Hanyu pinyin

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Le Hanyu Pinyin (chinois simplifié : 汉语拼音 ; chinois traditionnel : 漢語拼音 ; pinyin : Hànyǔ Pīnyīn ; Wade : Han⁴-yü³ P'in¹-yin¹ ; EFEO : Han-yu P'in-yin) est un système de romanisation du chinois mandarin, promu officiellement par la République populaire de Chine puis la République de Chine (Taïwan).

C'est la méthode de transcription de cette langue, utilisant l'alphabet latin, la plus répandue de nos jours dans les ouvrages modernes. Les principales difficultés à son usage, pour les locuteurs étrangers, viennent de la prononciation spécifique de plusieurs consonnes, et de la fréquente omission des accents tonals.

Origine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Naissance du pinyin.

Le terme pinyin (chinois : 拼音 ; pinyin : Pīnyīn ; Wade : P'in¹-yin¹ ; EFEO : P'in-yin) signifie littéralement « assembler les sons » en mandarin standard. Il désigne couramment le hanyu pinyin signifiant dans le contexte « assembler les sons de la langue des Hàns ». Des systèmes similaires ont été conçus pour les autres langues chinoises employées par les locuteurs non hàns.

Le projet de transcription de la langue chinoise aboutissant au pinyin a été lancé par le linguiste Zhou Youguang et approuvé le , pendant la cinquième session plénière de l'Assemblée populaire nationale de la République populaire de Chine. Son système a été adopté en 1979 par le gouvernement chinois.

En 1979, l'Organisation internationale de normalisation a adopté le pinyin comme système de romanisation du mandarin. Il porte aujourd'hui l'identifiant ISO 7098[1].

En 2009, il a également été adoptée par la République de Chine (Taïwan) pour la romanisation dans les instances gouvernementales, tout en n'étant pas imposée dans l'éducation ou les méthodes de saisie informatique[2].

Usage[modifier | modifier le code]

Le pinyin supplanta des transcriptions plus anciennes comme le système Wade-Giles (1859 modifié en 1912), ou le Bopomofo qui cependant reste utilisé en République de Chine (Taïwan). Dans les dictionnaires de sinogrammes de la République populaire de Chine, les définitions sont classés dans l'ordre alphabétique, dit levantin, suivant la translittération des termes en pinyin.

Depuis 1958, le pinyin est activement utilisé dans l'éducation des adultes. Il facilite l'auto-apprentissage des personnes autrefois analphabètes, après une courte période d'instruction en pinyin[3]. Il est devenu un outil pour beaucoup d'étrangers désirant connaître la prononciation du mandarin. Couplé avec l'étude des caractères chinois, il permet d'expliquer à la fois le mandarin parlé et sa grammaire. Les livres contenant des caractères chinois et des transcriptions pinyin sont donc souvent utilisés par des apprenants étrangers.

Le pinyin est devenu la méthode dominante pour écrire le chinois sur ordinateur en chine continentale, alors que c'est le bopomofo qui est le plus utilisé à Taïwan.

Prononciation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Prononciation du mandarin standard.

Pour décrire une syllabe chinoise, on distingue son attaque et sa finale. Et la finale, également appelée rime, se décompose elle-même en médiane, noyau et coda.

  • L'attaque, également appelée initiale, est une consonne débutant éventuellement la syllabe.
  • La médiane est une semi-voyelle se plaçant éventuellement entre l'attaque et le noyau.
  • Le noyau de la syllabe est une voyelle.
  • La coda est une seconde voyelle ou une consonne nasale, quelquefois un -r, attaché comme un suffixe grammatical, terminant éventuellement la syllabe.

Voyelles[modifier | modifier le code]

Les premiers diagrammes connus de voyelles chinoises ont été publiés en 1920 par le linguiste Yi Tso-lin. Le tableau suivant liste les voyelles en mandarin : dans chaque case, en haut sa prononciation de référence en API, en bas son écriture en pinyin.

