The Pirate Bay

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Logo de The Pirate Bay

URL thepiratebay.mn thepiratebay.gd thepiratebay.la thepiratebay.am thepiratebay.gs
Description plateforme de recherche Torrents
Slogan « The galaxy's most resilient BitTorrent site »
Commercial  Non
Publicité  Oui
Type de site recherches de fichiers/dossiers (depuis l'arrêt des trackers)
Langue(s) 35 langues différentes
Inscription Facultatif
Propriétaire Gottfrid Svartholm, Fredrik Neij, Peter Sunde
Créé par Gottfrid Svartholm, Fredrik Neij, Peter Sunde, Alex Martins
Lancement
État actuel En ligne

The Pirate Bay est un système de serveurs informatique permettant le partage de fichiers en pair à pair, c'est-à-dire de manière mutualisée ; cet échange est rendu possible par le protocole de communication BitTorrent. Créé en Suède en 2003, il s’est déclaré comme « le plus grand serveur torrent du web », affirmant recevoir la visite d'un million de visiteurs par jour, et proposant le plus gros tracker BitTorrent au monde, jusqu’à sa fermeture en décembre 2014 à la suite d'une descente de la police suédoise et de la confiscation des serveurs du site.

En mai et juin 2006, le site est régulièrement mentionné dans les journaux, symbolisant la résistance contre les actions des majors d'Hollywood et une certaine réforme des droits d'auteur[1].

En novembre 2009, le site a annoncé la fermeture de son tracker, ne distribuant plus que des liens vers d'autres trackers ou vers des réseaux décentralisés (DHT, etc.).

Le 19 mai 2015, la justice suédoise saisit thepiratebay.se et piratebay.se et sont maintenant entre les mains de l'État. Suite à ça, ThePirateBay dévoile les 5 nouveaux noms de domaines nationaux : .mn, .gd, .la, .am et .gs. Le site change le logo.

Description[modifier | modifier le code]

The Pirate Bay est, jusqu’à sa fermeture, l'un des plus gros sites Web en tant que référenceur de fichiers BitTorrent. Cette pratique est mal vue par plusieurs pays car plusieurs fichiers pointés sont des copies illégales (dites Warez) de produits culturels. Cependant, par la nature même de ces fichiers, il ne permet pas aux lois actuelles de trancher en faveur ou non, de sa légalité.

Chronologie[modifier | modifier le code]

2006[modifier | modifier le code]

Le 31 mai, sur ordre du ministère de la Justice suédois[2], 50 policiers perquisitionnent et saisissent les serveurs du site, ainsi que d'autres serveurs du même hébergeur PRQ, notamment ceux de la Piratbyrån (une organisation indépendante militant pour les droits de partage de fichiers), bloquant l'accès à 300 sites sans lien avec The Pirate Bay[3]. Trois administrateurs du site et de l'hébergeur sont arrêtés et questionnés par la police, puis relâchés dans la soirée.

Manifestation de Stockholm contre la saisie des serveurs, le .
The Phoenix Bay, le logo temporaire après le retour du site en Suède.

Une chaîne de télévision suédoise diffuse des documents prouvant que la Motion Picture Association est directement intervenue dans cette affaire, en menaçant le gouvernement suédois de sanctions financières à l'encontre de la Suède. L'affaire est allée si loin que le gouvernement a fini par violer la constitution suédoise, laquelle, en vertu du principe de séparation des pouvoirs, interdit au gouvernement de se lancer dans des actions judiciaires[4]. Elle prend rapidement une dimension politique, le parti du Centre ayant demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire à l'encontre des membres du ministère de la justice responsables de la fermeture du site[5].

Dans le but de poursuivre ses activités, le site rouvre ses serveurs aux Pays-Bas le 2 juin.

En protestation à la saisie, 600 personnes manifestent à l'appel des organisations pro-P2P suédoises dans les rues de Stockholm et de Göteborg. Ce rassemblement est à ce jour l'une des plus grandes manifestations en faveur du P2P.

Un des responsables annonce le 14 juin que les serveurs sont retournés en Suède, mais aucune raison n'a été invoquée par les responsables (il est néanmoins question de pressions du ministère de la Justice néerlandais)[6].

