité Poher communauté
Maire
Mandat
Xavier Berthou
2014-2020
Code postal 29270
Code commune 29205
Démographie
Gentilé Plounévézéliens
Population
municipale
1 254 hab. (2016 en augmentation de 5,73 % par rapport à 2011)
Densité 51 hab./km2
Population
aire urbaine
14 136 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 41″ nord, 3° 35′ 33″ ouest
Altitude 130 m
Min. 75 m
Max. 181 m
Superficie 24,42 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune de Plounévézel

Plounévézel [plunevezɛl] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Plounévézel

Plounévézel est situé dans le centre-est du département du Finistère, dans la région historique du Poher, au nord-ouest de Carhaix et au sud-est des Monts d'Arrée et du Parc naturel régional d'Armorique.

Le finage communal est limité au sud et à l'est par l'Hyères (qui la sépare de Carhaix et de Treffrin), au nord-est par le ruisseau du moulin de Polan (qui prend plus en aval le nom de ruisseau de Goaz ar Guelen), affluent de rive droite de l'Hyères, qui sépare la commune de celle de Carnoët (ces deux cours d'eau servant alors aussi de limite départementale entre les départements du Finistère et des Côtes-d'Armor), et à l'ouest par le ruisseau de Dourcan, autre affluent de rive droite de l'Hyères ; leur confluence à 80 mètres d'altitude, au niveau du pont routier sur la D 764 (ancienne RN 764, désormais axe Lorient-Roscoff, lequel longe la limite ouest de la commune), constitue le point le plus bas de la commune, en pente douce exposée au sud (le point le plus élevé, à 164 mètres d'altitude, se trouve à l'extrême nord de la commune avec Poullaouen, près de Kerviolet. Le bourg, en situation relativement centrale au sein du territoire communal, est vers 120 mètres d'altitude.

La commune présente un paysage agraire traditionnel de bocage avec un habitat dispersé formé de nombreux écarts (hameaux et fermes isolées), dont le hameau de Kergroaz (Kergroas), situé à l'extrême sud de la commune, qui est un faubourg de Carhaix. Lors du recensement de 1892, le bourg n'avait que 38 habitants agglomérés, moins que les hameaux de Kergroas (qui possédait alors 120 habitants), Kerzutal (56 habitants), Kerviolet (53 habitants), Garsalain (51 habitants), Coatilouarn (45 habitants) et Kergariou (39 habitants) et à peine plus que ceux de Kermarzin (36 habitants), Kervengoz (31 habitants), Kernevez (30 habitants) et Kergonval (30 habitants)[1]. Le bourg, donc traditionnellement tout petit, a grossi ces dernières décennies en raison de la création de lotissements au sud-ouest de l'ancien bourg, la commune connaissant une certaine périurbanisation en raison de la proximité de Carhaix.

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L'ancienne voie ferrée du Réseau breton, Ligne de Morlaix à Carhaix, qui traverse la partie nord-est du territoire communal (la commune disposait d'une halte ferroviaire près du hameau de Frostel), a été aménagée en voie verte (n°8, allant de Roscoff à Concarneau).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploeneguezell au XIVe siècle, Ploenevezell en 1514 et Prounezvel en 1646[2].

Plounévézel vient du breton ploe (paroisse) et nevezel ou nevez (nouveau)[2].

Le nom de la commune en breton est Plonevell[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

L'ancien manoir de Goazvennou existait au moins dès le XVe siècle et appartint un temps à la famille de Lesquellen[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les seigneurs de Lamrat étaient représentés aux montres de l'évêché de Cornouaille entre 1481 et 1562 et un seigneur de Lamprat fut sénéchal de Carhaix en 1660[4]. Charles de Pestivien était seigneur de Goazvennou (Gouarennou) en 1536. Un nouveau manoir de Goazvennou fut construit en 1686 par Jean Veller du Croixmen, sénéchal de Carhaix ; il passa ensuite par alliances successives aux mains des familles Garnier et de Saisy[2].

Cette commune est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets rouges en 1675. Charles Le Goffic évoque ces faits dans son roman Croc d'argent[5].

Le prédicateur Julien Maunoir prêcha une mission à Plounévézel et y aurait accompli un miracle par procuration : il aurait guéri une "folle" en lui faisant baiser sa clochette apportée au domicile de la malade par le recteur de la paroisse, Canant[6].

