Pierre Pouchairet

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Pierre Pouchairet
Description de l'image P Pouchairet.jpg.
Naissance 1957
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture français
Genres

Pierre Pouchairet, né en 1957[1], est un écrivain français, auteur de roman policier.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est ancien commandant de la police nationale. Avec son quatrième roman, Mortels Trafics, publié en 2016, il est lauréat du prix du Quai des Orfèvres 2017.

Né en 1957 ; après une jeunesse dans le Berry, Pierre Pouchairet a intégré l’école des inspecteurs de police de Cannes Écluse en 1980.

La PJ :

Il a été affecté de 1981 à 1987 au sein de la brigade criminelle de la Police Judiciaire de Versailles.

En 1987, il intègre l’antenne de Nice de la Police Judiciaire de Marseille. Il y reste jusqu’en 1998 comme chef d’un groupe chargé de la lutte contre le trafic de drogue. Cette époque est celle qui a le plus marqué sa vie professionnelle.

En 1998, il devient officier de liaison de l’Office des Stups à Beyrouth, puis en 2001 à Ankara.

En 2004, de retour en France, Pierre Pouchairet passe commandant et devient chef de la section criminelle de l’antenne de Grenoble.

En mars 2006, il est appelé par la Direction de la Coopération Internationale pour représenter la police française en tant qu’Attaché de sécurité intérieure en Afghanistan, puis au Kazakhstan à partir de 2010.

En 2012, ayant la possibilité de solliciter sa mise en retraite il demande à bénéficier de ses droits pour rejoindre sa femme en poste à Naplouse en Cisjordanie[2].

Écrivain en Palestine :

C’est en retraite, qu’il se consacre à l’écriture, d’abord Des Flics français à Kaboul (Editions La boîte à Pandore), dans lequel il relate son temps passé en Afghanistan[3]. Puis un premier polar très autobiographique Coke d’Azur (Editions Ovadia, épuisé). Cela lui donne envie de poursuivre sur cette voie.

Il signe chez Jigal un premier roman : Une terre pas si sainte dont l’action se passe en grande partie en Palestine occupée, puis La Filière afghane où il fait une part belle à ses souvenirs afghans. Des écrits où réalité et fiction s’entremêlent. Un troisième livre : A l’ombre des patriarches, poursuite des aventures de Maïssa, policière palestinienne et de Guy et Dany, flics israéliens, suivra en février 2015.

Retour en France :

Depuis septembre 2015, c’est entre la rénovation d’une maison en Bretagne et les divers salons où il est invité qu’il a trouvé le temps d’écrire le Prix du Quai des Orfèvres 2017 : Mortels trafics. Pour les 70 ans du Prix, décerné le 15 novembre 2016 à la Préfecture de Police de Paris au 36 Quai des Orfèvres, la marraine officielle était la comédienne Alice Taglioni. Elle était accompagnée d'Alain Delon et de Jean-Paul Belmondo, deux anciens parrains[4].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Essai[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche sur le site des éditions Jigal
  2. « Biographie | Pierre Pouchairet », sur pierrepouchairet.com (consulté le 26 novembre 2016)
  3. Luc Mathieu, « Un policier français relate son Afghanistan », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  4. Bertrand Guyard, « Delon et Belmondo, parrains du Quai des Orfèvres », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  5. « LA PROPHÉTIE DE LANGLEY : Pierre POUCHAIRET, éditions Jigal / Polar », sur polar.jigal.com (consulté le 12 mars 2017)
  6. Palmarès
  7. Palmarès
  8. Article du Parisien 15 novembre 2016
  9. Victor De Sepausy, « Le prix du Quai des Orfèvres distingue Pierre Pouchairet », sur www.actualitte.com, (consulté le 16 novembre 2016).
  10. « Le prix Guy-Vanhor à Pierre Pouchairet », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne)
  11. « Après le quai des Orfèvres, Pierre Pouchairet rafle le prix de la ville de Châteauroux », France Bleu,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]