2007[modifier | modifier le code]

En janvier 2007, The Pirate Bay annonce un appel aux dons afin d'acheter l'île de Sealand pour fonder une micronation[7]. Cet achat n'aura finalement pas lieu, le Prince Michael Bates ayant refusé de céder l'île à quelqu'un qui irait contre les lois internationales[8]. Tobias Andersson déclare à la presse suédoise que The Pirate Bay resterait finalement en Suède[9].

Le site de liens BitTorrent s'en prend désormais aux Oscars. L'équipe du site créé en février 2007 OscarTorrents.com, qui est selon eux « les Oscars comme ils devraient être »[10]. OscarTorrents propose aux internautes de voter dans chacune des catégories : meilleur acteur, meilleur second rôle, meilleur film étranger, meilleur réalisateur.

En juin, The Pirate Bay propose un service d'hébergement d'images sans censure, Bayimg.

Le 21 septembre, The Pirate Bay annonce son intention de poursuivre en justice plusieurs sociétés de l'industrie culturelle à la suite de la publication de communications de l'entreprise MediaDefender. Ces communications, largement diffusées sur Internet, montreraient que MediaDefender aurait agi pour le compte de ces sociétés en tentant de saboter de diverses manières les trackers de The Pirate Bay[11]. Les entreprises poursuivies sont :

2008[modifier | modifier le code]

Le 31 janvier, un procureur suédois décide de poursuivre les quatre présumés administrateurs du site. Ils encourent 123 000 euros d'amende et un an de prison. Il est reproché à Fredrik Neij, Gottfrid Svartholm, Peter Kolmisoppi et Carl Lundström d'avoir permis la copie d'une vingtaine d'albums de musique, de films et jeux vidéo[12].

Le 12 août, The Pirate Bay connaît un nouveau coup dur et ce en Italie : le procureur Giancarlo Mancusi ordonne le blocage du nom de domaine ainsi que celui des adresses IP utilisées par le site internet[13]. The Pirate Bay réagit immédiatement, notamment en modifiant ses adresses IP.

2009[modifier | modifier le code]

Le procès s'ouvre contre The Pirate Bay le 16 février, pour se terminer le 4 mars[14]. Au cours du procès, un avocat de la défense utilise la défense King Kong. Elle consiste à dire que selon la procédure légale, les accusations doivent être portées contre un individu et il doit y avoir un lien étroit entre celui qui a perpétré un crime et ceux qui l'ont aidé. En l'espèce, selon l'avocat, ce lien n'avait pas été prouvé, et afin d'étayer sa démonstration, il prend l'exemple réel d'un internaute téléchargeant depuis le Cambodge et utilisant le pseudonyme de « King Kong » : le procureur doit, selon l'avocat, démontrer que l'accusé « a personnellement interagi avec l'utilisateur King Kong », a-t-il argumenté avant d'ajouter : « Est-ce que Carl Lundström a encouragé King Kong à commettre un crime dans la jungle du Cambodge ? ».

Dès le 9 avril, Facebook fait bloquer tous les liens renvoyant vers des torrents du site.

Le 16 avril, les trois fondateurs du site (Peter Sunde, Fredrik Neij et Gottfrid Svartholm) et un quatrième prévenu (Carl Lundström) sont condamnés à un an de prison ferme et à verser 30 millions de couronnes (2,7 millions d'euros) de dommages et intérêts à l'industrie du disque, du cinéma et du jeu vidéo, qui réclamaient 117 millions de couronnes au titre du manque à gagner entraîné par les téléchargements[15],[16]. Les prévenus font appel et le site continue de fonctionner[17] ; fin août 2009, l'administration suédoise déclare que les accusés sont insolvables[18].

Le 23 avril, la radio suédoise Sveriges Radio révèle que le juge du procès, Tomas Norström, est membre de certaines organisations de protection des droits d'auteur. Il se défend en déclarant que « son point de vue n'a pas été influencé par son investissement auprès des groupes de protection des droits d'auteur »[19]. Le , la cour d'appel chargée d'examiner la demande d'annulation du procès rejette la demande des requérants si bien que les quatre condamnés décident de porter l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'homme pour « violation des droits de l'homme »[20].

Le 30 juin, la firme de logiciels suédoise Global Gaming Factory X AB annonce le rachat du site internet The Pirate Bay et donc de son nom de domaine, pour la somme de 7,8 millions de dollars (5,5 millions d'euros)[21],[22] ; quelques jours plus tard, des soupçons d'un délit d'initié apparaissent[23], le cours de l'action est suspendu le 21 août 2009[24].

