Pierre Pachet

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Pierre Pachet
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Pierre Pachet, né en et mort le à Paris (France), est un écrivain et essayiste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

De parents d'origine russe[1], il est le père de Yaël Pachet et du scientifique François Pachet, ainsi que l'oncle de Colombe Schneck, écrivaine et journaliste[2] et d'Antoine Schneck, photographe.

Son père, mort en 1965, est un juif d'Odessa devenu citoyen roumain. Il part faire ses études de médecine en France et s’y installe. Ses enfants y naissent, dont Pierre en 1937. Lorsque les Allemands envahissent la France en 1940, il décide de ne pas déclarer les siens comme juifs et inscrit ses enfants dans une école catholique. La famille s’installe à Saint-Étienne. À la Libération, il ouvre un cabinet de stomatologie à Vichy[3].

Carrière[modifier | modifier le code]

Professeur des universités, il a publié des ouvrages consacrés à la littérature (Le Premier Venu, Les Baromètres de l'âme, Un à Un), au rêve (Nuits étroitement surveillées, La Force de dormir), aux soubresauts de l'Europe de l'Est (Fiodorov et Mourjenko - Camp n°389/36, Le Voyageur d'Occident, Conversations à Jassy).

Une partie de son œuvre est autobiographique (Autobiographie de mon père, Adieu).

Il est par ailleurs, depuis les années 1970 et jusqu'à la crise qui conduit au départ de l'équipe du journal, membre du comité de rédaction de La Quinzaine littéraire, bimensuel au format tabloïd fondé par Maurice Nadeau.

Outre des comptes rendus de livres, il y publie une chronique mensuelle intitulée Loin de Paris.

Il reçoit le prix Roger-Caillois 2011.

Il est membre de la direction éditoriale d'En attendant Nadeau.

Il meurt le [4]. Il est enterré au cimetière de Hédé auprès de son épouse Soizic[5].

Le , un tag antisémite est découvert sous une plaque commémorative à son nom dans le IIIe arrondissement de Paris[1].

Sa fille, Yaël Pachet, lui consacre un livre en 2019 : Le peuple de mon père[6].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Collectifs[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Un tag antisémite sous une plaque commémorative à Paris », sur Figaro, (consulté le 29 septembre 2018)
  2. Colombe Schneck, Dix-sept ans, Paris, Grasset, , 91 p. (ISBN 9782246856085)
  3. « Mort de l’écrivain Pierre Pachet », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 29 septembre 2018)
  4. « L’écrivain et essayiste Pierre Pachet est mort • Brèves, Pierre Pachet, Simone Weil, Cioran, Littérature • Philosophie magazine », sur www.philomag.com (consulté le 21 juin 2016).
  5. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/disparition-pierre-pachet-ecrivain-de-lintime-4314631
  6. Yaël Pachet, Le peuple de mon père, Paris, Fayard, 2019

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]