Pierre Philippeaux

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Pierre Philippeaux
Pierre Philippeaux par Bonneville.jpg
Fonction
Député
Biographie
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Lieu de travail
Activités

Pierre Philippeaux, né à Ferrières (Oise), le , guillotiné à Paris, le 16 germinal an II, est un avocat qui fut député de la Sarthe à la Convention nationale pendant la Révolution française.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Avocat puis juge au tribunal du district du Mans, Philippeaux crée un journal, le Défenseur de la liberté, au début de la Révolution. Il vote la mort du roi, puis est envoyé en mission en Vendée où il se fait remarquer par sa modération. De retour à Paris, il dénonce l’incurie des généraux Ronsin et Rossignol dans un virulent pamphlet, portant de graves accusations contre les émissaires de Bouchotte. Il fait préparer un décret demandant l’examen par l’Assemblée de la conduite des généraux envoyés par Bouchotte, décret que Barère de Vieuzac fait aussitôt révoquer.

Il s’attire l’hostilité de Collot d'Herbois et de Carrier et se voit accuser de trahison et d’être anti-révolutionnaire par Saint-Just. Associé aux « dantonistes », il partage leur sort et monte avec eux sur l’échafaud.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Le Défenseur de la Liberté ou l’Ami du genre humain (périodique)
  • Discours de Philippeaux à la séance des Jacobins (16 nivôse an II)
  • Lendemain de la fête civique du 15 avril 92
  • Lettres de Philippeaux à sa femme
  • Opinion sur la formation du Tribunal révolutionnaire (1793)
  • Philippeaux aux amis de la Justice et de la Vérité (6 pluviose an II)
  • Réponse de Philippeaux à tous les défenseurs officieux des bourreaux de nos frères dans la Vendée, avec l'acte solemnel d'accusation, fait à la séance du 18 nivôse. Suivie de trois lettres écrites à sa femme, de sa prison ; P., Imprimerie des femmes, An III (publication posthume, par sa femme).

Cinéma[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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