Le 3 août, à la suite des difficultés juridiques et commerciales de ces épisodes, Peter Sunde, porte parole de The Pirate Bay, démissionne de son poste.

Le 24 août, le tribunal chargé du procès ordonne au fournisseur de bande passante de rendre le site inaccessible. Le site est à nouveau en marche après trois heures de coupure mais ne tiendra pas la charge et sera finalement à nouveau inaccessible en fin de journée[25].

Le 2 octobre, Google retire de son index plusieurs pages du site, dont la page d'accueil à la suite d'une plainte DMCA. La situation est rétablie en quelques heures[26].

Le 7 octobre, le site annonce s'être installé aux Pays-Bas, dans un abri antiatomique des années 1950 ayant appartenu à l'OTAN[27].

Le 17 novembre, le site annonce la fermeture de son tracker et remplace temporairement son logo par un aimant géant. Ainsi, le site limite les risques juridiques en distribuant uniquement des torrents décentralisés ou par d'autres trackers libres (openbittorrent, publicbt…). Le réseau DHT+PEX sera désormais utilisé pour trouver des sources.

2010[modifier | modifier le code]

Depuis le 18 mai, l'hébergement s'effectue de nouveau en Suède. C'est le Parti pirate qui assure la livraison de bande passante. Afin de marquer la transition, The Pirate Bay remplace temporairement son logo par un chat qui sourit, analogie avec le jeu du chat et de la souris auquel se livrent les associations commerciales pour l'application d'un droit d'auteur restrictif avec le site depuis plusieurs années.

Le 7 juillet, le site KrebsOnSecurity annonce que The Pirate Bay s'est fait pirater sa base de données par un groupe de pirates argentins mené par « Ch Russo ». Ce groupe se serait servi d'une méthode simple pour y arriver : l'injection SQL[28]. Les pirates ont ainsi eu accès aux données personnelles de plus de 4 millions d'utilisateurs, ainsi qu'aux empreintes MD5 des mots de passe des principaux administrateurs et modérateurs du site. « Ch Russo » a annoncé au site KrebsOnSecurity qu'ils étaient bien conscients de la valeur marchande de ces données, principalement pour les groupes anti-piratage comme la RIAA et la MPAA, mais qu'ils ne comptaient pas les vendre. Bien au contraire, cette manœuvre n'avait pour but que de démontrer au site qu'il existait des failles dans leur sécurité. En effet, Ch Russo est le créateur d'Impassioned Framework, un logiciel de sécurité[29].

Le 26 novembre, la cour d'appel suédoise condamne les trois fondateurs, Peter Sunde, Fredrik Neij et Carl Lundström à des peines de prison réduites (par rapport à la condamnation en première instance) allant de 4 à 10 mois. Les montants des dommages et intérêts sont eux revus à la hausse avec un total de 46 millions de couronnes (5 millions d'euros)[30].

2012[modifier | modifier le code]

Le 29 février, The Pirate Bay abandonne les fichiers .torrent, le site ne proposant dorénavant que le système de liens Magnets[31] :

« Les liens Magnet, remplaçant désormais les fichiers .torrent, pointent eux directement vers le réseau BitTorrent et non vers l'annuaire. Une fois un lien ouvert, le logiciel de téléchargement se charge seul de récupérer la liste des personnes connectées sur le réseau diposant des fichiers souhaités, sans passer par le site. »

Par ce biais, « L'équipe avance également qu'il est bien plus difficile de déterminer si l'utilisateur récupère du contenu, les données n'étant plus centralisées sur un même serveur mais uniquement partagées entre les utilisateurs ». Un ultime remaniement a déjà été effectué, par le transfert du site Thepiratebay.org vers Thepiratebay.se et ce afin d’éviter de s’attirer les foudres de la justice, notamment américaine.

Le 9 mars, d’après le site Clubic, à la suite de l'abandon du protocole torrent, la consommation en bande passante du site aurait diminué de près de 30 %[32].

Le 26 mars, la messagerie instantanée Windows Live Messenger fait bloquer tous les liens pointant vers The Pirate Bay[33]. Depuis, le blocage a été levé par Microsoft.

Le 30 avril, la justice britannique ordonne le blocage de The Pirate Bay à cinq fournisseurs d'accès internet[34].

Le 11 mai, Virgin Media a mis en place un système de blocage DNS de l’annuaire The Pirate Bay. Virginmedia.com a subi une série d’attaques en déni de service (DDoS) jusqu’à saturation de ses serveurs d’hébergement[35].

