Pilatus PC-7

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Pilatus PC-7 Turbo-Trainer
Vue de l'avion.
NCPC-7 des Forces aériennes suisses (2011)

Constructeur Drapeau : Suisse Pilatus Aircraft
Rôle Avion d'entraînement
Premier vol prototype P-3 remotorisé
18 août 1978 production
Mise en service
Nombre construits Plus de 450
Équipage
2 (étudiant et instructeur)
Motorisation
Moteur Pratt & Whitney Canada PT6A-25A
Nombre 1
Type Turbopropulseur
Puissance unitaire 550 ch
Dimensions
vue en plan de l’avion
Envergure 10,4 m
Longueur 9,78 m
Hauteur 3,21 m
Surface alaire 16,6 m2
Masses
À vide 1 350 kg
Maximale 2 700 kg
Performances
Vitesse maximale PC−7 : 350 km/h
PC−7 MkII : 448 km/h
Plafond 10 000 m
Vitesse ascensionnelle 600 m/min
Rayon d'action 1 300 km
Facteur de charge +6 g / -3 g
Armement
Externe Aucun

Le Pilatus PC-7 Turbo Trainer est un avion militaire d'entraînement suisse conçu dans les années 1970 par Pilatus Aircraft.

Conception[modifier | modifier le code]

Conçu par Pilatus Aircraft et basé sur le P-3, le PC-7 Turbo-Trainer a été introduit sur le marché en 1978 en tant qu'avion d'entraînement pour la formation des pilotes militaires, notamment dans les domaines de l'acrobatie et du vol aux instruments.

Variantes[modifier | modifier le code]

  • PC-7 Turbo Trainer : avion d’entraînement militaire biplace motorisé avec un moteur turbopropulseur PT6A-25A (550 ch).
  • PC-7 Mk II : cellule et avionique du PC-9, ailes du PC-7, motorisé avec un moteur turbopropulseur Pratt & Whitney PT6A-25C moins puissant et plus économique que le PT6A-62 du PC-9[1]. Il effectua son premier vol le 28 septembre 1992.
  • NCPC-7 : Nouveau cockpit avec planche de bord tout écran IFR. Développé pour les Forces aériennes suisses[2].

Autres caractéristiques[modifier | modifier le code]

Le PC-7 est un monoplan en construction métallique à aile basse cantilever. À l’origine, il est équipé d'un moteur Pratt & Whitney Canada PT6A-25A de 550 ch, un turbopropulseur avec hélice découplable.

Spécifications[modifier | modifier le code]

PC-7 Turbo Trainer[modifier | modifier le code]

  • Envergure : 10,4 m
  • Longueur du fuselage : 9,7 m
  • Hauteur : 3,2 m
  • Moteur : turbopropulseur Pratt & Whitney Canada PT6A-25A de 550 ch
  • Masse maximale au décollage : 2 100 kg
  • Masse maximale à l'atterrissage : 2 100 kg
Performances
  • Vitesse de croisière maximale : 199 KTAS
  • Taux de montée maximum : 2 000 ft/min
  • Endurance maximum : 140 min
  • Rayon d'action maximum : 460 NM
  • Distance décollage obstacle de 50 ft : 480 m
  • Distance d'atterrissage obstacle de 50 ft : 460 m
Limitations
  • Accélération positive maximale : +6.0 g
  • Accélération négative maximale : -3.0 g
  • Vitesse maximale : 270 KIAS

PC-7 Mk II[modifier | modifier le code]

  • Envergure : 10,19 m
  • Longueur du fuselage : 10,18 m
  • Hauteur : 3,26 m
  • Moteur : turbopropulseur Pratt & Whitney Canada PT6A-25C de 709 ch
  • Masse à vide (selon la configuration) : 1 720 kg
  • Masse maximale au décollage (voltige) : 2 350 kg
  • Masse maximale au décollage maximum (utilitaire) : 2 850 kg
  • Siège éjectable : Martin Baker Mk CH 11A
Performances
  • Vitesse de croisière maximale (niveau de la mer) : 448 km/h
  • Vitesse de croisière maximale (10 000 ft) : 463 km/h
  • Taux de montée maximum : 13,59 m/sec (2 675 ft/min)
  • Rayon d'action : 1 482 km
  • Distance décollage obstacle de 15 m (50 ft) : 457 m
  • Distance d'atterrissage obstacle de 15 m (50 ft) : 687 m
Limitations
  • Accélération positive maximale : +7.0 g
  • Accélération négative maximale : -3.5 g
  • Vitesse maximale : 556 km/h
  • Vitesse de décrochage (volet et train d’atterrissage rentré) : 143 km/h
  • Vitesse de décrochage (volet et train d'atterrissage sorti) : 128 km/h

