Pierre Labric (journaliste)

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Victor, Joseph, Louis, Pierre Labric né le à Paris 2e et mort le à Paris 9e, est un cycliste, journaliste sportif français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de l'artiste peintre Jeanne Labric[1] et frère de Roger Labric.

Il est mobilisé au 132e régiment d'infanterie pendant la Première Guerre mondiale[2].

Il est journaliste à « l'Ordre Public » termine 3e de l'épreuve de cyclisme des championnats de la presse sportive, organisés par « l'Auto » sur le parcours Porte Maillot-Ville d'Avray, en 1920[3] et 4e de l’épreuve de marche en 1921[4]. Il gagne la course de cote de Gometz-le-Chatel sur bicyclettes à moteur en 1920[5].

Il est journaliste au journal « Le Petit Parisien », premier journaliste à sauter en parachute, depuis l'avion d'Alfred Fronval en 1922[6]. Il était également aérostier. Il descend à bicyclette les 220 marches dites du funiculaire de Montmartre en 1922[7]. Il descend un escalier de la Tour Eiffel, le 2 juin 1923, à bicyclette[2].

Il est le manager de Jean Brunier en 1922.

Co-inventeur de Paris-Strasbourg (marche) avec Émile Anthoine en 1926[2].

Pierre Labric a été élu maire de la Commune libre du Vieux Montmartre en 1929[8]. il a créé, notamment la fameuse course de côte au ralenti ; On lui doit aussi le « Salon de Toile » de la place du Tertre[9].

Lieutenant de l’armée de l'air pendant la Seconde Guerre mondiale[2].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Photographies disponibles sur Gallica BnF