Piré-sur-Seiche

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Piré-sur-Seiche
La place de l'église de Piré-sur-Seiche
La place de l'église de Piré-sur-Seiche
Blason de Piré-sur-Seiche
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Châteaugiron
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Châteaugiron
Maire
Mandat
Dominique Denieul
2014-2020
Code postal 35150
Code commune 35220
Démographie
Gentilé Piréen
Population
municipale
2 452 hab. (2014 en augmentation de 9,81 % par rapport à 2009en augmentation de 9,81 % par rapport à 2009)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 37″ nord, 1° 25′ 45″ ouest
Altitude Min. 31 m
Max. 86 m
Superficie 36,34 km2
Localisation

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Liens
Site web www.pire-sur-seiche.fr

Piré-sur-Seiche est une commune française rurale, située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne. Depuis le , elle fait partie de la communauté de communes du Pays de Châteaugiron[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Piré-sur-Seiche

Piré-sur-Seiche est située au sud-est de Rennes et à 8 kilomètres de Janzé.

C’est une commune rurale traversée par la Seiche.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Châteaugiron Domagné Chancé Rose des vents
Amanlis N Moulins
O    Piré-sur-Seiche    E
S
Janzé Essé Boistrudan

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau de cars départemental Illenoo :

Description du bourg[modifier | modifier le code]

« Au bourg de Piré-sur-Seiche (...), les maisons ont étroitement enserré l'enclos religieux. Elles sont à deux niveaux, couvertes de toitures « à coyaux »[2] avec de grandes lucarnes « gerbières »[3] débordantes, comme dans maints autres endroits du bassin de Rennes (...). À la hauteur du second niveau de ces demeures modestes, le cimetière forme une plate-forme artificielle sur laquelle fut fondée l'église des années 1540-1550. La reconstruction de sa façade occidentale [au XIXe siècle] [et le rajout devant l'église d'un clocher néogothique], l'aménagement (...) devant celle-ci à la place des halles d'un parking et d'un petit jardin ne font pas oublier la disposition d'origine qui tend à clore un espace dominé par la masse des lieux sacrés[4] »

Toponymie et étymologie[modifier | modifier le code]

Du latin Piriacum (lieu planté de poiriers) en 1030 et 1040[réf. nécessaire], Plebe Pire en 1052[5], puis Pireium en 1197. La commune prend le nom de Piré en 1516 ; il est modifié en Piré-sur-Seiche en 1920.

La forme reconstituée Pereg[5] a été proposée comme nom breton de la commune. En gallo, le nom s’écrit Pirae[6].

Les habitants sont appelés les Piréens et Piréennes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Propriété de Brient (ou Briant), fondateur de Châteaubriant au XIe siècle, ce dernier cède l'église Saint-Pierre de Piré et tous ses droits au prieuré de Saint-Sauveur de Béré et aux moines de Marmoutier. Conan II de Bretagne, duc de Bretagne approuva et d'autres propriétés furent transmises par la suite par Geoffroi Ier de Châteaubriant, fils de Brient, puis par Gaultier de Méral et Herbert, évêque de Rennes en 1197. Le seigneur de Châteaubriant, Geoffroy III, confirma les mêmes religieux dans la possession de leurs terres en Piré en 1217, ce qui devint le prieuré de la Franceule. Les terres appartenant aux abbés de Marmoutier étaient très étendues et la paroisse de Piré très importante.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le fief de la famille de Rosnyvinen[modifier | modifier le code]

Piré fut le fief des seigneurs de la famille de Rosnyvinen à partir du XVe siècle jusqu'à la Révolution française.

Article détaillé : Famille de Rosnyvinen.

La devise des Rosnyvinen est : Non ferit nisi læsus ("Il ne frappe que s’il est blessé"), adopté par la commune ainsi que leur cri : « Défends-toi ! »

Autres faits de l'époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1683, les Filles de la Charité s'installèrent à Piré[7].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Pierre Bouthemy, chapelain de Fouesnel (en Louvigné-de-Bais), recteur de La Valette en 1783, de Piré en 1787, fut prêtre insermenté en 1791, incarcéré à la prison Saint-Melaine de Rennes en 1792, s'exila à Jersey, puis fut nommé en 1803 recteur de Vergeal[8].

Pendant la Révolution française, la population de la commune était paraît-il, selon une publication parue dans une revue de 1905 (l'année de la promulgation de la Loi de séparation des Églises et de l'État), favorable aux changements apportés par la Révolution, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire était celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté, fêtée à partir de 1795[9].

En juin 1796, sur le territoire de la commune, se déroula la Bataille de Piré entre les chouans et les républicains.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La production de "noyales" (toiles à voiles), concentrée dans une quarantaine de paroisses situées par la plupart au sud-ouest de Rennes, les principales étant Châteaugiron, Piré et Noyal (paroisse qui leur a donné leur nom), double, passant de 9 500 à 20 000 pièces, pendant la seconde moitié du XIXe siècle[10].