Production[modifier | modifier le code]

Environ 450 Pilatus PC-7 Turbo Trainer ont été vendus à 21 pays[3], dont 163 PC-7 Mk II.

Engagements[modifier | modifier le code]

Le PC-7 est actuellement en service dans une vingtaine de pays. Au cours des années 1980, une polémique a fait rage en Suisse concernant un éventuel classement de cet avion en tant que « matériel de guerre », ce qui aurait empêché son exportation vers des pays en guerre ou considérés comme tel. Les partisans d'une limitation de son exportation argumentaient que bien que livré sans armement, il pouvait facilement être modifié en avion d'attaque au sol par les pays acquéreurs pour embarquer des mitrailleuses en nacelles (FN Herstal a été évoqué comme fournisseur), des roquettes voire des bombes. Il aurait été engagé notamment en Irak, en Iran, en Birmanie, au Mexique et au Guatemala.

Utilisateurs[modifier | modifier le code]

Militaires[modifier | modifier le code]

Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud
PC-7 Mk II des forces aériennes sud-africaines
  • South African Air Force: 60 x Pilatus Astra PC-7 MkII (c/n 101 à 160 / immatriculation 2001 à 2060), 5 détruits, 2 endommagés[4], 52 en service. 35 appareils ont reçu une nouvelle avionique et un cockpit moderne chez Pilatus à partir de fin 2009.
Drapeau de l'Angola Angola
  • Forca Aerea Popular de Angola: 25 x PC-7 (c/n 301 à 311, 562 à 569, 574 à 575 / immatriculation R-401 à R-423, c/n 574 et 575 ont repris les immatriculions R-405 et R-407)). Première série livrée en 1982, 5 détruits[4], 22 en service en 2016. Le R-417 (c/n 567) est exposé à la base de Luanda, le R-419 (c/n 569) à l'entrée de la base de Lobito.
PC-7OE des forces aériennes autrichiennes
Drapeau de l'Autriche Autriche
  • Luftstreitkräfte: 16 x PC-7OE (c/n 412 à 417, 445 à 448, 482 à 487 / immatriculation 3H-FA à 3H-FP) acquis en 1983 (4), 1984 (6) et 1985 (6). Ils servent pour la formation avancée des élèves pilotes avant leur passage sur Saab 105OE au sein de l'École de formation du "Fliergerregiment 3" basé à Zeltweg, puis à partir de 2007 au sein de la "FIATS" (Fliegerabwehr Truppen Schule) toujours à Zeltweg. Actuellement, les appareils sont principalement utilisé pour la formation de base et avancée des pilotes, mais aussi pour des missions tactiques et la surveillance de l'espace aérien[5]. Pour ces tâches (entraiment et engagement), les PC-7 peuvent être armés au moyen de 6 points d'attaches sous les ailes (2 nacelles de mitrailleuses FN Herstal M2 12,7 mm, 2 lance-roquettes, réservoirs supplémentaires ou bombes d'exercice). L'appareil 3H-FG (s/n 445) est accidenté le 30 juin 2010, 3 ont été vendus à des civils, 12 sont en service en 2018[6].
Drapeau de la Birmanie Birmanie
  • Myanmar Air Force: 16 x PC-7 (c/n 102 à 109 en 1976[7], 138 à 145 et 244 (UB-2310) / immatriculation UB-2301 à UB-2316). ? en service. L'appareil 2306 (s/n 107) est exposé au Defence services museum à Naypyidaw.
Drapeau de la Bolivie Bolivie
  • Fuerza Aérea Boliviana: 24 x PC-7 (c/n 110 à 121 et 245 à 257 / immatriculation FAB 450 à FAB 473). 12 commandés en 1978, livrés en 1979 et 12 autres en 1980, livrés en 1981. 13 appareils ont été accidentés [4], 6 sont stockés à Cochabamba pour les pièces détachées. L'appareil FAB-452 (c/n 112) est exposé au Museo Aeroespacial de la FAB à La Paz-El Alto, le FAB-458 (c/n 118) à PMA Cochabamba et le FAB-459 (s/n 119) à Aiquile. Les 3 appareils restant (FAB-453, 470 et 471) sont modernisés en 2014. De 1992 à 1996, 6 des ces avions menèrent des missions de surveillance, interceptions et interdictions d'avions suspects dans le cadre de « Peace Aguila », un programme mené en collaboration avec les États-Unis contre le narcotrafic[8].
Drapeau du Botswana Botswana
  • Botswana Defence Force Air Wing:
    • 8 x PC-7 : 7 x PC-7 (c/n 551 à 557 / immatriculation OD-1 à OD-7) reçu en 1990. Le PC-7 OD-5 (s/n 555) est accidenté le 27 février 1997, un autre le 20 octobre 2011. Un PC-7 (c/n 481 / immatriculation OD-5 (2)) est acquis en décembre 1997 en remplacement du OD-5 (s/n 555). Tous ces appareils sont retirés du service[4].
    • 5 x PC-7 Mk II (c/n 685 à 689 / immatriculation OD-1 à OD-5) livrés en février 2013, tous en service en septembre 2017.
Drapeau du Brunei Brunei
Drapeau du Chili Chili
  • Aviación Naval: 10 x PC-7 (c/n 230 à 239 / immatriculation 210 à 219) livré en mai et juin 1980. Affectés alors aux Escadrons VT-1 et VA-1 de l'Escuela de Aviacion Naval (Fuerza Aeronaval No 1) sur la base de Vina del Mar. 1 accidenté[4], 8 en service au sein du VT-1 et deux sont exposés à Viña del Mar.
