Plounéour-Trez

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Plounéour-Trez
Mairie de Plounéour-Trez.
Mairie de Plounéour-Trez.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Lesneven
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lesneven et de la côte des Légendes
Maire
Mandat
Pascal Goulaouic
2014-2020
Code postal 29890
Code commune 29203
Démographie
Gentilé Plounéour-Tréziens
Population
municipale
1 240 hab. (2012)
Densité 116 hab./km2
Population
aire urbaine
25 712 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 39′ N 4° 19′ O / 48.65, -4.3148° 39′ Nord 4° 19′ Ouest / 48.65, -4.31
Superficie 10,68 km2
Localisation

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Site web Site de la commune

Plounéour-Trez [pluneuʁ tʁɛs] (en breton : Plouneour-Traezh) est une commune située sur la côte nord du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plounéour-Trez est une commune littorale de la Manche formant une légère presqu'île entre la Baie de Goulven et l'Anse de Pontusval, marquée par quatre pointes (Beg en breton) peu prononcées : Pointe de Kerguélen, Beg Culéren, Beg ar Groaz et Beg an Toullou (celle de Beg ar Scaf est en Brignogan-Plages]), enserrant des longues plages (Kerurus, Menhir et Lividic) ; la côte est à dominante sableuse, marquée par des dunes basses, surtout dans sa partie orientale faisant face à l'Anse de Goulven qui découvre largement à marée basse ; il devient plus rocheux vers le nord-ouest, à l'approche de Brignogan, et particulièrement au niveau des pointes.

D'assez vaste superficie (10,68 km2), la commune possède une campagne assez étendue, plate pour l'essentiel, sauf dans sa partie sud-ouest qui atteint 45 mètres d'altitude près du hameau de Toulran, mais la majeure partie du finage communal est à moins de 20 mètres d'altitude. L'habitat rural est dispersé en de nombreux hameaux comme ceux de Kervillo, Kerurus, Menbleïz, etc.. dans sa partie nord, de Tréberre, Mentoull, Kerbreslaouen, Menmeur, etc.. dans sa partie ouest, de Trégueiller, Roudouan, le Cléguer, Trévigny, etc.. dans sa partie sud ; le lieu-dit "La Gare" s'explique par l'existence d'une ancienne voie ferrée dont le tracé est en partie repris par le sentier de grande randonnée GR 34.

Une zone commerciale s'est développée le long de la route départementale no 10, aux approches de la commune voisine de Kerlouan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Plouneour-Trez, c'est-à-dire "paroisse (le mot breton ploue signifie paroisse) de saint Enéour de la Plage (trez en breton signifie "sable", "plage"), pour la distinguer de Plounéour-Ménez, littéralement "paroisse de saint Enéour de la montagne".

Histoire[modifier | modifier le code]

Habitants de Plounéour-Trez (dessin de 1844).

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La stèle de l'Âge du fer de Menmeur en Plounéour-Trez a été découverte fortuitement en 1962 lors de travaux agricoles ; de forme tronconique et haute de 2,40 m en comptant son socle enterré, elle présente à son sommet un disque plat légèrement débordant ; elle est couverte de dessins géométriques désormais à peine lisibles, les plus nombreux étant des losanges[1]. La commune possède aussi un dolmen et un menhir.

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Émile Souvestre évoque en 1836 les ruines d'un immense dolmen, disparu depuis : « Près du village des rochers (Kerroc'h), les ruines d'un immense dolmen de 34 pieds de long sur 15 de large. Les habitans [orthographe respectée] du pays vous diront que ce sont des jeunes filles ainsi transformées pour avoir continué à danser quand le Saint-Sacrement passait »[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les redevances féodales[modifier | modifier le code]

La paroisse de Plounéour-Trez était redevable de dîmes inféodées : la dîme du Mennat était de 166 livres par an, celle du Folgoët de 304 boisseaux de froment, mesure comble de Lesneven, et de 146 boisseaux d'orge. Ces dîmes furent supprimées par l'Assemblée constituante en 1789[3].