Selon Henri Sée, en 1774, le nombre des journaliers et domestiques à Plounévézel était de 121 sur une population totale qui s'élevait alors à 907 habitants[7].

Jean-Baptiste Ogée décrit en ces termes Plounévézel en 1778 :

« Plounévézel, sur une hauteur, à dix lieues et demie au nord-est de Quimper, son évêché ; à 31 lieues de Rennes et à une demie lieue de Carhaix, sa subdélégation et son ressort. On y compte 1 200 communiants[8], y compris ceux de Sainte-Catherine et Saint-Idunet, ses trèves. La cure est à l'alternative. Cette paroisse relève du Roi. Ce territoire, qui est arrosé par les eaux de la rivière d'Aulne, renferme des terres en labeur, des pâturages abondants et des landes ; les habitants recueillent beaucoup de cidre. Ce pays abonde en gibier, qui passe pour être le meilleur de la province[9]. »

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse de Plounévézel fut en 1791 supprimée par l'Assemblée constituante : « Il n'y aura, pour la ville de Carhaix et les campagnes environnantes, qu'une seule paroisse, qui sera desservie sous l'invocation de saint Trémeur, dans l'église ci-devant collégiale de cette ville. La paroisse de Plounévézel, Sainte-Catherine sa succursale, ainsi que les succursales de Saint-Quijeau et Treffrin sont supprimées et réunies à la paroisse de Carhaix ; l'église de Plounévézel et celle de Treffrin sont conservées comme oratoires »[10]. Cette paroisse fut rétablie par la suite.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1853, A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Plounévézel :

« Plounévézel : commune formée par l'ancienne paroisse du même nom, aujourd'hui succursale. (...). Principaux villages : Keriolet, Kermoigne, Kervénal, Kermarsin, Coat-ar-Zuliec, Kergonval. Superficie totale : 2 423 ha, dont (...) terres labourables 1 324 ha, prés et pâtures 256 ha, vergers et jardins 16 ha, bois 256 ha, canaux et étangs 94 ha, landes et incultes 599 ha, (...). Moulins : 6 (de Polan, du Guern, de Lan-ar-Hézec, à eau). Cette commune a gardé ses trèves, Sainte-Catherine et Saint-Idunet, qui sont devenues chapelles ; il y a en outre celle de Saint-Vital. Chacune de celles-ci et l'église ont leur pardon annuel. L'agriculture ne présente rien que de très ordinaire en Plounévézel, et même elle y est peu avancée ; mais les paysans s'y livrent presque tous à l'élève des bœufs, qu'ils vendent avantageusement aux bouchers de Brest et de Lorient. Il y a quelques années à peine, cette commune était un des plus beaux pays de chasse de la Bretagne, mais elle a été dépeuplée de perdrix par la grande facilité survenue dans les exportations. Les routes de Carhaix à Morlaix et de Carhaix à Guingamp coupent le territoire de Plounévézel. La première se dirige du sud-est au nord-ouest, la seconde du sud-ouest au nord-est. Géologie : la grauwacke domine, surtout autour de l'ancienne trève sainte-Catherine. On parle le breton[11]. »

La liste des personnes vivant à Plounévézel lors du recensement de 1892 a été publiée sur un site Internet[1].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle époque[modifier | modifier le code]

Article du journal La Croix du relatant les inondations provoquées par une crue de l'Hyères.

Le , l'Hyères déborda de manière catastrophique, submergeant jusqu'à sa toiture la chapelle Sainte-Catherine et abîmant le pont reliant le Petit Carhaix à Kergroas[12]. Une autre grave inondation survint en 1910[13].

Le pardon de Saint-Pierre était alors célébré chaque année le dimanche de la Pentecôte, même s'il n'était fréquenté que localement[14].

En septembre 1907, le recteur de Plounévézel reçut un délai de 15 jours pour quitter son presbytère, sous peine d'en être expulsé[15].