Le 16 mai, The Pirate Bay est victime d'une attaque en déni de service[36].

Le 31 août, Gottfrid Svartholm Warg, un des cofondateurs du site, est arrêté à Phnom Penh pour une « infraction relative à la technologie informatique » à la demande des autorités suédoises. Il avait été condamné en 2009 à un an de prison mais ne s'était pas rendu aux autorités[37].

Le 13 novembre, The Pirate Bay est à nouveau victime d'une attaque en déni de service.

2013[modifier | modifier le code]

En janvier 2013, le site annonce la diffusion simultanée en ligne gratuite et payante de TPB AFK: The Pirate Bay Away From Keyboard, un documentaire. Cette diffusion a lieu le 8 février. Il est diffusé en France sur ARTE le 2 avril 2013.

Le 9 avril, The Pirate Bay change à nouveau de nom de domaine avec thepiratebay.gl, passant ainsi sous la juridiction du Groenland. Le , seulement 48 heures après son changement de nom de domaine, Tele Groenland, qui gère le domaine de ce territoire ferme le nom de domaine thepiratebay.gl.

Le 2 mai, le site déplace ses adresses sur l’île de Saint-Martin thepiratebay.sx[38].

À l'occasion du dixième anniversaire du site, The Pirate Bay lance le 10 août PirateBrowser[39], un navigateur Web dont l'interface se base sur Mozilla Firefox et fonctionnant sur le réseau Tor. Il est équipé du plugin FoxyProxy, qui masque la position géographique de l'utilisateur afin d'éviter les restrictions géographiques appliquées par certains sites[40]. Il permet de contourner la censure mise en place par certains pays sur The Pirate Bay et d'autres sites internet de pair-à-pair[41]. Cependant il ne permet pas de naviguer de manière anonyme[42],[43]. Le logiciel a été téléchargé plus de 100 000 fois en trois jours[42],[44].

Début décembre 2013, le nom de domaine thepiratebay.sx hébergé sur l’île Saint-Martin est saisi sous la pression du BREIN. The Pirate Bay adopte un nouveau nom de domaine, thepiratebay.ac, qui dépend de la législation britannique, en attendant de pouvoir bouger à nouveau vers un domaine péruvien (thepiratebay.pe)[45],[46], puis guyanien (thepiratebay.gy) quelques jours après[47], avant un retour sur le domaine suédois (thepiratebay.se) quelques heures après[48].

2014[modifier | modifier le code]

Le 9 décembre, la police suédoise mène une opération à Stockholm pour saisir les serveurs hébergeant le site, aboutissant à sa mise hors-ligne[49]. Le cofondateur et ancien administrateur Peter Sunde évoque sur son blog la possible fin du site, qu’il estime être une bonne chose au vu de l’évolution ayant suivi le changement managérial[50],[51]. Depuis, plusieurs anciens sites miroirs surfent sur la notoriété du site en se présentant comme des résurgences, se basant sur des archives plus ou moins récentes, ou allant parfois même jusqu’à proposer du nouveau contenu vérolé pour piéger les internautes, comme thepiratebay.cr. Le site isoHunt a lancé une page commémorative fonctionnelle sous le nom de domaine oldpiratebay.org[52].

2015[modifier | modifier le code]

Après une première annonce de réouverture pour le 1er janvier en partenariat avec isoHunt sur un nom de domaine différent[53], un compte a rebours fait son apparition mi-janvier sur thepiratebay.se semblant indiquer un retour pour le 1er février[54].

Le 31 janvier, le site est de nouveau pleinement accessible, avec pour seul modification le logo sur la page d'accueil : le bateau pirate historique laisse la place à un phénix[55].

Mesures de répression[modifier | modifier le code]

