Pisaura mirabilis
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Pisaura mirabilis ♀ à Akmenė
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Arthropoda |
| Sous-embr. | Chelicerata |
| Classe | Arachnida |
| Ordre | Araneae |
| Sous-ordre | Araneomorphae |
| Famille | Pisauridae |
| Genre | Pisaura |
Pisaura mirabilis
(Clerck, 1757)
- Araneus mirabilis Clerck, 1757
- Aranea listeri Scopoli, 1763
- Aranea arcuatolineata Martini & Goeze in Lister, 1778
- Aranea flavostriata Martini & Goeze in Lister, 1778
- Aranea tripunctata Martini & Goeze in Lister, 1778
- Aranea rufofasciata De Geer, 1783
- Aranea marmorata Fourcroy, 1785
- Aranea agraria Olivier, 1789
- Aranea obscura Fabricius, 1793
- Aranea bivittata Risso, 1826
- Ocyale murina C. L. Koch, 1837
- Dolomedes scheuchzeri Bremi-Wolff, 1849
- Ocyale mirabilis albida Franganillo, 1913
- Ocyale mirabilis fusca Franganillo, 1913
Pisaura mirabilis, la Pisaure admirable, est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Pisauridae[1].
Sommaire
Distribution[modifier | modifier le code]
Cette espèce se rencontre en zone paléarctique[1].
Description[modifier | modifier le code]
Les mâles mesurent de 10 à 13 mm et les femelles de 12 à 15 mm[2].
La coloration générale varie du gris au brun. Le céphalothorax comporte une large bande longitudinale sombre avec au milieu une ligne blanche ou jaune terminée vers l'avant par une touffe de poils. Une trainée claire très nette part des yeux latéraux vers l'arrière. L'abdomen est de couleur très variable et plus claire sur les côtés, le folium sombre a un contour ondulant plus nettement délimité chez le mâle que chez la femelle.
Éthologie[modifier | modifier le code]
Cette araignée ne tisse pas de toile pour capturer ses proies mais se nourrit en les chassant dans les herbes basses.
Pour se faire reconnaître, le mâle présente à la femelle, une proie morte enrobée de soie et, probablement, imprégnée par les phéromones de la femelle. L'accouplement dure environ une heure, pendant que la femelle consomme le présent qui lui a été fait. Quelque temps plus tard, la femelle pond les œufs dans un cocon qu'elle transporte à l'aide de ses pattes-mâchoires durant le temps de la maturation des œufs. Une fois proche de l'éclosion, elle fixe le cocon à des herbes basses. Elle fabrique alors une « pouponnière » de soie, sorte de cloche de soie dans les herbes, où les jeunes vont demeurer. Elle reste à proximité de cette cloche durant les premières phases de développement des jeunes, cloche qu'ils ne quittent qu'après leur seconde mue, lorsqu'ils deviennent capables de chasser et se nourrir.
Galerie[modifier | modifier le code]
Publication originale[modifier | modifier le code]
- Clerck, 1757 : Svenska spindlar, uti sina hufvud-slågter indelte samt under några och sextio särskildte arter beskrefne och med illuminerade figurer uplyste. Stockholmiae, p. 1-154.
Liens externes[modifier | modifier le code]
- Référence Animal Diversity Web : Pisaura mirabilis (en) (consulté le 7 mai 2016)
- Référence Fonds documentaire ARKive : Pisaura mirabilis (en) (consulté le 7 mai 2016)
- Référence BioLib : Pisaura mirabilis (Clerck, 1757) (en)
- Référence Catalogue of Life : Pisaura mirabilis (Clerck, 1757) (en) (consulté le 7 mai 2016)
- Référence Fauna Europaea : Pisaura mirabilis (en) (consulté le 7 mai 2016)
- Référence INPN : Pisaura mirabilis (Clerck, 1758) (+ statut + description) (fr) (consulté le 7 mai 2016)
- Référence ITIS : Pisaura mirabilis (Clerck, 1757) (fr) ( (en)) (consulté le 7 mai 2016)
- Référence NCBI : Pisaura mirabilis (en) (consulté le 7 mai 2016)
- Référence uBio : Pisaura mirabilis Zhao, 1993 (en) (consulté le 7 mai 2016)
- Référence World Spider Catalog : Pisaura mirabilis (Clerck, 1757) dans la famille Pisauridae (en) +base de données (consulté le 7 mai 2016)