Les courses de Carhaix étaient organisées chaque année sur l'hippodrome de Penalan ; des trains spéciaux amenaient les voyageurs depuis Carhaix et Poullaouen jusqu'à la halte de Plounévézel, située à proximité de l'hippodrome[16].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plounévézel porte les noms de 57 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux quatre sont morts en Belgique (Joseph Boulanger, soldat du 118e régiment d'infanterie, à Maissin dès le , Pierre Le Corre à Ypres le , Guillaume Jouan et Louis Le Dren, le même jour le à Boezinge) (tous les trois soldats du 73e régiment d'infanterie) ; 1 (François Balem[a]) est mort en Grèce à Salonique dans le cadre de l'expédition de Salonique ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français ; deux d'entre eux (François Bouédec[b] et Pierre Dantec[c]) ont été décorés de la Croix de guerre ; François Loget[d], décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre, est décédé des suites de ses blessures le [17].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La "Société anonyme des Ardoisières Centre de Bretagne" exploitait une carrière d'ardoises à Garsalin (Garz Alain), en bordure de la route nationale 787 (actuelle D 787) allant de Carhaix à Callac[18].

Lors des élections municipales de 1935, la liste radicale de Youenn (Yves) Mével, dont les 12 membres obtiennent entre 157 et 133 voix, sont tous élus, battant la liste socialiste conduite par l'ancien instituteur et secrétaire de mairie Jean-Louis Guillemin, dont les membres obtiennent entre 113 et 95 voix. Une lettre anonyme reçue en 1938 par le maire est consultable sur un site Internet[19].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pierre Jappron[e] est décédé le à Hohenstein-Ernstthal (Saxe, Allemagne)[20]. Jean-Marie Le Gall, né à Plounévézel, résistant membre du réseau Libération-Nord, fut arrêté devant sa famille dans le village de Kerivoal où il habitait le et est mort en déportation le au camp de concentration de Neuengamme ; son nom a été donné à l'école publique de Plounévézel[21].

Les martyrs de Plounévézel[modifier | modifier le code]
Article du journal L'Humanité relatant les exécutions sommaires des résistants de Lamprat en Plounévézel le .
La stèle commémorative des résistants de Lamprat pendus par les Allemands le

Le à Lamprat, un hameau de Plounévézel, de jeunes résistants s'invitent à déjeuner à la ferme d'Yves Mével, maire de la commune. Leur chef a été blessé la veille lors d'un bombardement anglais de la ligne ferroviaire à Port-de-Carhaix. Six Allemands arrivent par hasard dans l'intention de réquisitionner des charrettes pour transporter du matériel et les font prisonniers, sauf Jean Manach, 20 ans, caché dans la cheminée. Eugène Léon, 24 ans, sur qui les Allemands trouvent un pistolet, et qui tente alors de s'enfuir, est aussitôt abattu. Les Allemands mettent le feu à la ferme. Les huit résistants (cinq autres personnes furent également un temps arrêtées, mais relâchées) arrêtés subissent un interrogatoire et sont torturés dans le bois de Coat-Penhoat, sur la route de Poullaouen ; puis entassés, ligotés, dans un camion qui prend la direction de Rennes. En cours de route, ils furent successivement pendus : Jean Le Dain, 23 ans, à un poteau électrique au bas de la descente de Moulin-Meur ; Georges Auffret, 23 ans, à l'entrée de Carhaix, route de Brest ; Marcel Goadec, 22 ans, en pleine ville de Carhaix, rue de la Fontaine-Blanche (actuelle rue des Martyrs) ; Georges Le Naëlou, 22 ans, au bourg du Moustoir ; Marcel Le Goff, 22 ans, à l'embranchement de La Pie en Paule ; Marcel Bernard, 19 ans, à l'entrée de Rostrenen ; Louis Briand, 18 ans, dans la ville de Rostrenen et François L'Hostis à Saint-Caradec[22]. Le responsable de ces exécutions serait un feldwebel du 8e régiment de parachutistes Kreta, qui se dirigeait vers le front de Normandie[23],[24],[25]. Une stèle érigée à Lamprat[26] commémore ces faits tragiques[27], dont un récit détaillé a été fait par Éric Rondel dans un chapitre son livre "Crimes nazis en Bretagne"[23]. Jean Le Manac'h (1925-2003) fut le seul résistant rescapé du drame.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1804 Collober    
         