La récolte du goémon[modifier | modifier le code]

La collecte du goémon a suscité pendant des siècles de nombreuses querelles entre les habitants des paroisses littorales, comme l'écrit Antoine Favé :

« Du Corréjou à l'anse de Kernic, nous sommes sur les lignes d'un littoral aussi fertile en discussions héroïques, en batteries classiques, en procès interminables, qu'en gros temps et mauvais temps. Les administrateurs, les juges, les agents vigilants de la douane et de la maréchaussée, furent bien souvent mis sur les dents par les disputes, maintes fois meurtrières, de Plounéour-Trez, Goulven, Tréflez, Plounévez-Lochrist, Cléder, au sujet des délimitations de territoires et de questions de propriété touchant cette question vitale de la récolte du goémon[4]. »

La réputation d'être des naufrageurs[modifier | modifier le code]

Longtemps, Plounéour et l'ensemble du Pays pagan ont eu la réputation, probablement exagérée, d'être des naufrageurs ; un auteur non précisé écrit par exemple en 1901 : « Pendant plusieurs siècles et jusqu'à ce que Louis XIV réprimât leurs sinistres exploits, Lannilis, Kerlouan, Guissény, Kertugal [Pontusval], Plounéour et bien d'autres lieux ne furent que des repaires de naufrageurs. Tous les hommes y étaient associés pour conspirer la perte d'autres hommes. (...) Les habitants étaient plus à craindre que les écueils parmi lesquels, le couteau au poing, ils guettaient les épaves et les naufragés »[5].

Les épidémies[modifier | modifier le code]

Une épidémie de fièvre typhoïde sévit, comme dans la plupart des paroisses voisines, à Plounéour-Trez en 1775, y faisant cette année-là 65 morts[6].

L'élevage des chevaux[modifier | modifier le code]

A. Dupuy écrit : « La commune de Plounéour-Trez (...) est habitée par une population active et intelligente, qui a pour spécialité l'élevage du cheval. Les paysans achètent de jeunes chevaux qui, grâce à une nourriture particulière, aux pâturages salins et aux bains de mer, deviennent rapidement des animaux magnifiques, très recherchés pour la remonte de la cavalerie »[7].

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Le premier maire de Plounéour-Trez fut son recteur, l'abbé François Perrot. Yves Calvez, du hameau de Kermoné, lui succède le , puis Jean Abjean Uguen le , remplacé en raison de son âge et de ses infirmités par Guillaume Noël le . Le , deux officiers publics, chargés de tenir l'état-civil, sont nommés : Jacques Jacq et Goulven Bihan-Poudec, deux notaires[7].

Le recteur et les trois vicaires de Plounéour-Trez refusèrent de prêter serment de fidélité à la Constitution civile du clergé et restèrent cachés pendant toute la Terreur. La municipalité refuse de reconnaître la validité de l'élection de prêtres constitutionnels, « la paroisse ne veut et n'accepte que l'abbé François Perrot, son recteur actuel » et les commissaires envoyés par le district trouvèrent « une grande affluence du peuple (...) à la messe inconstitutionnelle». Le , l'abbé Ursin Le Gall, prêtre jureur, est nommé, mais subit l'indifférence complète des fidèles à son égard[8].

En 1793, la commune de Plounéour-Trez n'obéit qu'avec réticence aux ordres de réquisition des biens d'église et n'envoie à Lesneven qu'une partie de l'argenterie de ses chapelles, mais reçoit en août 1794 l'ordre d'obéir dans les 24 heures « sous peine d'exécution militaire »[9]. La municipalité est aussi contrainte de faire abattre les cloches de l'église, malgré ses protestations : « Ne pouvant plus assembler le conseil par le son de ses cloches », la commune est contrainte « de nommer un piéton, postillon ou héraut, tant pour assembler le conseil en cas d'affaire pressante que pour faire passer les ordres et instructions aux corps de garde de Plouescat, du Coréjou et autres »[10]. En mars 1793, un arbre de la liberté est planté dans la commune près de la mairie lors d'une cérémonie solennelle au cours de laquelle Bihan-Poudec, procureur-syndic de la commune prononce un discours patriotique en présence des membres des municipalités de Plounéour-Trez, Goulven, Tréflez et Kerlouan et d'un détachement de 60 hommes de la garde nationale commandés par le capitaine Pasquier[11].