Le , une tornade d'une extrême violence traversa notamment les communes de Piré-sur-Seiche et Domagné : elle « ravagea en quelques minutes une zone longue de 16 kilomètres et large de 600 à 800 mètres, dirigée du sud-ouest au nord-est. (...) Avec cela un roulement continu de tonnerre, mais sans coups violents. Dix hommes qui travaillaient dans un champ voisin ont vu aussi des éclairs rasant le sol et ont été violemment roulés à terre. (...) Sur tout le parcours de la tornade, une multitude d'arbres ont été brisés d'une manière qui ne peut être attribuée qu'à l'action du vent. »[11].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Piré-sur-Seiche fut desservi, grâce à la station de Piré-Chaumeré, entre 1904 et 1947 par la ligne de tramways allant de Rennes à La Guerche[12], qui empruntait le tracé de l'actuelle RD 463.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Piré-sur-Seiche porte les noms de 98 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux René Guéin du Grandlaunay, né le à Andard (Maine-et-Loire), capitaine au 68e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Liévin, fut décoré de la Légion d'honneur et de la Croix de guerre et Jean-Marie Mellier, né le à Piré-sur-Seiche, sous-lieutenant au 38e régiment d'infanterie, mort dans l'ambulance le à Pierry (Marne)[13], décoré de la Croix de guerre[14].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Piré-sur-Seiche porte les noms de 6 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[14].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Clément Dechepy, né le à Piré-sur-Seiche, marsouin au 23e régiment d'infanterie coloniale, est mort de ses blessures le à Haïphong (Tonkin) pendant la Guerre d'Indochine[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le château de Plessis-Guériff[modifier | modifier le code]

Construit sur l'emplacement d'un manoir qui datait de 1317, les Anglais le détruisent par le feu, chassant la famille Bonenfant. Ces derniers reprennent le château qui passe par alliance aux Rosnyvinen le 29 janvier 1471. Le domaine comprend alors près de 300 fermes, moulins et manoirs. Le Nôtre crée le parc au XVIIe siècle. Vendu par la Révolution, il revient de nouveau à la famille en 1802, dévasté. Restauré par le général d'Empire Hippolyte-Marie-Guillaume de Rosnyvinen, comte de Piré, en 1818, il est finalement vendu par le dernier descendant en 1854 au vicomte de Nicolay. Il passe ensuite en 1866 à la famille Carron-de-la-Carrière jusqu'en 1932 pour abriter la congrégation des Pères du Saint-Esprit puis est revendu en 2011 à Jean-Paul Legendre, dirigeant du groupe de BTP Legendre. Celui-ci à entreprit des travaux de rénovations et d'aménagement du château, dans l'optique d'y accueillir des séminaires, et des représentations[15]. Il invite aussi différents sculpteurs à exposer leurs œuvres dans le parc du château.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre dont il est fait mention dès le XIe siècle, est à l'emplacement d'une première église construite par Conan II au XIe. et reconstruite au XVIe siècle. Un décor Renaissance orne le bas-côté nord, le bas-côté sud est ajouté au bâtiment vers 1603. Le retable lavallois du maître-autel en pierre et en marbre de Mayenne fut construit de 1632 à 1634 par l'architecte Pierre Corbineau et le sculpteur Pierre Biardeau. Le tableau central est surmonté d'une statue de saint Pierre, œuvre du sculpteur nantais Barré. Jean de Rosnyvinen fait reconstruire entre 1752 et 1775 le chœur frappé par la foudre en 1741. Agrandie dans la seconde moitié du XIXe siècle, de 1871 à 1875, le recteur, l'abbé Moison ajouta un clocher de 58 m de haut, où furent accrochées quatre cloches. Le clocher s'effondra sur une quinzaine de mètres à la suite d'une tornade le 23 juin 1967 et causa de gros dégâts à l'intérieur de l'église. La reconstruction nécessita deux années de travaux[16].
  • La chapelle de la Croix-Bouessée (1527-XVIIe-XVIIIe siècle), dans le cimetière[17].
  • Le calvaire (1587) du cimetière (1587).
  • L’ancien presbytère (XVIe-XVIIIe siècle).
  • Le château du Plessis-Guériff.
  • Le château de la Beauvais (XVIIe-XIXe siècle).
  • Le château de l’Espinay ou Epinay (XVIIe siècle)
  • Le manoir de la Bréhonnière (XVe-XVIIIe siècle).
  • La maison (XVIIe siècle), située 22 rue d’Anjou.
  • La ferme (XVIIe-XIXe siècle), située au lieu-dit la Touche-Marzelle ;
  • Les moulins à eau de Neuf, de la Joncherays, de Connag, de Berrue, Champusel, d’Atillé, de Taillepied.
  • Les moulins à vent des Grées, de Taillepied, du Clos-Corron.
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Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires[18]
Période Identité Étiquette Qualité
1er mai 1790 26 juillet 1790 Le Clerc de la Monnerie    
26 juillet 1790 3 novembre 1791 Colliot    
3 novembre 1791 30 nivôse an II Jaunay    
30 nivôse an II 25 germinal an II Gallan    
25 germinal an II 6 mai 1815 Colliot    
6 mai 1815 5 octobre 1830 De la Grimaudière    
5 octobre 1830 20 décembre 1846 Guérault    
20 décembre 1846 12 août 1860 Frangeul    
12 août 1860 14 mai 1871 Delachaussée    
14 mai 1871 18 septembre 1885 J. Carron de la Carrière    
3 janvier 1886 24 février 1909 P. Carron de la Carrière    
24 février 1909 14 juillet 1910 J. Boursier    
14 juillet 1910 10 décembre 1919 Paul Carron de la Carrière   Député
10 décembre 1919 16 juillet 1922 J. Boursier    
16 juillet 1922 12 août 1934 J. Carron de la Carrière    
12 août 1934 12 juillet 1943 G. Beaugeais    
12 août 1943 6 mai 1945 A. Letort    
6 mai 1945 18 juillet 1946 François Cordelier    
18 juillet 1946 21 mars 1965 Julien Mellier    
21 mars 1965 26 mars 1977 Gaston Guais    
26 mars 1977 mars 1995 Émile Grégoire   Agriculteur
mars 1995 mars 2001 Auguste Monnier   Directeur de banque
mars 2001 mars 2008 Léon Rupin   Agriculteur, retraité
mars 2008 en cours Dominique Denieul[19] DVD Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21].