  • En octobre 2011, une plainte déposée par la Belgian Anti-piracy Federation aboutit à un blocage des accès du site aux abonnés des deux principaux fournisseurs d’accès en Belgique. En réponse, The Pirate Bay lance un nouveau domaine, Depiraatbaai.be, qui n’était pas à l'origine visé par la décision de justice[56], mais est dorénavant bloqué à son tour.
  • En mai 2012, les six principaux fournisseurs d’accès en Angleterre sont contraints de bloquer les accès au site à leurs abonnés, à la suite d'une décision de la Haute Cour de justice de Londres, face à une plainte des représentants de l’industrie musicale britannique[57].
  • Peu après, le Département des télécommunications indien fait bloquer plusieurs sites de diffusion de contenu ou de liens vers des fichiers BitTorrent, dont The Pirate Bay[58].
  • En septembre 2013, Gottfrid Svartholm est condamné en appel à un an de prison, en étant reconnu à nouveau coupable de « piratage, fraude aggravée et tentative de fraude aggravée » par la cour d'appel de Svea, à Stockholm[59].
  • Le , le Tribunal de grande instance de Paris ordonne le blocage du site par les fournisseurs d'accès à internet français[60]. Dans la foulée, Google décide de retirer de son Play Store les applications Android permettant l'accès à The Pirate Bay[61]. Le blocage intervient le chez les principaux FAI Français, Free a d'ores et déjà bloqué le site[62],[63].

Pays ayant fait bloquer The Pirate Bay[modifier | modifier le code]