L'emprunt forcé décidé par la loi du n'eût aucun succès à Plounéour-Trez : il ne se présenta aucun souscripteur. La commune fut aussi contrainte de loger à partir du une compagnie du 108e régiment d'infanterie qui y tint garnison, ainsi qu'un douanier, Fortuné Bloyet, chargé de contrôler les entrées et sorties au port de Pontusval, logé au manoir de Coatanguy, devenu bien national. Les Plounéouriens durent aussi subir des réquisitions : dans ce but, un état des récoltes fut dressé le  : à cette date, la commune avait produit en grains battus 3.454.550 livres de froment, 1.360.910 livres de seigle, 69.956 livres de méteil, 15.451.920 livres d'orge, 1.011.960 livres d'avoine, 1.108.978 livres de blé noir sans compter ce qui restait à battre. Les trois communes du canton de Goulven (Goulven, Plounéour-Trez et Kerlouan) furent aussi contraintes de créer un corps de gardes nationaux, formé d'un bataillon comprenant cinq compagnies (une cinquantaine d'hommes), entre autres pour la garde de la batterie de Pontusval (24 hommes y sont affectés). Lors de la levée en masse décidée le , Plounéour-Trez dût fournir 14 hommes et le tirage au sort, obligatoire faute de volontaires, se fit difficilement ; cette levée en masse qui provoqua dans le Léon une révolte contre le gouvernement révolutionnaire, réprimée par le général Canclaux, dont l'épisode le plus connu fut la bataille de Kerguidu () ; même si les habitants de Plounéour-Trez ne participèrent pas à cette révolte, ils durent néanmoins payer au général Canclaux une contribution de guerre de 3 000 livres[12].

En juin 1793, un navire corsaire de Cherbourg, la Grébanne, poursuivi par un navire anglais, se réfugia dans le port de Pontusval.

En fonction du décret du 8 pluviôse an II (), chaque commune doit nommer un instituteur : l'abbé Barthélémy Le Gall, ancien curé constitutionnel de Plouguerneau, est choisi pour les garçons et Marguerite Grall pour les filles ; cette dernière était certes animée d'un ardent patriotisme, mais savait à peine signer son nom[13].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Plounéour-Trez en 1845[modifier | modifier le code]

Selon A. Marteville et P. Varin, continuateurs de Jean-Baptiste Ogée, en 1845, pour une superficie totale de 157 ha, Plounéour-Trez comptait 908 ha de terres labourables, 119 ha de prés et pâturages, 15 ha de vergers et jardins, 367 ha de landes et incultes. La commune possédait alors deux moulins ; les auteurs précisent également que le village commerçant de Pontusval (actuellement Brignogan) est alors plus important que le bourg lui-même ; ils indiquent aussi qu'on parle le breton dans la commune[14].

Le ramassage du goémon[modifier | modifier le code]

L'activité goémonière fut longtemps très importante ; elle était réglementée comme l'indique ce texte datant de 1852 :

« (...) Il y a beaucoup de roches à goémon, particulièrement à Kerlouan et à Plounéour-Trez. On fait habituellement deux coupes : celle du goémon noir vers la fin d'avril ; celle du lacet, taly, corré ou goémon jaune en septembre et octobre. Les conseils municipaux désignent des gardes goémonniers, qui assignent à chaque maison ou famille l'emplacement où elle pourra couper à volonté dans le temps indiqué. Depuis un temps immémorial, les grèves se partagent par feux[15]. »

L'épidémie de variole de 1864[modifier | modifier le code]

En 1864, 1 517 cas de variole sont recensés dans le département du Finistère, dont de nombreux cas dans le canton de Lesneven :

« La variole a fait de nombreuses victimes dans plusieurs communes du canton : Plouider, Ploudaniel et Kernouës ont été les communes les plus éprouvées : les cas de mort y ont été nombreux. Plounéour-Trez, Kerlouan, Goulven ont eu aussi beaucoup de malades, mais la mortalité y a été moins sensible[16]. »

