Pierre Piccinin da Prata

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Pierre Piccinin da Prata
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Pierre Piccinin da Prata en 2014.
Biographie
Naissance
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GemblouxVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Pierre Piccinin da Prata est un enseignant, reporter de guerre et écrivain belge né le 24 mars 1973, à Gembloux (Belgique). Il a, à deux reprises, été emprisonné ou retenu comme otage en Syrie en 2012 et 2013.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pierre Piccinin da Prata est né dans une famille d'origine vénitienne : son grand-père paternel a quitté l'Italie pour la Belgique quelques années après la prise de pouvoir de Benito Mussolini[1][réf. nécessaire]. Il étudie à l’Université libre de Bruxelles, à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et à l’École pratique des hautes études, en histoire classique, en archéologie et en sciences politiques ; il est agrégé (belge) de l’enseignement secondaire supérieur.

Après ses études à Paris, Pierre Piccinin da Prata enseigne au Lycée belge de Lubumbashi lors de la fin du régime de Mobutu[2]. Il intègre ensuite le réseau d'enseignement de la Communauté française de Belgique, puis l’École européenne de Bruxelles I, où il a enseigné l'histoire et les sciences politiques. Il a également exercé la fonction de maître de stages à l'Université libre de Bruxelles. En 2013, Pierre Piccinin da Prata est rédacteur en chef du "Courrier du Maghreb et de l'Orient"[3] et professeur d'histoire à l’Athénée royal Jean Rostand de Philippeville[4].

Présenté comme un « auteur inclassable et atypique »[5] ou comme un « intellectuel franc-tireur »[6], Pierre Piccinin da Prata a écrit plusieurs ouvrages et de nombreux articles d’analyse de politique internationale centrés sur l’Afrique, les États-Unis et l’Amérique latine, mais l’essentiel de sa production concerne le monde arabo-musulman. Il a également publié des textes d’opinion dans la presse européenne et a participé à la rédaction de plusieurs ouvrages collectifs. Toutefois, ses premiers travaux sont des articles scientifiques sur la Guerre de Spartacus[7].

Pierre Piccinin da Prata est un catholique concerné par les institutions de l'Église[8]. Il est Commandeur (Commanderie de Wallonie et du Grand-Duché du Luxembourg) de l'Ordre militaire et hospitalier de Saint-Lazare de Jérusalem[9].

En 2012, dans un article publié sur le site du Centre communautaire laïc juif, le politologue et historien Joël Kotek, connu pour ses prises de position pro-israélienne et se déclarant lui-même sioniste[10], affirme que « Pierre Piccinin da Prata est un obsédé du complot juif » dans les medias, idée qui, selon Kotek, est « une croyance antisémite »[11] (Pierre Piccinin a obtenu un droit de réponse[12]). Pierre Piccinin da Prata avait pourtant écrit en 2010 un article dans le quotidien L'Orient-Le Jour dans lequel il condamnait le racisme et l'antisémitisme, qu'il dissociait de l'antisionisme[13]. Pierre Piccinin da Prata a souvent critiqué la politique de l'État d'Israël à Gaza et, notamment, l'arraisonnement sanglant du Mavi Marmara[14], ce pour quoi il a, à plusieurs reprises, été verbalement attaqué par des organisations de l'extrême droite sioniste[15].

Pierre Piccinin da Prata et le Printemps arabe[modifier | modifier le code]

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Pierre Piccinin da Prata se fait connaître au début du Printemps arabe en se rendant dans les différents pays touchés par les révolutions : présent sur tous les terrains du Printemps arabe, il critique la presse et la manière dont elle interprète les événements, à travers, écrit-il, « l’application de schémas et de grilles d’analyse complètement inadéquats, produisant de ces révoltes arabes une image déformée et une interprétation prospective (…) invalidée par les événements »[16]. Il dénonce, par exemple, la vision du courant médiatique dominant[17] qui salue à l'époque la « démocratisation » du Yémen et il annonce au contraire le risque d'explosion du pays[18], ou encore l'engouement des médias occidentaux favorables au renversement de Kadhafi en Libye [19], et il prédit là aussi l'éclatement du pays[20]. De même, dans une analyse prospective, Pierre Piccinin da Prata conclut, en janvier 2013 déjà, que le président égyptien Mohamed Morsi sera renversé par un coup d'État militaire[21].