Point d'articulation Antérieures Quasi-antérieures Centrales Quasi-postérieures Postérieures
Aperture non arr. arr. non arr. arr. non arr. arr. non arr. arr. non arr. arr.
Fermées [i]
i
[y]
ü / u
[ɨ]
i
[u]
u
Pré-fermées [ʊ]
o
Mi-fermées [e]
e
[ɤ]
e
[o]
o
Moyennes [ə]
e
Mi-ouvertes [ɛ]
a / ê
[ɔ]
o
Pré-ouvertes [ɐ]

a / e

Ouvertes [a]
a
[ɑ]
a

Tons[modifier | modifier le code]

Le mandarin est une langue tonale à quatre tons. Ceux-ci sont représentés en pinyin par des accents, également appelés diacritiques. Lorsqu'on ne dispose pas des caractères accentués, on peut utiliser des chiffres écrits après les syllabes. Le 0 indiquant l'absence de ton.

Cette table donne les caractères Unicode correspondant aux lettres accentuées utilisées en pinyin[4].

Les tons.
Ton Chiffre Accent API Voyelle
Neutre 0     a e i o u ü
Haut et plat 1 Macron [˥] ā ē ī ō ū ǖ
Haut montant 2 Aigu [˧˥] á é í ó ú ǘ
Descendant légèrement puis remontant 3 Caron [˨˩˦] ǎ ě ǐ ǒ ǔ ǚ
Descendant et bref 4 Grave [˥˩] à è ì ò ù ǜ

Consonnes et semi-voyelles[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste les consonnes employées en mandarin : dans chaque case, en haut sa prononciation de référence en API, en bas son écriture en pinyin.

Consonne[a] Bilabiale Labio-
dental
Alvéolaire Rétroflexe Alvéolo-
palatale
Palatale Vélaire Labio-
vélaire
Labio-
palatale
Glottal
Sourde Voisée Aspirée Sourde Sourde Voisée Aspirée Sourde Aspirée Sourde Aspirée Voisée Sourde Voisée Aspirée Voisée Voisée Sourde
Nasale   [m]
m
      [n][b]
n
          [ŋ][b]
-ng
     
Occlusive [p]
b
  []
p
  [t]
d
  []
t
      [k]
g
  []
k
    [ʔ][c]
Affriquée     [ts]
z
  [tsʰ]
c
[]
zh
[tʂʰ]
ch
[]
j
[tɕʰ]
q
       
Fricative   [f]
f
[s]
s
    [ʂ]
sh
[ʐ][d]
r
[ɕ]
x
    [x]
h
     
Spirante         [ɻ][d]
r
  [j][e]
y / i
  [w][e]
w / u
[ɥ][e]
y / ü
Spirante latérale       [l]
l
             
Notes
  1. Les cases colorées correspondent aux consonnes servant d'attaques.
  2. a et b [n] et [ŋ] : consonnes nasales servant de coda.
  3. [ʔ] : anciennement le mandarin, comme d'autres langues chinoises aujourd'hui encore, employait un sixième ton appelé ton d'entrée. Celui-ci se caractérisait par une prononciation brève et vive. Il peut se marquer dans la langue contemporaine par un coup de glotte.
  4. a et b [ʐ] et [ɻ] : allophones du même caractère r.
  5. a b et c [j], [w] et [ɥ] : semi-voyelles servant de médiane.

Graphèmes simples[modifier | modifier le code]

Le système pinyin stipule que, pour rendre le style orthographique court, les graphèmes complexes zh, ch, sh et ng peuvent s'écrire respectivement , ĉ, ŝ et ŋ. Mais ces lettres ne sont pas couramment utilisés.

