Pierre Morange

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Pierre Morange
Fonctions
Député de la 6e circonscription des Yvelines

(18 ans, 4 mois et 18 jours)
Élection 1er juin 1997
Réélection 16 juin 2002
17 juin 2007
17 juin 2012
Législature XIe, XIIe, XIIIe et XIVe
Groupe politique UMP puis LR
Prédécesseur Michel Péricard (RPR)
Successeur Natalia Pouzyreff (LREM)
Maire de Chambourcy
En fonction depuis le
(22 ans, 3 mois et 23 jours)
Élection 18 juin 1995
Réélection 11 mars 2001
9 mars 2008
23 mars 2014
Prédécesseur Jean-Pierre Boillot
Biographie
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)
Nationalité Française
Parti politique RPR
UMP
Les Républicains
Conjoint Anne Messier
Profession Médecin généraliste

Pierre Morange est un homme politique français, né le à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).

Il est élu député le , pour la XIIe législature (2002-2007) et réélu sans discontinuer dans la sixième circonscription des Yvelines. Il est battu le par Natalia Pouzyreff. Il est membre du parti Les Républicains.

Biographie[modifier | modifier le code]

Père de 5 enfants, Pierre Morange débute au milieu des années 1980 une carrière de médecin généraliste à Chambourcy.

Conseiller municipal dès 1989, il devient maire de Chambourcy en 1995. Choisi comme suppléant par Michel Péricard (célèbre journaliste et ancien maire de Saint-Germain-en-Laye) lors du scrutin législatif de 1997, Pierre Morange devient député de la 6e circonscription en mars 1999 au décès de Michel Péricard et succède à ce dernier, qui mourut atteint par la maladie, à 69 ans.

Il est réélu maire de Chambourcy en 2001 et élu député en 2002 avec plus de 67% des voix. Il est réélu au premier tour en juin 2007 avec 54 % des voix, puis en juin 2012 avec 60% des voix. En mars 2014, il est à nouveau élu maire de Chambourcy avec 60% des voix.

Durant ses mandats de député, il occupe[Quand ?] le poste de vice-président de la Commission des affaires culturelles, familiales et sociales de l’Assemblée nationale, de président de la Mission d’évaluation et de contrôle de la Sécurité sociale, de président du conseil de surveillance de la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs sociaux.

Depuis 2001, il est président du Syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable de la région de Feucherolles (SIAEP).

En 2001, il a également arrêté son activité de médecin généraliste.

Il annonce, le 6 février 2017, dans Le Parisien, employer sa compagne, dont il dévoile le nom : Anne Messier (conseillère régionale d'Île-de-France). Il dit également ne pas avoir embauché une proche, mais que c'est son assistante parlementaire qui est devenue sa compagne. Il se dit donc étranger à la polémique concernant l'emploi de proches en tant qu'assistant parlementaire, qui a éclatée après l'affaire Fillon. Pour lui, le seul sujet qui compte, c'est le caractère effectif du travail[1].

Historique des mandats[modifier | modifier le code]

Mandats et fonctions en cours[modifier | modifier le code]


Dossiers[modifier | modifier le code]

Mission parlementaire d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale (MECSS)[modifier | modifier le code]

  • Action en faveur de l'amélioration du fonctionnement des branches de la Sécurité sociale en s'appuyant notamment sur les recommandations formulées par la Cour des comptes.

Château de Saint-Germain-en-Laye[modifier | modifier le code]

Pierre Morange obtient en 2007 du ministre de la Culture une enveloppe de 3 millions d'euros pour financer la rénovation du château et de sa terrasse.

Lycée international[modifier | modifier le code]

À la suite de l'intervention de Pierre Morange, une section chinoise est créée au Lycée international de Saint-Germain-en-Laye. Externalisée au sein du collège de Chambourcy, cette section a ouvert à la rentrée scolaire de septembre 2008. Cependant, l'intégration de cette section chinoise au sein de l'établissement même n'a été faite qu'à la rentrée scolaire 2015-2016, et a été inauguré le 19 février 2016, en présence d'Emmanuel Lamy, maire (Les Républicains) de Saint-Germain-en-Laye et de Ma Yansheg, ministre conseiller pour l'éducation de l'ambassade de Chine en France. C'est la 14e section bilingue du Lycée international. Au 22 février 2016, elle comptait 87 élèves scolarisés du CP à la seconde.