Pierre Piccinin da Prata fait du travail de terrain son leitmotiv et reproche régulièrement aux médias de répercuter des informations sans les vérifier sur le terrain[22].

En 2011, il fut l’envoyé spécial du magazine Afrique Asie au Liban et en Syrie et le correspondant de l’hebdomadaire The New Times au Mali[réf. nécessaire]. Il a publié occasionnellement dans Le Monde, La Libre Belgique[23], Rue89, L’Humanité, L’Espresso, L’Orient - Le Jour… En 2012, il fut correspondant du quotidien belge Le Soir, qui a publié deux séries de chroniques quotidiennes rédigées depuis les quartiers rebelles de la ville d’Alep.

Ses critiques régulières de la presse lui ont attiré l’antipathie de plusieurs journalistes spécialistes du Moyen-Orient (voir plus bas, « l’Affaire de Hama »)[24].

Il devint ainsi un sujet de polémique : le Prix Goncourt Jonathan Littell n’hésite pas à le traiter de « crétin » dans ses Carnets de Homs et le journaliste Christophe Ayad, dans le quotidien Le Monde, choisit de publier un article critique dans lequel Pierre Piccinin da Prata est ironiquement comparé au reporter de bande dessinée belge Tintin et se voit qualifié d'« aventurier sans fantaisie, chercheur sans qualification »[25]; Christophe Ayad, qui le qualifie également « d'idiot », lui reproche de relayer la propagande du régime syrien. Depuis 2011, Pierre Piccinin da Prata concluait en effet de ses observations en Syrie que le régime de Bashar al-Assad était solide et allait parvenir à se maintenir en place; il affirmait en outre que la révolution syrienne n'était pas une révolution populaire identique au printemps tunisien et présentait une importante composante islamiste[26]. Pierre Piccinin da Prata a obtenu un droit de réponse[27].

D'autres estiment toutefois que son travail s'inscrit « dans la meilleure tradition des reporters de guerre »[28].

Pierre Piccinin da Prata parle un « arabe sommaire »[29].

Pierre Piccinin da Prata a parfois été qualifié d'espion, mais le Ministre des Affaires étrangères belge a démenti son appartenance à la Sûreté de l'État ou aux services des Renseignements militaires[30].

Syrie[modifier | modifier le code]

C’est à propos de la Syrie qu’il fait le plus parler de lui. Au fil de nombreux voyages, il décrit l’évolution du conflit. Selon lui, les premiers mois de la révolution n'auraient mobilisé qu'une minorité de Syriens. Pierre Piccinin da Prata est accusé de vouloir défendre le régime et qualifié de partisan du président syrien Bachar el-Assad[31]. Puis, au printemps 2012, Pierre Piccinin est torturé dans une prison du régime, et, d'après Le Monde, il décide de soutenir l'opposition, tout en déclarant : « parce que les choses ont changé, pas parce que j'ai été torturé »[32].

L’affaire de Hama (Syrie)[modifier | modifier le code]

Lors de son premier périple syrien, en juillet 2011, Pierre Piccinin da Prata a réussi à entrer dans la ville de Hama, à l’époque assiégée par l’armée du régime. Il a assisté aux manifestations d’opposition au gouvernement de Bachar el-Assad et filmé les événements. D'après Pierre Piccinin, le nombre des manifestants était très fortement exagéré par l'OSDH : alors qu’il annonçait 500 000 manifestants à Hama, les images rapportées par Pierre Piccinin da Prata permirent, selon son analyse, publiée dans le magazine Afrique-Asie[33], de n’en décompter que quelques milliers[34].