The Pirate Bay a été bloqué au Royaume-Uni[57], en Irlande[64], en Finlande, en Iran, en Corée du Nord, aux Pays-Bas, au Portugal, en Belgique, au Danemark, en Italie[41],[43] , en Argentine[65], en Russie[66], et en France[60].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Anne-Françoise Hivert, « Abordage raté de « The Pirate Bay » », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  2. The Pirate Bay de nouveau présent sur des serveurs en Suède, dépêche AFP, 14 juin 2006
  3. The Pirate Bay de retour chez lui, Ratiatum, 15 juin 2006
  4. ThePirateBay : des documents confirment les pressions, Ratiatum 21 juin 2006
  5. (en) Bodström welcomes interference probe, The local 21 juin 2006
  6. (en) US government behind Pirate Bay raid, The Local 2 juin 2006
  7. La solution pour légaliser le P2P, achetez une île, Ratiatum 15 janvier 2007
  8. La Principauté de Sealand ne sera pas vendue aux pirates, Ratiatum, 19 janvier 2007
  9. The Pirate Bay restera amarré en Suède, Ratiatum 24 février 2007
  10. ThePirateBay fait ses Oscars avec OscarTorrents, Ratiatum, 12 février 2007
  11. The Pirate Bay files charges against media companies
  12. Ca sent le sapin pour Pirate Bay ?, Zataz 1er février 2008
  13. L'Italie tente de bloquer The Pirate Bay
  14. « Spectrial, le site internet de soutien » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 2013-04-13
  15. ThePirateBay lourdement condamné
  16. The PirateBay trial: the verdict
  17. « The Pirate Bay condamné, mais le site continue », Ecrans.fr, 17 avril 2009.
  18. « Fauchés, les administrateurs de The Pirate Bay ne peuvent pas payer leur amende », Numérama.com, 25 août 2009.
  19. The Pirate Bay : le juge était membre de lobbys du droit d'auteur !
  20. « Suède : pas de nouveau procès pour The Pirate Bay », Clubic, 26 juin 2009.
  21. « Global Gaming Factory X - press release » 30 juin 2009.
  22. ThePirateBay sold for 7,8 millions
  23. « La vente de The Pirate Bay fait craindre un délit d'initié », Numérama.com, 02 juillet 2009
  24. « The Pirate Bay : le cours de Global Gaming Factory X est suspendu ! », Numérama.com, 21 août 2009
  25. Les autorités Suédoises coupent l'accès à TPB le 24 août 2009.
  26. Google censure les recherches « The Pirate Bay », sur le site de 20 minutes.
  27. The Pirate Bay s'installe à l'abri d'un bunker
  28. http://www.clubic.com/the-pirate-bay/actualite-351728-pirate-bay-pirate-adresse-email-recuperees.html
  29. http://krebsonsecurity.com/2010/07/pirate-bay-hack-exposes-user-booty/
  30. http://torrentfreak.com/the-pirate-bay-appeal-verdict-101126/
  31. Guénaël Pépin, « The Pirate Bay abandonne le .torrent », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  32. http://www.clubic.com/the-pirate-bay/actualite-480952-pirate-bay-bande-passante.html
  33. http://www.generation-nt.com/the-pirate-bay-windows-live-messsenger-liens-bloques-actualite-1560221.html
  34. (en) « Pirate Bay vows to go underground over blocking threat », BBC News,‎ (consulté le 22 février 2012)
  35. Clément Bohic, « Blocage de The Pirate Bay : Virgin Media subit le courroux des Anonymous », ITespresso.fr, 11 mai 2012
  36. Xavier Berne, « The Pirate Bay victime d'attaques DDos », PC INpact, 16 mai 2012
  37. Le cofondateur de Pirate Bay arrêté, Le Figaro, 2 septembre 2012.
  38. http://www.tomsguide.fr/actualite/ThePirateBay-SaintMartin-p2p-torrent,21134.html
  39. (en) Winston, « PirateBrowser - No more censorship! », sur le blog de The Pirate Bay,‎ (consulté le 27 août 2013)
  40. Camille Gévaudan, « The Pirate Bay lance son navigateur anti-censure », sur Libération.fr,‎ (consulté le 27 août 2013)
  41. a et b Guerric Poncet, « The Pirate Bay attaque la censure », sur Le Point.fr,‎ (consulté le 13 août 2013)
  42. a et b Julien L., « PirateBrowser : The Pirate Bay propose un navigateur anti-censure », sur Numerama,‎ (consulté le 27 août 2013)
  43. a et b (en) Site officiel de PirateBrowser
  44. (en) Ernesto, « Pirate Bay’s Anti-Censorship Browser Clocks 100,000 Downloads », sur TorrentFreak,‎ (consulté le 27 août 2013)
  45. (en) The Pirate Bay Moves to .AC After Domain Name Seizure, torrentfreak.com
  46. « The Pirate Bay change une nouvelle fois d'adresse », lemonde.fr, 11 décembre 2013
  47. Romain Heuillard, « The Pirate Bay déménage en Guyana et prépare un hébergement distribué », Clubic, 18 décembre 2013
  48. Julien L., « Nom de domaine : The Pirate Bay retourne en Suède », Numerama, 19 décembre 2013
  49. « The Pirate Bay est inaccessible, sans doute suite à une action de la police suédoise », sur Next INpact,‎ (consulté le 9 décembre 2014)
  50. « The Pirate Bay n'a pas vraiment ressuscité au Costa Rica », sur Slate,‎ (consulté le 10 décembre 2014)
  51. « Peter Sunde, cofondateur de The Pirate Bay, veut que le site meure pour de bon », sur 01net.com,‎ (consulté le 11 décembre 2014)
  52. (en) « IsoHunt unofficially resurrects The Pirate Bay », sur VentureBeat (en),‎ (consulté le 13 décembre 2014)
  53. Julien L., « Le retour de The Pirate Bay le 1er janvier 2015 ? », sur Numerama,‎ (consulté le 28 décembre 2014).
  54. « The Pirate Bay annonce son retour », sur Le Monde,‎ (consulté le 14 janvier 2015)
  55. « Comme le phénix, The Pirate Bay renaît de ses cendres », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 15 janvier 2015)
  56. « The Pirate Bay bloqué en Belgique », LeMonde.fr Technologies, 4 octobre 2011
  57. a et b Jacques Franc de Ferrière, « Royaume-Uni : le naufrage de The Pirate Bay sur décision de justice », sur ITespresso.fr,‎ (consulté le 13 août 2013)
  58. « Début du blocage de The Pirate Bay en Inde », LeMonde.fr Technologies, 3 mai 2012
  59. http://www.clubic.com/the-pirate-bay/actualite-587524-pirate-bay-gottfrid-svartholm-warg-condamne-ans-prison.html
  60. a et b « La justice française interdit The Pirate Bay », sur Le Point.fr,‎ (consulté le 9 décembre 2014)
  61. « Téléchargement illégal : The Pirate Bay est interdit en France », sur Metronews.fr,‎ (consulté le 9 décembre 2014)
  62. « Blocage imminent de The Pirate Bay chez Bouygues Télécom, Free, Orange et SFR », sur nextinpact.com,‎ (consulté le 6 février 2015)
  63. « The Pirate Bay finalement bloqué par Free suite au jugement du TGI de Paris », sur universfreebox.com,‎ (consulté le 6 février 2015)
  64. http://reviewer.lavoixdunord.fr/fr/tv/actualites/71799/the-pirate-bay-nouveau-blocage-pour-le-site-de-partage-illegal/
  65. (es) « La Justice ordonne le blocage de The Pirate Bay en Argentine », sur La Nación,‎ (consulté le 30 juin 2014)
  66. « La Russie bloque partiellement The Pirate Bay », sur numerama.com,‎ (consulté le 9 juin 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]