Plounéour-Trez en 1889[modifier | modifier le code]

Benjamin Girard décrit ainsi Plounéour-Trez en 1889 : « Le bourg n'a que 176 habitants et est beaucoup moins important que le village de Brignogan, situé à 1 km du dit bourg et où se trouve le port de Pontusval (...) »[17].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le , Coataudon, curé de Plounéour-Trez, fait partie des 31 prêtres du diocèse de Quimper dont les traitements[18] sont retenus par décision du gouvernement Combes « tant qu'ils ne feront pas emploi de la langue française dans leurs instructions et l'enseignement du catéchisme » car ils utilisaient le breton[19].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

  • 1925 : érection de Brignogan en paroisse.
  • 27 janvier 1934 : érection de Brignogan en commune.
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Le , un violent incendie détruisit le garage Le Bihan à Plounéour-Trez ; l'autocariste assurait alors les liaisons régulières Brignogan-Brest et Brignogan-Landerneau[20].

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Lesneven.

Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1804  ? Camain ... ...
1808 1809 Yves Calvez ... ...
1810 1811 Louis Jaouen ... ...
1811 1820 Christophe Caradec ... ...
1820 1825 Olivier Caradec ... ...
1830 1837 François Lamarre ... ...
1846 1870 Alain Falhun ... ...
1870 1871  ? Ronal ... ...
1871 1891 Alain Falhun ... ...
1891 1900 Louis Falhun ... ...
1900 1904 Alphée de Trobriand ... ...
1904 1921 Yves Noël ... ...
1922 1929 Yves Ollivier ... ...
1929 1933 Christophe Le Borgne ... ...
1934 1934 Charles Paugam ... ...
1934 1944 Charles Jacq ... ...
1945 1971 Eugène Calvez ... ...
1971 1989 Joseph Bihan-Poudec ... ...
1989 1995 Pierre Berthouloux ... ...
1995 2008 Pierre Bihan-Poudec ... ...
mars 2008 ... Pascal Goulaouic ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Plounéour-Trez compte 1 242 Plounéour-Tréziens.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 473 2 750 2 561 2 891 2 987 3 100 3 099 3 178 3 145
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 051 3 008 2 915 2 893 2 909 2 848 2 769 2 866 2 898
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 914 2 957 2 963 2 976 3 046 2 848 1 829 1 920 1 798
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
1 669 1 583 1 464 1 338 1 256 1 173 1 205 1 242 1 240
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le menhir sud de Pontusval, classé monument historique[24].
  • L'enclos paroissial dont le clocher, le calvaire (1506) et les ossuaires sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[25]. Le corps de l'église Saint-Pierre date lui de 1889.
  • Le calvaire de Menbleiz (XVIe siècle ou XVIIe siècle).
  • La croix de Menmeur (1500), restaurée en 1821.
  • La fontaine-lavoir de Langueno.
  • À la limite avec Kerlouan se trouve un centre de transmissions militaire servant entre autres à la transmission d'informations à destination des sous-marins français.
  • Monument aux morts de 1914-1918.

