Pierre de Bousquet de Florian

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Pierre de Bousquet de Florian
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Fonction
Directeur de la surveillance du territoire (d)
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Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
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Distinctions

Pierre de Bousquet de Florian, né le à Boulogne-Billancourt, est un préfet français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir étudié au lycée de Saumur, titulaire d'une licence de droit de l'université Paris II Panthéon-Assas, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, il est issu des rangs de l'ENA et est un proche de Jacques Chirac[1].

Décorations[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Mise en cause dans l'affaire Clearstream 2[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Sarkozy lui reprocherait d'avoir enquêté sur ses prétendus comptes occultes et d'avoir conclu à une manipulation sans jamais l'en informer à la suite d'un ordre de son ministre de tutelle Dominique de Villepin qui lui avait demandé une enquête.
  • Convoqué en qualité de témoin par les juges, le 21 janvier 2005, Pierre de Bousquet de Florian a minimisé l'importance des investigations effectuées. Il a parlé d'un simple « recueil de renseignements » qui a exclu toute « audition » ou "filature". Le directeur de la DST jugeait « délirante » l'hypothèse d'une surveillance de Nicolas Sarkozy. La DST n'aurait entrepris aucune écoute « des dirigeants d'entreprise ni des hommes politiques » cités par les « articles de presse ».
  • Lorsque Dominique de Villepin était ministre de l'intérieur, une cellule de la DST a travaillé sur l'affaire Clearstream 2 autour du commissaire divisionnaire Jean-François Gayraud. L'équipe est maintenant dispersée (cf. Le Point, ).

Manquement au devoir de réserve[modifier | modifier le code]

Le samedi 12 septembre 2015 à la Maison de la Chimie à Paris, lors de la « réunion d'information des maires » sur l'afflux migratoire dû à l'actualité, il tente de prendre le micro du maire FN Julien Sanchez alors que ce dernier s'exprime derrière lui[7],[8].

Condamnation pour diffamation[modifier | modifier le code]

Le , il est condamné à une amende de 500 euros, à 1 euro de dommages et intérêts et au paiement de 2 000 euros de frais de procédure pour diffamation envers l'imam de Montpellier Mohamed Khattabi[9], lui même condamné en mai 2016 à six mois de prison avec sursis pour recel de fraudes aux allocations et « travail dissimulé », condamnation dont il a fait appel[10].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Hugues Carbonnier, « Bernard de Bousquet de Florian, Pierre de Bousquet de Florian », in Patrick Cabanel et André Encrevé (dir.), Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, tome 1 : A-C, Les Éditions de Paris Max Chaleil, Paris, 2015, p. 439 (ISBN 978-2846211901)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]