PC-7 MK II de la Royal Malaysian Air Force
Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis
PC-7 de la Fuerza Aérea Mexicana
Drapeau de la France France
Drapeau de l'Inde Inde
  • Indian Air Force, Air Force Academy, Dundigul (en): 113 x PC-7 MkII (75 en service (c/n 690 à 764 / immatriculation P101 à P-175) et 38 en commande). La première tranche est commandée en 2012, les livraisons ont débuté en 2013[11]. Le 10 novembre 2015 Pilatus annonce la livraison du 75e appareil à la base de Dindigal. La production de 38 PC-7 MkIIs supplémentaire a débuté en septembre 2015. Pilatus assure la maintenance et le soutien logistique complet.
Drapeau de l'Iran Iran
Drapeau de la Malaisie Malaisie
  • Royal Malaysian Air Force:
    • 44 x PC-7 (c/n 350 à 393 / immatriculation M33-01 à M33-44), 12 détruits, la majorité de la flotte est en service[4]
    • 24 x PC-7 Mk II (c/n 608 à 616, 675 à 784, 765 à 769 / immatriculation M50-01 à M50-24). Contrat en 2000 : 9 livré en 2001 et 10 en 2007. Contrat en 2006 : 10 appareils, dernières livraison en juillet 2016. 1 détruit, 1 endommagé. 21 en service[4].
Drapeau du Mexique Mexique
  • Fuerza Aérea Mexicana: 88 x PC-7 (c/n 122 à 129, 194 à 224, 269 à 285, 498 à 522 et 583 à 600 / immatriculation EBP-501 à EBP-588), 7 détruits, 2 endommagés[4], 56 en service.
Les dix PC-7 néerlandais aligné pour une séance photo le 14 octobre 1989.
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
  • Koninklijke Luchtmacht: 13 x PC-7 (c/n 538 à 547 livré en 1989 et 610 à 612 livré en 1997/ immatriculation L-01 à L-13), exploités par 131 EMVO (Elementair Militaire Vlieg Opleiding) pour la formation des pilotes de la Royal Netherland Air Force. Un contrat pour la mise à niveau des PC-7 est signé entre le ministère néerlandais de la Défense et Pilatus Aircraft. La mise à niveau (MLU) comprend notamment l'installation d'une planche de bord tout écran. Le premier exemplaire modernisé a volé à Stans en février 2017. 13 en service.
NCPC-7 des Forces aériennes suisses stationnés sur la base aérienne de Locarno
Drapeau de la Suisse Suisse
  • Forces aériennes suisses:
    • 41 x PC-7 (c/n 509, 136, 137 et 312 à 349 / immatriculation A-901 à A-941), 3 détruits (A-905, A-920 et A-921), tous retirés du service ou modernisés. 3 sont exposés (A-901, A-902 et A-908), 3 volent pour le Fliegermuseum Altenrhein (A-907, A-909 et A-910). En 2018, 4 sont aux mains de privés : 1 en Suisse (A-906), 1 aux États-Unis (A-904) et 2 en France (A-903 et A-911).
    • 28 x NCPC-7 (c/n 320 à 327 et 330 à 349 / A-912 à A-919 et A-922 à A-941). 28 appareils produits en 1982 et 1983 ont été transformés, notamment le cockpit (planche de bord tout écran), d'où sa dénomination NC pour New Cockpit. Mis en service à partir de 2007. 1 détruit (A-937), 27 en service en septembre 2017.
Drapeau du Tchad Tchad
  • Escadrille Nationale Tchadienne: 3 x PC-7, 2 en service. Les appareils immatriculés TT-QAA (s/n 410, actuellement TT-QAJ) et TT-QAB (s/n 411), construits en 1985, ont été achetés la même année à la société française Sasmat Dinard (F-GDME et F-GDMF). Avant sa vente au Tchad, l'appareil TT-QAA a été immatriculé un temps chez GIAT Industries pour des essais d'armement. En 2001, il reçut une immatriculation provisoire (F-WQFB) chez Reims Aviation avant de reprendre son immatriculation TT-QAA. Le TT-QQB est perdu (par accident ou dans les combats ?)[4] et remplacé par le TT-AAX (s/n 558, actuellement TT-QAY), acheté en juillet 2008 à la société américaine Harris Air Inc (N976DM) qui le détenait depuis 2005. Cet avion, construit en 1988, a d'abord appartenu à la Bophuthatswana Air Force (T400) entre 1990 et 1994, il est revendu en 1997 à Pilatus (HB-HLE) par la force aérienne sud-africaine. À partir de 1997, immatriculé F-GMEE, il vole pour la patrouille ECCO jusqu'en 1999, puis la patrouille Apache Aviation jusqu'en 2002. Il est acquis par Harris Air Inc en février 2005[12].
Drapeau de l'Uruguay Uruguay
  • Fuerza Aérea Uruguaya: 6 x PC-7U (s/n 594 à 599 / immatriculation 301 à 306 et 307 (ancien 304 accidenté et réparé chez Pilatus), dénomination FAU: AT-92 (Attack and Traning 1992)[13]. 5 en service au sein de l'Escuadron de Vuelo Avanzado No 4 (EVA) installé sur la base aérienne 2° Mario W. Parallada à Durazno/Santa Bernardina, 1 stocké. Négociation en mai 2017 en vue de l'achat de deux PC-7 de seconde mains.