Littérature[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Favé, dit "Le barde de Gralon" (né en 1826 à Plounéour-Trez, mort en 1884), avocat à Quimper, puis régent de collège à Landerneau, puis médecin à Kerlouan, poète à ses heures, collaborateur de plusieurs journaux et revues comme le Journal de Rennes, l'Indépendance bretonne et Feiz ha Breiz, auteur de livres dont "Histoire de saint Yves"[27].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Anne Villard et Marie-Yvane Daire, "Les stèles de l'Âge du Fer à décors géométriques et curvilignes. État de la question dans l'Ouest armoricain", Revue archéologique de l'Ouest, no 13, 1996, consultable http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rao_0767-709x_1996_num_13_1_1044
  2. Émile Souvestre, Le Finistère en 1836, consultable https://books.google.fr/books?id=nDEBAAAAQAAJ&pg=PA28&lpg=PA28&dq=Dolmen+de+Kerroc%27h+Ploun%C3%A9our&source=bl&ots=qsDdQXKZlM&sig=4GGLiCuoePFFRC6yS9YHEDvb_Bs&hl=fr&sa=X&ei=495KVduzHMGTU6uugegM&ved=0CDgQ6AEwAw#v=onepage&q=Dolmen%20de%20Kerroc'h%20Ploun%C3%A9our&f=false
  3. A. Dupuy, Plounéour-Trez et Plouguerneau, deux communes du Finistère pendant la Terreur, revue "Annales de Bretagne" no 4, juillet 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214901w/f31.image
  4. Antoine Favé, Les faucheurs de la mer en Léon (récolte du goémon aux XVIIème et XVIIIème siècles), "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2076777/f174.image
  5. Auteur non précisé, Les rivales amies, "Revue du monde catholique", 1er décembre 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5658250w/f319.image.r=kerlouan.langFR
  6. A. Dupuy, Les épidémies en Bretagne au XVIIIe siècle, revue "Annales de Bretagne" , novembre 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214900h/f47.image.r=Kerlouan.langFR
  7. a et b A. Dupuy, Plounéour-Trez et Plouguerneau, deux communes du Finistère pendant la Terreur, revue "Annales de Bretagne" no 4, juillet 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214900h/f522.image.r=PLouguerneau.langFR
  8. A. Dupuy, Plounéour-Trez et Plouguerneau, deux communes du Finistère pendant la Terreur, revue "Annales de Bretagne" no 4, juillet 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214900h/f529.image.r=Plouguerneau.langFR
  9. A. Dupuy, Plounéour-Trez et Plouguerneau, deux communes du Finistère pendant la Terreur, revue "Annales de Bretagne" no 4, juillet 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214900h/f526.image.r=Plouguerneau.langFR
  10. A. Dupuy, Plounéour-Trez et Plouguerneau, deux communes du Finistère pendant la Terreur, revue "Annales de Bretagne" no 4, juillet 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214900h/f527.image.r=Plouguerneau.langFR
  11. A. Dupuy, Plounéour-Trez et Plouguerneau, deux communes du Finistère pendant la Terreur (2e partie), revue "Annales de Bretagne" no 1, novembre 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214901w/f46.image.r=Plouguerneau.langFR
  12. A. Dupuy, Plounéour-Trez et Plouguerneau, deux communes du Finistère pendant la Terreur (2e partie), revue "Annales de Bretagne" no 1, novembre 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214901w/f33.image
  13. A. Dupuy, Plounéour-Trez et Plouguerneau, deux communes du Finistère pendant la Terreur, revue "Annales de Bretagne" no 4, juillet 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214900h/f535.image.r=Plouguerneau.langFR
  14. Jean-Baptiste Ogée, A. Marteville et Pierre Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1845, https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ei=036HVYf7EYizUfj9g8AK&ved=0CCkQ6wEwAQ#v=onepage&q=Plouguerneau&f=false
  15. J.-M.-P.-A. Limon, "Usages et règlements locaux en vigueur dans le département du Finistère", 1852, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688569v/f377.image.r=Kerlouan.langFR
  16. Henri-Marie Husson, Rapport sur les vaccinations pratiquées en France ..., Imprimerie impériale, 1866, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6361337z/f73.image.r=Ploudaniel.langFR
  17. Benjamin Girard, "La Bretagne maritime", 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5744832r/f233.image.r=Kerlouan.langFR
  18. En vertu du Concordat, les prêtres étaient alors payés par l'État
  19. Journal La Croix n° 6064 du 18 et 19 janvier 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2199243/f1.image.r=Pouldreuzic.langFR
  20. Journal Ouest-Éclair no 14408 du 18 avril 1936, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k660501k/f4.image.r=Brignogan.langFR
  21. http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/resultcommune.php?id=314
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  24. « Notice no PA00090259 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no PA0009025 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Louis-Casimir Colomb; Loïk Malô, nouvelle, "Revue française", 1866, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6424334s/f485.image
  27. René Kerliver, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne", livre premier, Les bretons. 12-13,ENA-EVE, 1886-1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58167704/f257.image.r=Kerlouan.langFR

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]