Pierre Joseph Célestin François

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Pierre Joseph Célestin François
Naissance
Décès
Activité
Maîtres

Pierre Joseph Célestin François est un peintre né à Namur le [1] et mort à Bruxelles en 1851. Il est le fils de Charles Isidore François (1724-1788), gérant de la fabrique de tabac du vicomte Desandrouin et de Robertine Dumont (1734-1767). Il avait épousé le , Marie-Françoise Leyniers, issue de la célèbre famille de tapissiers bruxellois, qui lui donnera cinq enfants.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marius assis sur les ruines de Carthage (1791-1794)

Il étudie d'abord la peinture à Charleroi dans l'atelier de P.B. De Blocq, puis à l'académie de peinture d'Anvers auprès d'André Lens et Guillaume Herreyns. Il séjourne en Italie de 1778 à 1781, puis revient à Bruxelles où il effectue essentiellement des peintures de commande décoratives. Il séjourne à nouveau à Rome entre 1789 et 1792.

En 1803, il figure parmi les membres fondateurs de la Société de peinture, sculpture et architecture de Bruxelles dont il fut vice-président.

Revenu à Bruxelles, il devient de plus en plus remarqué grâce à sa peinture néo-classique, même si la période révolutionnaire nuit à sa carrière. Son Marius assis sur les ruines de Carthage est conservé à Bruxelles aux Musées royaux des beaux-arts de Belgique.

Sous le Consulat et l'Empire, il participe au renouveau de la peinture religieuse et peint notamment une Allégorie du Concordat conservée à la Malmaison. Il est également l'auteur de nombreux tableaux de dévotion privée. On lui doit aussi le portrait le plus connu de l'abbé Grégoire, conservé au Musée des Beaux-Arts de Nancy.

Œuvres[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives de l'État de Namur - Table des actes de baptêmes de la paroisse La Plante / SaintJean Décollé / Saint Aubin / Saint Pierre au Château, baptême le 29 mars 1759 de Pierre Joseph Célestin François, fils de Charles Isidore François et de Robertine Dumont. Les actes originaux ont été détruits durant la guerre 1940-45

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Barbara Issaverdens, "Pierre-Joseph-Célestin François", dans 1770-1830. Autour du néo-classicisme en Belgique, Bruxelles, Crédit Communal, 1985, p. 120 à 134.

Sources[modifier | modifier le code]