Anciens utilisateurs militaires[modifier | modifier le code]

Le PC-7 212 (ancien 218) de la force aérienne guatémaltèque stocké à La Aurora en 2012.
Drapeau du Bophuthatswana Bophuthatswana
  • Bophuthatswana Air Force: 3 x PC-7 (c/n 558 à 560 / immatriculation T-400, T-410 et T-420) reçu en 1990. Basés à Mmabatho AFB, ils servent à l'entraînement et à la surveillance des frontières. La patrouille acrobatique de la Bop Air Force « Leopard Aerobatic Team » est formé avec ces avions équipés alors de pods fumigènes. Lors de la réintégration de l’État au sein de l'Afrique du Sud en 1994, les appareils sont transférés à la SAAF, qui les revends à Pilatus Aircraft en 1997[14].
Drapeau du Guatemala Guatemala
  • Fuerza Aérea Guatemalteca: 12 x PC-7 (c/n 130 à 135 et 224 à 229 / immatriculation 218 (devenu 212), 267, 215, 220, 229, 274 et 284, 278, 240 (devenu 211), 248 (devenu 219) et 253 (devenu 269), livrés en 1979 - 1980, 4 détruits[14]. Le dernier appareil a été retiré du service en décembre 2016. Quelques un sont stockés à La Aurora.
Drapeau de l'Irak Irak