1818 1818 Joseph Mauviel[f]    
1818 1820 Hervé Prigent[g]    
1821 1829 Corentin Revault    
1832 1836 Montfort    
1844 1848 Inizan    
1850 1851 Corvest    
1853 1854 Marc    
1856 1860 Le Bellec    
1861 1874 Yves Montfort[h]   Cultivateur propriétaire.
1874 1876 François Kerhervé[i]   Propriétaire.
1876 1892 Yves Montfort   Déjà maire entre 1861 et 1874.
1892 1907 Jean-Marie Ropars[j]   Agriculteur[k]
1908 1925 Yves Mevel[l] Rad. Agriculteur
1925 1929 Pierre-Louis Pinsec[m] SFIO Agriculteur
1929 1935 Pierre Le Norgant[n] SFIO Agriculteur
1935 1944 Yves Mevel Rad. Agriculteur. Déjà maire entre 1908 et 1925.
1945 1959 Pierre-Louis Pinsec SFIO Agriculteur. Déjà maire entre 1925 et 1929.
1959 1977 Isidore Offret SFIOPS Agriculteur
1977[28] En cours Xavier Berthou[o] PS Agriculteur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2016, la commune comptait 1 254 habitants[Note 1], en augmentation de 5,73 % par rapport à 2011 (Finistère : +0,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9169589838559751 0761 0411 0701 072
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0241 0309881 0391 0741 0811 1111 2541 284
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2991 2691 2591 2981 2011 0981 0181 007845
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7606587148291 0171 0151 0401 1511 242
2016 - - - - - - - -
1 254--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'Église paroissiale Saint-Pierre date du XVIe siècle, mais a été restaurée au XIXe siècle ; elle abrite de nombreuses statues[2].
  • La chapelle Sainte-Catherine, dont la construction (probablement à l'initiative du marquis de Tymeur) fut achevée en 1616, est située au bord d'une voie romaine qui longe la rivière de l'Hyères qui passe à cet endroit sous un pont médiéval nommé le pont « Gaulois » ; cette chapelle, alors église tréviale de Sainte-Catherine, fut abandonnée à partir de la Révolution française, servant même un temps d'écurie ; le culte y est sporadiquement rétabli sous la Restauration (deux pardons annuels) ; la chapelle, qui menaçait ruine, est restaurée à la fin du XIXe siècle, mais est victime d'inondations de l'Hyères en 1925-1926 ; elle est à nouveau abandonnée dans la décennie 1960[33], puis à nouveau restaurée à partir de 1991 par l'Association "Les Amis de Sainte-Catherine"[34]. Un pardon y est organisé chaque année au mois de mai[35].
  • La chapelle Saint-Idunet, ancienne église tréviale de Saint-Idunet. Elle abrite les statues de saint Idunet, saint Jean-Baptiste et une Pietà en kersanton peinte en 1884[2].

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  • L'ancienne chapelle Saint-Vital, construite en 1694 ; son toit s'est effondré vers 1998[36].
  • Plusieurs croix dont celle de Kermoigne (elle date de 1524) et celle de Saint-Idunet (aussi du XVIe siècle ; la croix du cimetière date de 1876.
  • Les vieilles maisons de Kergroaz (Kergroas) et le pont du Petit Carhaix sur l'Hyères.

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  • Les manoirs de Goaremmou (il date du XVIIIe siècle) et de Lamprat.
  • Le centre missionnaire protestant de Coatilouarn, fondé en 1966 par le pasteur Yvon Charles[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