Attaques[modifier | modifier le code]

Les consonnes débutant une syllabe sont appelés attaques ou initiales. Le pinyin en spécifie 21. Leur ordre conventionnel, dit bopomofo, suit le mode d'articulation consonantique (on parle alors de classement alphabétique de type indien). Leur liste est la suivante :

b p m f d t n l g k h j q x zh ch sh r z c s

Cependant, en mandarin contemporain les initiales des mots prennent d'autres formes que ces 21 consonnes. La langue emploie ainsi des demi-voyelles, des coups de glotte et d'autres consonnes nasales. La phonologie classe celles-ci dans un segment de consonnes dites nulles. Mais le système Pinyin ne leur reconnaît pas le statut d'attaques : une syllabe ayant une consonne nulle n'est constituée que d'une finale. Ainsi les lettres w et y ne sont pas des caractères officiels d'attaque en pinyin ; aussi par convention, quand les noyaux i, u, ou ü ne sont pas précédées d'une attaque, on écrit les syllabes respectivement yi, wu, et yu.

Finales[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant transcrit les finales possibles en mandarin, en fonction des médianes et des coda, les noyaux étant indiqués en caractères gras : dans chaque case, en haut la prononciation de référence en API, au milieu l'écriture en pinyin pour une syllabe sans attaque, en bas l'écriture en pinyin pour une syllabe avec attaque.

Coda→ [i] [u] [n] [ŋ]
M
é
d
i
a
n
e
[ɨ]

-i[a]
[a]
a

-a
[ɔ]

-o
[ɤ]
e
-e
[ɛ]

-ê
[ɐɚ̯]

-er[b]
[ai̯]
ai
-ai
[ei̯]
ei
-ei
[au̯]
ao
-ao
[ou̯]
ou
-ou
[an]
an
-an
[ən]
en
-en
  [aŋ]
ang
-ang
[əŋ]
eng
-eng
 
[j] [i]
yi
-i
[ja]
ya
-ia
    [je]
ye
-ie
      [jau̯]
yao
-iao
[jou̯]
you
-iu
[jɛn]
yan
-ian
  [in]
yin
-in
[jaŋ]
yang
-iang
[iŋ]
ying
-ing
 
[w] [u]
wu
-u
[wa]
wa
-ua
[wo]
wo
-uo[c]
      [wai̯]
wai
-uai
[wei̯]
wei
-ui
    [wan]
wan
-uan
[wən]
wen
-uen
  [waŋ]
wang
-uang
[wəŋ]
weng
 
[ʊŋ]

-ong
[ɥ] [y]
yu
-ü[d]
      e]
yue
e[d]
          ɐn]
yuan
an[d]
  [yn]
yun
-ün[d]
    [jʊŋ]
yong
-iong
Notes
  1. Consonnes syllabiques.
  2. Les caractères ㄦ, 而, 二, etc. s'écrivent er.
  3. uo s'écrit o après b, p, m et f.
  4. a b c et d ü s'écrit u après j, q et x.

Prononciation chinoise de l'alphabet[modifier | modifier le code]

L'ordre alphabétique dit levantin a été adopté par le système pinyin. Cependant la prononciation des lettres est propre au chinois. Le tableau suivant les liste avec leur équivalent dans l'alphabet phonétique chinois zhuyin, et les transcriptions en API et en pinyin de leur déchiffrement ; la représentation zhuyin est basée sur les habitudes générales d'écriture.

Lettre A B C D E F G H I J K L M
Zhuyin [a]
API [ɑ] [pɛ] [tsʰɛ] [tɛ] [ɤ] f] [kɛ] [xa] [i] [iə] [ɛ] l] m]
Pinyin a bê cê dê e êf gê ha yi jie kê êl êm
Lettre N O P Q R S T U V W X Y Z
Zhuyin [b] [c] [b] [a]
API [nɛ] [o] [ɛ] [tɕʰiu] [aʐ] s] [ɛ] [u] [vɛ] [ua] [ɕi] [ia] [tsɛ]
Pinyin nê o pê qiu ar ês tê wu vê wa xi ya zê
Notes
  1. a et b Les caractères zhuyin ne distinguent pas les semi-voyelles I et Y.
  2. a et b Les caractères zhuyin ne distinguent pas les semi-voyelles U et W.
  3. Le caractère zhuyin et la lettre V s'emploient pour orthographier des mots étrangers ou dans une langues chinoises non hàns.