De mai 2012 à avril 2013 : avec les rebelles[modifier | modifier le code]

En mai 2012, il décrit en revanche un pays marqué par la guerre et explique comment, déçu par les élections que le gouvernement avait promises libres et ouvertes à l’opposition, le peuple s’est alors soulevé[35]. C’est lors de ce troisième séjour, après qu'il a rencontré des rebelles, qu’il est arrêté par les services secrets syriens et torturé, à Homs, accusé d'espionnage pour le compte de la France[36], puis expulsé du pays[37]. A son retour en Belgique, il décrit le centre de Homs comme un lieu de « torture à la chaîne » où il a vu des gens battus à mort et torturés à l’électricité[38]. Pierre Piccinin da Prata poursuivra néanmoins son travail de terrain en Syrie : il signe La Bataille d’Alep, un livre dans lequel il rassemble ses récits écrits au jour le jour pendant trois semaines passées avec les rebelles dans la ville assiégée et réalise un film documentaire édité sous le même titre[39]. En mai 2013 paraît un second volume de lui relatif à la Syrie, Avec les combattants en Syrie, dans lequel il règle ses comptes avec la presse et ses détracteurs et reprend dans le détail le récit de ses sept premiers voyages, en tentant de produire une vue d'ensemble de l'historique du conflit[40].

Otage des rebelles[modifier | modifier le code]

Le 8 avril 2013, Pierre Piccinin da Prata effectue son huitième voyage en Syrie, lorsqu’il est enlevé dans la ville d’al-Qousseyr très probablement par les brigades islamistes al-Farouk[41]. Il est accompagné de l’envoyé spécial du quotidien italien La Stampa, Domenico Quirico[42]. Les deux hommes sont libérés le , après 151 jours de détention, durant lesquels ils ont subi de mauvais traitements[43]. Pierre Piccinin considère que les autorités belges l'ont abandonné à son sort[44], ce que confirmerait la déclaration d'un magistrat anonyme : « la Belgique n’a rien fait, c’est l’Italie qui a fait fonctionner ses réseaux (et obtenu la libération) »[45]. Le journal De Tijd du 2 novembre 2013 rapporte les dires d'un Syrien selon lequel l'Italie aurait payé quatre millions de dollars pour la libération de Pierre Piccinin da Prata et Domenico Quirico[46].

Le 9 septembre, Pierre Piccinin da Prata disculpe le régime syrien du Massacre de la Ghouta en affirmant « Ce n’est pas le gouvernement de Bachar el-Assad qui a utilisé le gaz sarin ou autre gaz de combat dans la banlieue de Damas ». Pierre Piccinin a été persuadé par une conversation surprise dans une chambre voisine quand il était détenu comme otage, mais son compagnon de captivité, qui a entendu la même conversation[47], a déclaré ne pas pouvoir être certain de la fiabilité des personnes qu'il a entendues converser[48].

Les deux reporters ont livré le récit de leurs mésaventures et les détails de cette captivité dans un livre écrit en italien et traduit en français, Il Paese del Male, qui a reçu en 2014 l'Aigle d'Or du Prix Estense, prix littéraire du journalisme italien[49].

Livres[modifier | modifier le code]

Seul auteur[modifier | modifier le code]

  • Pierre Piccinin da Prata, La Bataille d'Alep : Chroniques de la révolution syrienne, Paris, L'Harmattan, , 215 p. (ISBN 978-2-336-00900-1, notice BnF no FRBNF43510795)
  • Pierre Piccinin da Prata, Avec les combattants en Syrie, Bruxelles, La Boîte à Pandore, coll. « Témoignages et documents », , 259 p. (ISBN 978-2-87557-022-2)
  • Pierre Piccinin da Prata, Iran, 2009 - Une « révolution colorée » ? Analyse comparée du mouvement contestataire - Formes et clivages du paysage sociopolitique iranien (1979-2017), Éditions du Courrier du Maghreb et de l'Orient, janvier 2017, 108 p. (ISBN 978-2-930855-04-2)