Le semi-marathon Huelgoat-Carhaix et le 10 km Poullaouen-Carhaix traversent la commune chaque année au mois de mai[38].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  1. François Balem, canonnier au 2e régiment d'artillerie de montagne, mort de maladie contractée en service le .
  2. François Bouédec, né le à Plounévézel, aide familial agricole, marsouin au 2e régiment d'infanterie coloniale, tué à l'ennemi le à Vienne-le-Château (Marne).
  3. Pierre Dantec, né le à Plounévézel, cultivateur au hameau de Coat Guern, soldat au 207e régiment d'infanterie, décédé le à Reims (Marne).
  4. François Loget, né le à Poullaouen, cordonnier, décédé au hameau de Kergroas en Plounévézel.
  5. Pierre Jappron, né le à Collorec, domicilié à Kerguévarrec en Plounévézel.
  6. Probablement Joseph Mauviel, né le à Poullaouen.
  7. Hervé Prigent, né le dans la trève de Saint-Corentin, paroisse de Carnoët (Côtes-d'Armor), marié en 1812 à Plounévézel, décédé le à Saint-Servais (Côtes-d'Armor).
  8. Yves Monfort, né le à Plounévézel, domicilié au village de Kergonval, décédé entre 1892 et 1895.
  9. François Kerhervé, né le à Plonévézel, décédé le à Plounévézel.
  10. Jean-Marie Ropars, né le à Kerdutal en Plounévézel, décédé le à Kerdutal en Plounévézel.
  11. Qualifié d'"antiministériel", c'est-à-dire hostile au gouvernement radical, en 1901 par le journal La Croix, voir https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2194672/f2.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=21459;2
  12. Yves (Youenn) Mével, né le à Kergonval en Plounévézel, sous-lieutenant en 1918, chevalier de la Légion d'honneur, décédé le .
  13. Pierre-Louis Pinsec, né le à Kerbastard en Plounévézel, décédé le à Gourin.
  14. Pierre Le Norgant, né le à Coat Guern en Plounévézel, décédé le à Plounévézel.
  15. Xavier Berthou, né le .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Le recensement nominatif de 1872 » (consulté en 1).
  2. a b c d e et f infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plounevezel » (consulté le 29 janvier 2017)
  3. EOLAS, « La base de donnée KerOfis - Office Public de la Langue Bretonne », sur www.fr.brezhoneg.bzh (consulté le 28 juin 2017)
  4. Pol Potier de Courcy, "Nobiliaire et armorial de Bretagne", tome 2, 1862, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5406239c/f74.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=386268;0
  5. Charles Le Goffic, "Croc d'Argent", , 1922, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k805589/f337.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel
  6. R.P. Guillaume Le Roux, "Recueil des vertus et des miracles du R. P. Julien Maunoir", 1848, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5624088k/f234.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=901292;0
  7. Henri Sée, "Les classes rurales en Bretagne du XVIe siècle à la Révolution", 1906, page 307.
  8. Personnes en âge de communier
  9. Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, (lire en ligne).
  10. Jérôme Mavidal et Émile Laurent, "Archives parlementaires de 1787 à 1860. Du 28 août au 17 septembre 1791", consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k495459/f564.image.r=ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=2038636;4
  11. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, t. 2, (lire en ligne).
  12. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 23 février 1900, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k638811b/f3.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=364808;4
  13. Journal La Croix, n° du 29 janvier 1910, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k257592x/f3.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=64378;0
  14. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 28 mai 1901, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6392603/f3.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=386268;0 et n° du 2 juin 1909, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k642183x/f5.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=1137344;4
  15. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 14 septembre 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6415560/f4.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=2103014;4
  16. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 2 mai 1909, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k642152h/f2.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=1738206;0
  17. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=29608
  18. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 17 août 1924, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6477356/f11.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=1845502;4
  19. http://mairie.plounevezel.free.fr/plounevezel_site/www.plounevezel.org/spipe1af.html?article224
  20. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=41470
  21. Georges Michel Thomas, "Le Finistère dans la guerre", tome 2, "La libération", 1981, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k33258057/f40.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=1824043;2 et https://www.letelegramme.fr/finistere/plounevezel/deportes-un-hommage-a-jean-marie-le-gall-28-04-2015-10610375.php
  22. Journal L'Humanité, n° du 24 novembre 1944, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k408001c/f1.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=21459;2
  23. a et b Éric Rondel, Crimes nazis en Bretagne : 1941-1944, Sables-d'Or-les-Pins, Éd. Ouest & compagnie, , 255 p. (ISBN 978-2-364-28032-8, OCLC 864818964)
  24. Guerre et libération dans le Finistère : hors-série publié par le journal "Ouest-France",
  25. « À Carhaix, le martyre de neuf jeunes résistants », sur Ouest France,
  26. « Stèle de Lamprat en Plounévézel (Finistère) », sur le site du CERP et http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=41471
  27. http://polejeanmoulin.com/page49/page50/
  28. https://www.ouest-france.fr/bretagne/carhaix-plouguer-29270/xavier-berthou-recompense-de-lordre-du-merite-927998
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  33. http://mairie.plounevezel.free.fr/plounevezel_site/www.plounevezel.org/spip429b.html?article16
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  35. https://www.ouest-france.fr/bretagne/plounevezel-29270/chapelle-sainte-catherine-les-fideles-etaient-la-3399466
  36. Société pour la protection des paysages et de l'esthétique générale de la France, "Sites et monuments : bulletin de la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique générale de la France", juillet 1998, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9777309c/f20.image.r=Ploun%C3%A9v%C3%A9zel?rk=64378;0
  37. https://www.centremissionnaire.org/
  38. Courses Huelgoat-Carhaix

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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