Chambourcy[modifier | modifier le code]

  • Laurent Wauquiez, secrétaire d'État chargé de l'Emploi, participe le 2 mars 2010 à la mairie de Chambourcy, à la signature d'un protocole d'accord en faveur de l'emploi. Sur les 5 prochaines années, près d'un milliard d'euros seront investis à Chambourcy avec la construction du futur hôpital de Chambourcy, d'un pôle d'activité économique, l'extension du magasin Carrefour et des travaux de voirie (doublement de la RN13/RD113 entre Saint-Germain-en-Laye et Orgeval en boulevard urbain paysager). Il s'agit de l'un des plus grands chantiers de l'Île-de-France et va générer la création de plus de 1 200 emplois et porter, à terme, le bassin d'emploi de Chambourcy à plus de 7 000 postes.
  • Septembre 2009, le Désert de Retz est inauguré par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, en présence de nombreux élus dont Alain Schmitz, président du conseil général des Yvelines. Plus de 1 500 personnes ont répondu à l'invitation de Pierre Morange.
  • Inauguration en juin 2008 d'une nouvelle bibliothèque.
  • Lancement en 2008 des travaux de réalisation d'un échangeur complet entre la RD 113 et l'A 14 à la sortie de la commune.
  • Acquisition fin 2007 par la commune de Chambourcy du Désert de Retz pour un euro symbolique.
  • Création et installation d'une brigade régionale des douanes.
  • Inauguration d'un nouveau gymnase en octobre 2007.
  • Combat contre la pollution visuelle (publicité).

Hôpital de Chambourcy[modifier | modifier le code]

  • Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, annonce en juillet 2008 lors d'un déplacement à Chambourcy la reconstruction du centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (CHIPS) sur la commune de Chambourcy et confirme l'octroi d'une enveloppe globale destinée à financer cette opération. La ministre valide le projet défendu par Pierre Morange.
  • Novembre 2008, Pierre Morange, Anne Bocquet (préfète des Yvelines), Emmanuel Lamy (maire de Saint-Germain-en-Laye et président du CHIPS), Frédérik Bernard (maire de Poissy), Jean-Marie Tétart (vice-président du conseil général), Catherine Péricard (conseillère générale du canton), Gilbert Chodorge (directeur du CHIPS), Jean-Yves Laffont (directeur adjoint de l'ARH) signent un protocole d'accord sur la construction de l'hôpital à Chambourcy et la création d'un pôle économique.
  • À la suite de la volonté de l'ARS de suspendre[Quand ?] l'implantation d'un hôpital à Chambourcy, Pierre Morange et une grande partie des élus des Yvelines demandent l'annulation de cette décision.

Autres engagements[modifier | modifier le code]

Pierre Morange fait partie des 316 parlementaires qui ont signé début 2006 un manifeste pour la défense du droit fondamental de l'enfant d'être accueilli et de s'épanouir dans une famille composée d'un père et d'une mère[2],[3], à l'initiative du député de Saône-et-Loire Jean-Marc Nesme. Pierre Morange a signé l'appel des parlementaires pour la libération de Florence Cassez.

Sécurité[modifier | modifier le code]

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Pierre Morange a signé plusieurs amendements sur la sécurité.[Quand ?]

Il souhaite que les personnes ayant accès, dans le cadre de leurs fonctions, aux établissements, installations, ouvrages et véhicules d’un exploitant de transport collectif de personnes doivent faire l’objet d’une habilitation de l’autorité administrative compétente dans des conditions définies par décret. La délivrance de cette habilitation serait précédée d’une enquête administrative donnant lieu, le cas échéant, à la consultation du bulletin n° 2 du casier judiciaire et des traitements automatisés de données à caractère personnel relevant des dispositions de l’article 26 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.

L’habilitation prévue pourrait être refusée ou retirée lorsque la moralité de la personne ou son comportement ne présentent pas les garanties requises au regard de la sûreté de l’État, de la sécurité publique, de la sécurité des personnes de l’ordre public ou sont incompatibles avec l’exercice de ces missions.

Il souhaite également interdire à toute personne condamnée pour acte de terrorisme de fréquenter certains établissements recevant du public.

De plus, il souhaite rendre possible le port d'arme en permanence aux fonctionnaires et aux agents des administrations publiques autorisées dans un contexte de menace terroriste élevée.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]