Typographie[modifier | modifier le code]

Le hanyu pinyin ne stipule pas quel type de police utiliser. Son projet indique que « l'écriture des lettres est basée sur les habitudes d'écriture générales de l'alphabet latin ». Des variantes d'écriture existent donc. Ainsi la lettre a peut aussi s'écrire ɑ.

Par simplification, les marques diacritiques qui marquent les quatre tonalités sont souvent omises dans les grands journaux chinois, et même dans les travaux scolaires. Il en résulte un certain degré d'ambiguïté quant aux mots représentés. Le contexte devient alors très important pour bien comprendre le mot.

Saisie au clavier utilisant le pinyin[modifier | modifier le code]

Voir l'article : Méthode d'encodage pinyin

Il est possible de saisir des caractères chinois sur un clavier alphabétique, en frappant le pinyin, avec ou sans le ton exprimé par un chiffre (1 à 4, le zéro correspondant à l'absence de ton). Une liste de sinogrammes est proposée et l'opérateur choisit. Des mécanismes d'anticipation basés sur un vocabulaire permettent de proposer en premier les sinogrammes les plus probables, notamment le suivant d'un mot polysyllabique, et une mémoire des frappes antérieures propose en premier les sinogrammes et les mots polysyllabiques déjà utilisés.

Saisie sur clavier d'ordinateur[modifier | modifier le code]

Saisir des hanzi en pinyin[modifier | modifier le code]

Les systèmes d'exploitation les plus courants Windows, GNU/Linux et Mac OS X possèdent en standard des fonctions de saisie du chinois en pinyin.

  • Sous MS-Windows (2000 et supérieur) : panneau de configuration ⇒ options régionales ⇒ ajouter une langue ⇒ chinois traditionnel; le chinois est ajouté à la barre de langues. Ce logiciel IME (Input Method Editor) a de larges possibilité de paramétrage, affichage de claviers virtuels spécialisés, choix des caractères dans des tableaux par clés et nombre de traits.
  • Sous MS-Windows (95 à Me) installer les IME que l'on peut trouver sur le site de Microsoft.
  • Sous Mac OS X, on peut sélectionner la méthode de saisie Chinois simplifié ⇒ ITABC ou Chinois traditionnel > Pinyin (ouvrir les Préférences systèmes puis International). Attention toutefois : En ITABC pour Chinois simplifié, le clavier est qwerty, alors qu’en saisie Pinyin pour Chinois traditionnel, le clavier est azerty.
  • Sous GNU/Linux, on peut utiliser iBus, avec son module libpinyin. L'ancien système permettant de centraliser les différentes méthdes de saisies complexes étaient SCIM (bouton droit ⇒ méthode de saisie ⇒ chinois simplifié ⇒ smart pinyin).
  • Certains logiciels de traitement de texte, par exemple Njstar, offrent une fonction équivalente de saisie, et peuvent être utilisés sur un ordinateur non configuré pour les langues à sinogrammes.

Saisir du pinyin en pinyin[modifier | modifier le code]

Il est également possible sous Linux de taper du pinyin avec ton, afin d'écrire des translittérations pinyin.

Pour cela il y deux méthodes : l'utilisation du module SCIM zh-pinyin (taper la lettre suivi du numéro du ton) (attention aux touches a et q, qui sont parfois inversées) et l'utilisation de la touche compose, combinée avec :

  • _ + a/e/i/o/(¨)u pour āēīō(ǖ)ū ;
  • ' + a/e/i/o/(¨)u pour áéíó(ǘ)ú ;
  • c + a/e/i/o/(¨)u pour ǎěǐǒ(ǚ)ǔ ;
  • ` + a/e/i/o/(¨)u pour àèìò(ǜ)ù.

Dans certains cas, le quatrième ton ne marche pas. Par contre, à, è et ù sont déjà présents sur les claviers azerty français, ou bien il est possible d'utiliser l'« input pad » de SCIM (clavier virtuel, touches composées), puis de combiner grave + caractère (a/e/i/o/(")u).