En 2014, la commune comptait 2 452 habitants[Note 1], en augmentation de 9,81 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : +5,61 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 048 3 172 3 420 3 707 3 564 3 772 3 782 3 725 3 767
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 603 3 442 3 412 3 233 3 235 3 022 2 958 2 771 2 667
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 546 2 477 2 413 2 084 2 136 2 153 2 100 2 171 2 119
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
2 005 1 950 1 743 1 809 1 730 1 877 2 030 2 283 2 452
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Un point de suivi de la qualité des eaux du Quincampoix est présent sur la commune[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. La CCPC
  2. Chevron rapporté à la base d'un versant pour adoucir la pente de l'égout.
  3. Ouvertures dans le mur d'un grenier ou d'une grange pour passer les gerbes ou le foin
  4. Arts et cultures de Bretagne : un millénaire, Rennes, Editions Ouest-France, , 380 p. (ISBN 978-2-737-31932-7, OCLC 34611255)
  5. a et b « Résultats concernant « Piré-sur-Seiche » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 13 janvier 2014).
  6. Fiche descriptive de la ville de Piré-sur-Seiche sur Geobreizh.
  7. Jean-Martial Besse et Charles Beaunier, "Abbayes et prieurés de l'ancienne France", tome 8 "Province ecclésiastique de Tours", 1920, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5859266j/f216.image.r=Balaz%C3%A9?rk=1630909;2
  8. René Kerliver, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne", ivre premier, Les Bretons, 6, 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5816057v/f95.image.r=louvign%C3%A9-de-bais?rk=107296;4
  9. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  10. "Histoire de la Bretagne et des pays celtiques", tome 3, "La Bretagne Province", Skol Vreiz, 1986
  11. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 31 décembre 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6437986s/f40.image.r=Domagn%C3%A9?rk=493564;4
  12. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 3 mai 1899, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6233979x/f4.image.r=Chaumer%C3%A9?rk=407727;2 et journal Ouest-Éclair no 1762 du 16 juin 1904, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k640371w/f3.image.r=Louvign%C3%A9-de-Bais?rk=4828350;0
  13. http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/base_morts_pour_la_france_premiere_guerre/resus_rech.php
  14. a, b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=743
  15. « Château des Pères : la Renaissance | le château des pères », sur www.chateaudesperes.fr (consulté le 11 octobre 2015)
  16. Notice no IA00130805, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Notice no IA00131040, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Pour les maires de 1790 à 1977 : Joseph Thébault, Piré-sur-Seiche. Mille ans d'histoire, pages 140-141. (ISBN 978-2-9509011-0-1).
  19. « Ils ont été élus maires », Dimanche Ouest-France (éd. Ille-et-Vilaine), no 535,‎ , p. 10-13 (ISSN 1285-7688)
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  24. « Qualit'eau 35 n°30 p.5 - bulletin du réseau de suivi de la qualité des eaux superficielles en Ille-et-Vilaine » (consulté le 20 novembre 2013)
  25. Erwan Le Gall, « Léon Letort : pionnier rennais de l’aviation », En Envor (consulté le 11 décembre 2013).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]