En collaboration[modifier | modifier le code]

  • Pierre Piccinin da Prata et Thibaut Werpin, Tunisie, du triomphe au naufrage. Entretiens avec le Président Moncef Marzouki, Paris, L'Harmattan, , 197 p. (ISBN 978-2-343-01949-9)
  • (it) Domenico Quirico et Pierre Piccinin da Prata, Il Paese del Male, Vicence, Neri Pozza, , 176 p. (ISBN 978-88-545-0794-4)
  • Pierre Piccinin da Prata et Domenico Quirico, Le pays du mal. Otages du djihad en Syrie, 152 jours, Paris, L'Harmattan, octobre 2014, 212 p. (ISBN 978-2-343-04011-0)[50]

Participation à des ouvrages collectifs[modifier | modifier le code]

  • La contradiction s'invite à l'ULB, dans Abdellah Boudami (éd.), Burqa bla bla, petit chahut deviendra grand, Égalité Éditions, 2012.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • 2012 : Syrie, la bataille d'Alep avec Eduardo Ramos Chalen, documentaire, 50 min.(L'Harmattan Vidéos).
  • 2017 : Alep. Mémoires d'une ville en guerre avec Anass El Azhar Idrissi, documentaire, 120 min. (L'Harmattan Vidéos)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les auteurs des Éditions de L’Harmattan -
  2. Congo : entre tribalisme et népotisme, La Libre Belgique -
  3. Le Courrier du Maghreb et de l'Orient, Permanent Editorial Team
  4. P. Lemaire, Pierre Piccinin attendu avec impatience, L'Avenir 10/9/2013; Philippeville: Pierre Piccinin, l'ex-otage syrien, est de retour à l'école, La Gazette.be 16/10/2013.
  5. Baudouin Loos, La terrifiante Odyssée de Pierre Piccinin, Le Soir, 9 septembre 2013
  6. Christophe Lamfalussy, Libération de Pierre Piccinin, La Libre Belgique, 9 septembre 2013
  7. Catalogue du CNRS (Archéologie, Préhistoire et Histoire) -
  8. Voir ses articles d'opinion: Un message social courageux qui est loin d'être réactionnaire (Le Soir) - [1] ; Benoît XVI, entre tradition et progrès : Benoît XVI, conservateur, étonne sur la question sociale et économique (La Libre Belgique) - [2]; Independent Catholic News - [3];Lettre ouverte à Monsieur l’Abbé Gabriel Ringlet, Riposte catholique. 13/11/2010
  9. « INTERVIEW PIERRE PICCININ DA PRATA. Une ABSL pour récolter des fonds pour les banques alimentaires », L'Avenir,‎ (lire en ligne); Entreprises Belgique, ASSOCIATION BELGE DE L'ORDRE MILITAIRE ET HOSPITALIER DE SAINT LAZARE DE JERUSALEM (2015)
  10. « De Berlin à Bagdad, pourquoi je suis sioniste », CCLJ - Centre Communautaire Laïc Juif David Susskind,‎ (lire en ligne)
  11. J. Kotek, Un monde sans repères, ni valeurs, 4/9/2012
  12. Pierre Piccinin da Prata, Chantage à l'antisémitisme! Encore... et toujours, 24/9/2012
  13. Pierre Piccinin da Prata, Antisémitisme et antisionisme: les confusions et tabous de l'Occident, L'orient-Le Jour 1/10/2010 (accès réservé aux abonnés)
  14. « PROCHE-ORIENT - Israël, un Etat-voyou en liberté - Monde arabe », Monde arabe,‎ (lire en ligne)
  15. Voir par exemple Pierre Piccinin: la fausse odyssée d'un Syrial menteur..., Belgique-Israël 7/6/2012
  16. Tunisie-Égypte, un laboratoire exemplaire ?, Les Cahiers de l’Orient 109 - [4]
  17. par exemple, « Le Yémen et le printemps arabe », France Inter,‎ (lire en ligne)
  18. Pierre Piccinin I), « Seuls les Yéménites le savent… », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 12 juillet 2017)