Il est également possible sous Windows de taper du pinyin avec ton en utilisant un pilote clavier français enrichi comme celui du projet libre FrElrick[5]. Dans ce dernier, les tons sont gérés comme des accents, ainsi :

  • le macron est accessible via (AltGr+Cap+_), et par exemple (AltGr+Cap+_) + A donne Ā ;
  • la hatchek ou caron est accessible via (AltGr+Cap+^), et par exemple (AltGr+Cap+^) + U donne Ǔ ;
  • l’accent aigu est accessible via (AltGr+^), et par exemple (AltGr+^) + o donne ó ;
  • l’accent grave est étendu pour prendre en charge le ü et le Ü, ainsi (AltGr+è) + (AltGr+u) donne ǖ.

Les caractères ü et Ü dans ce dispositif doivent être saisis directement sans passer par une frappe muette d’accent, et ces caractères ont donc été ajoutés à la touche de la lettre U, respectivement en (AltGr) et en (AltGr)+(Cap) pour permettre de les accentuer avec un ton.


Enfin, il est possible de taper du pinyin sous Linux, Windows et Mac, en utilisant la disposition de clavier bépo, qui est une disposition Dvorak. Cette disposition permet entre autres d'écrire énormément de caractères, grâce aux touches mortes. Voici les exemples pour la voyelle u (pour les autres voyelles, on procède par analogie) :

  • ū s'obtient avec : (altgr+m) + u ;
  • ú s'obtient avec : (altgr+é) + u ;
  • ǔ s'obtient avec : (altgr+v) + u ;
  • ù s'obtient avec : (altgr+è) + u (ù est également disponible en altgr+u) ;
  • ǖ s'obtient avec : (altgr+m) + (altgr+i) + u ;
  • ǘ s'obtient avec : (altgr+é) + (altgr+i) + u ;
  • ǚ s'obtient avec : (altgr+v) + (altgr+i) + u ;
  • ǜ s'obtient avec : (altgr+è) + (altgr+i) + u.

Saisie sur clavier de téléphone portable[modifier | modifier le code]

Clavier numérique[modifier | modifier le code]

La composition des messages, et des noms dans les répertoires, sur un clavier numérique dont chaque touche correspond à plusieurs caractères latins, tire parti du nombre réduit de syllabes existantes (420 environ). Les syllabes possibles du pinyin s'affichent à la frappe des touches, par prédiction, comme dans les méthodes avec clavier alphabétique. Le choix par curseur de la syllabe affiche une liste de caractères, qu'on choisit, donc, par curseur. La composition d'un message en sinogrammes est plus rapide que la composition d'un message équivalent en caractères latins correctement orthographié. Toutes les grandes marques distribuent la variante de logiciel de leurs appareils qui offre ce mode de saisie, en plus du mode alphabétique et des modes spécialisés.

Écrans tactiles[modifier | modifier le code]

Les smartphones sont généralement équipés d'écrans numériques. Des claviers spécialisés sont donc affichés sur la surface de l'écran. Un clavier de type QWERTY ou AZERTY peut être utilisé pour taper en pinyin avec prédiction de caractères, sur Android : Sogou pinyin, Google pinyin, 国笔GB输入法 (qui propose aussi zhuyin, méthode cāngjié et écriture manuscrite), etc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « ISO 7098:1991 — Information and documentation -- Romanization of Chinese », sur iso.org.
  2. (zh) Shih Hsiu-Chuan, « Hanyu Pinyin to be standard system in 2009 », sur Taipei Times, .
  3. R. F. Price (2005), Education in Modern China, volume 23 de China: History, Philosophy, Economics (2, édition illustrée). Routledge. pp. 206-208 (ISBN 0-415-36167-2).
  4. Ces caractères peuvent être utilisés directement dans les documents codés en UTF-8 (ou autre codage Unicode) ou à l’aide d’entités de caractère dans les documents HTML non Unicode.
  5. FrElrick.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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