Patrouilles acrobatiques militaires[modifier | modifier le code]

PC-7 MK II au sein des Silver Falcons

Galerie[modifier | modifier le code]

Civiles[modifier | modifier le code]

Le PC-7 (HB-HOO) de Swissair à l'aéroport de Bâle-Mulhouse en 1983.

La compagnie Swissair a été propriétaire d'un PC-7. Trois patrouilles acrobatiques de Jacques Bothelin ont utilisé le Pilatus PC-7: la patrouille Martini - Europe 1, trois PC-7 de 1986 à 1990; la patrouille Ecco puis Adecco, quatre PC-7 de 1990 à 1998 ; la patrouille Apache de 1998 à 2002, deux PC-7.

Aux États-Unis, la division de foresterie d'Alaska utilise deux Pilatus PC-7 (MSN 616 (2000) et 560 (1988) / immatriculation N901AK et N902AK (ex N560WA, HB-HLF5, T420) pour la coordination des moyens aériens de lutte contre les feux de forêts[15]. En 2017, plus de vingt-cinq PC-7 sont aux mains de civils dans ce pays.

PC-7 exposés[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Philatélie[modifier | modifier le code]

Le Bophuthatswana publie en 1990 une série de timbres d'une valeur de 0,21 rand illustrant des aéronefs de la Bop Air force, dont les Pilatus PC-6 et PC-7. Le PC-7 (s/n 559) immatriculé T-410 est représenté avec la mention Air force - Pilatus Trainer (PC-7) E3-5 - 1990[16].

Œuvres Audiovisuelles[modifier | modifier le code]

Le Pilatus PC-7 apparaît notamment dans un film, une série télévisée et un documentaire.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Basic Trainer PC-7 MkII, Pilatus Aircraft.
  2. Pilatus NCPC-7, Forces aériennes suisses.
  3. Our Heritage – PC-7 : First flight 1975
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i Aircraft Accidents, Scramble.nl.
  5. (de)Fliegerwerft 2, bundesheer.at.
  6. Pilatus PC-7, Österreichisches Bundesheer, pilatus-history-and-news.blogspot.ch.
  7. « L'affaire Pilatus », Jean-Marie Pellaux, Mémoire de licence, Université de Fribourg, 2008, p. 102 et p. 280
  8. Pilatus PC-7, Fuerza Aérea Boliviana, pilatus-history-and-news.blogspot.ch.
  9. Pilatus PC7, Direction générale de l'armement.
  10. Pilatus PC-7 CEV EPNER, pilatus-history-and-news.blogspot.ch.
  11. Idian Pilatus PC-7, pilatus.
  12. Pilatus...PC-7...PC-7 MkII...PC-9...les Civils, mise à jour 28 février 2016, pilatus-history-and-news.blogspot.ch
  13. Pilatus PC-7U Fuerza Aérea Uruguaya, avia news.
  14. a et b .Pilatus PC-7, militaryaviation.eu.
  15. Aircraft fleet, Division of Forestry, sur dnr.alaska.gov
  16. Pilatus – Philatélie, 23 avril 2013, pilatus-history-and-news.blogspot.ch.
  • Jackson, Paul. Jane's All The World's Aircraft 2003–2004. Coulsdon, UK: Jane's Information Group, 2003. (ISBN 0-7106-2537-5).
  • Lambert, Mark. Jane's All The World's Aircraft 1993-94. Coulsdon, UK:Jane's Data Division, 1993. (ISBN 0-7106-1066-1).
  • "The Svelte Switzer......Pilatus' Turbo Trainer". Air International, September 1979, Vol 16 No.3. p. 111–118.

Lien externe[modifier | modifier le code]