  19. par exemple,, « Guerre en Libye : la chronologie des événements », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 13 juillet 2017)
  20. « Les démons et les ombres du printemps arabe », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 12 juillet 2017)
  21. Pierre Piccinin da Prata, « Tunisie - Égypte, un laboratoire exemplaire? », sur Les Cahiers de l'Orient,
  22. « ÉTAT ISLAMIQUE – Reportage exclusif – Mossoul : l’odeur doucereuse des cadavres… | The Maghreb and Orient Courier », sur lecourrierdumaghrebetdelorient.info,
  23. La Libre Belgique a toutefois mis fin à la collaboration de Pierre Piccinin en 2011, dans l'acrimonie : Europe - Sionisme - Pour que s'arrête la peur ! (La Libre Belgique, 28 octobre 2011) (Blog de Pierre Piccinin)
  24. Correspondant de guerre malgré lui, Apache.be -
  25. C. Ayad, Les mésaventures de "Tintin" au pays de Bachar, Le Monde 6/6/2012- [5]
  26. Pierre Piccinin, « Vicissitudes et réalités », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne)
  27. Droit de réponse de Pierre Piccinin da Prata, lemonde.fr
  28. Frédéric DELORCA, Parutions.com-
  29. M. Molard, SYRIE. Tortures dans les geôles de Bachar al-Assad, Le Nouvel Observateur 1/6/2012 (interview de Pierre Piccinin)
  30. Déclaration de Didier Reynders, Pierre Piccinin, une personnalité très controversée, vidéo de la RTBF 9/9/2013
  31. Caroline FOUREST, « Un idéologue à l'épreuve du drame syrien », France Inter,‎ (lire en ligne)
  32. « Le Belge Pierre Piccinin, disparu en Syrie depuis avril, est vivant », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juillet 2019)
  33. PDF du magazine Afrique-Asie (mars 2012) - http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/12/12/25/76l-exception-syrienne.pdf
  34. A. Arefi, Syrie : Pierre Piccinin, l'homme qui en savait trop, Le Point, 29 et 30 mai 2012
  35. La guerre civile syrienne -
  36. Pierre Piccinin, l'homme qui en savait trop, lepoint.fr
  37. Voyage en Enfer -
  38. La Libre.be, « Pierre Piccinin raconte l'horreur des prisons syriennes », sur www.lalibre.be, (consulté le 8 juillet 2019)
  39. Syrie, La Bataille d’Alep (film documentaire, Ed. L’Harmattan, Paris) - [6]
  40. « SYRIE – L’occasion manquée… | The Maghreb and Orient Courier », sur lecourrierdumaghrebetdelorient.info (consulté le 11 juillet 2017)
  41. Pierre Piccinin a bien été détenu par Al Farouk, lalibre.be, 29 septembre 2013
  42. [7], lesoir.be
  43. [8], lesoir.be
  44. Piccinin : « Reynders a saboté ma libération », interview de Pierre Piccinin da Prata par Olivier Mukuna et Aurore Van Opstal, Femmesdechambre.be 08 octobre 2013.
  45. A. Lallemand, Filières syriennes : le risque s'aggrave, Le Soir 27/12/2013, repris dans Courrier International 3/1/2014.
  46. Harald Doornbos, ‘Italië betaalde 4 miljoen dollar voor ontvoerde Belg en Italiaan', De Tijd 2/11/2013
  47. « Ce sont les rebelles qui ont utilisé le gaz sarin ! » », sur archive.is, Le Soir Magazine, (consulté le 2 juillet 2019)
  48. L. Daussy, Syrie / chimique : contradictions entre deux ex-otages, @rrêt sur images 10/9/2013.
  49. (it) Site officiel du Prix, "Il paese del male" si aggiudica la 50° edizione del Premio Estense, 27/09/2014
  50. Présentation du livre sur le site internet de L'Harmattan 1/11/2014.

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]