Pierre Culot

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Pierre Culot
Pierreculot1958.jpg
Pierre Culot en 1958 chez Bernard Leach à Saint-Ives
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
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Pierre Culot est un sculpteur et céramiste belge, né le 12 janvier 1938 à Malmedy et décédé le 9 mars 2011 à Roux-Miroir (Incourt).

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Issu d’une famille d’enseignants, Pierre Culot grandit à Namur. Dès l’adolescence, il témoigne d’une attirance pour le monde des arts et pour l’Antiquité. En 1954, il entre en apprentissage à l'Ecole des Métiers d'Arts de l’abbaye de Maredsous. Il y suit les cours de céramique de Richard Owczarek. Le weekend, il fréquente l’atelier de la peintre Yvonne Perin (1905-1967[1]) à Namur, où se côtoient artistes et intellectuels. Il quitte l’école de Maredsous en cours d’année 1957. Il se rend alors chez le céramiste Belge Antoine de Vinck pour y effectuer un stage et parfaire sa formation technique[2]. Il y découvre la tendance du grès de Ratilly, introduite par les céramistes français Jeanne et Norbert Pierlot. Plus tard il fera la rencontre de Jacqueline Lerat, Yves Mohy, Pierre Digan, Elisabeth Joulia, Robert Deblander.

En 1958, il rejoint l’École supérieure des Arts Visuels de la Cambre à Bruxelles et l’atelier de sculpture de Charles Leplae. Il y rencontre toute une génération de futurs artistes, dont Miche Wynants (née à Louvain, en 1934), illustratrice, qui deviendra sa femme. Il visite d’autres ateliers dont celui de Pierre Caille, et durant cette même année, convainc le maître-potier anglais Bernard Leach de l’accueillir chez lui en Angleterre, dans les Cornouailles. Il s’agira d’une rencontre capitale, où il partage son temps avec d’autres stagiaires, d’autres potiers, dont certains marqueront la céramique de la seconde moitié du XXe siècle, comme Michael Cardew ou encore Gwyn Hanssen-Pigott.

Voyages[modifier | modifier le code]

En 1959-1961, Pierre Culot fait son service militaire obligatoire. Il part au Congo pendant les évènements d’indépendance et y découvre la céramique locale.

En 1963, Pierre et Miche partent en voyage de noces. Passant par les Alpes et Brindisi, ils descendent toute l’Italie pour se rendre en Grèce. Il profitent aussi du voyage pour rendre visite au peintre et graveur Giorgio Morandi, dans son atelier.

Par la suite, Pierre Culot séjournera dans différents pays d’Europe, mais aussi au Japon, en 1973, où il rencontrera le céramiste Shoji Hamada, lié au mouvement Mingei, qui influencera toute son œuvre céramique. Il y retournera une seconde fois en 1974.

en 1976, il voyage en Inde et découvre Chandigarh, une ville qui a vu naître d'innombrables créations de Le Corbusier, de Pierre Jeanneret et de Matthew Nowicki.

En 1988, Pierre Culot se rend au Yémen avec un groupe d’architectes français. Ce voyage nourrit considérablement sa réflexion plastique. L’architecture des villes de Hodeidah, Sanaa et Taiz où il fait étape, inspirera à ses céramiques et ses sculptures des formes nouvelles, assemblages de briques et de tuiles de grès, érigées en murs ou colonnes.

Vie artistique[modifier | modifier le code]

Pierre Culot céramiste contemporain[modifier | modifier le code]

En 1962, Pierre Culot installe un premier atelier rue du Luxembourg, à Bruxelles. Il accueille dans son atelier l'artiste Lison Guerry-Verdet (1938-2001). Il reçoit très tôt le soutien de Mr et Mme Baucher-Féron, décorateurs-ensembliers installés Avenue Louise à Bruxelles. Les céramiques de Culot y seront fidèlement présentées jusque dans les années 1980. La même année, Pierre Culot expose à la galerie Vendôme, à Bruxelles, avec Miche Wynants, avec laquelle il se mariera un an plus tard.

L'année 1964 marque l'amorce d'une prometteuse carrière : à Paris, Pierre Culot expose à la galerie Robert Delpire. À Londres, ses céramiques sont accueillies par la Galerie Primavera, qui défend à l’époque les créations de Hans Coper, Lucie Rie, Bernard Leach, ou encore Michael Cardew. En 1967, il se présente au Concours International de la Céramique d'Art de Faenza et obtient le Prix du Commerce Extérieur pour ses vases de sol.

Le potier Pierre Culot[modifier | modifier le code]

« Que des amis pensent à moi tous les matins en buvant dans mes bols m’importe plus que toutes les distinctions », affirmait Pierre Culot[3].

Tout au long de sa vie, en tant que potier, Pierre Culot travaillera l'argile grès. L’exercice du tour a une importance primordiale pour lui. C’est par son intermédiaire qu’il réalise notamment des bols, objets qui constituent pour lui l’architecture élémentaire et immédiate qui le prépare, en sculpture, à la conquête d’un espace : « Le bol se rapproche de la forme primitive, il évoque la coquille, c’est l’architecture suprême. Il tient dans les deux mains et présente l’offrande. Le bol c’est le prolongement de la main. Or c’est la main qui conduit l’œil et non le contraire. »[4]

Pour révéler les émaux résultant de ses propres recherches et compositions, il réalise la cuisson de ses céramiques dans des fours électriques allant jusqu'à 1280°C.

Aux frontières de la poterie et de la sculpture prennent place ses « pots composés ». Réalisés à l’aide de plaques, ces vases se composent de deux à quatre éléments distincts, présentant une « fragmentation de volume apparente »[5].

Pierre Culot : sculpteur-architecte, sculpteur-paysagiste, sculpteur-céramiste[modifier | modifier le code]

Dès les débuts de sa carrière, Pierre Culot s'intéresse à la sculpture pour s'y consacrer toujours plus profondément au fil des ans.Tout dans son œuvre s'y rapporte, sans pour autant s'y résumer. "Pierre Culot, un sculpteur, un architecte, un jardinier, un artiste?" questionne ainsi Maurice Culot, dans la monographie Jardins-sculptures, sculptures-jardins (éditions du Seuil, 2000). Renvoyant à l'avant-propos de Jardins enchantés, un romancero, de Ferdinand Bac (1925), la réponse que l'auteur apporte à sa question est on ne peut plus appropriée à Pierre Culot : « En me faisant parfois jardinier et géomètre, je suis allé au devant du blâme dont j'accepte toute la rigueur. Peut-être ai-je vu, par-là, pouvoir renouer des liens avec les méthodes des artisans de jadis qui se sentaient assez d'amour puéril dans leur cœur pour aimer l'Univers et pour exercer autant de métiers qu'il leur plaisait de courtiser. »[6] Dès les années 1960, Pierre Culot reçoit plusieurs commandes de « murs vivants »[3]. En 1965, il élabore la fabrication de claustras et de carrelages en grès, marquant un intérêt pour la mise en espace architecturale d'objets céramiques. Il est sollicité, l'année d'après, pour concevoir un mur de claustras dans une salle de conférence de la Tour du Midi. Cette même année, Pierre Culot reçoit également la commande par l’Université de Liège de la conception d’un mur au Musée en plein-air du Sart-Tilman. Il réalisera cette œuvre, à mi-chemin entre la sculpture et l'architecture, en collaboration avec les architectes Claude Strebelle et Pierre Humblet en 1967.

En 1988, sous l'influence de son voyage au Yémen, Pierre Culot se lance dans la création de sculptures qu’il appelle « Architectures en terre », résultant de la combinaison d’éléments de grès et de briques, liés par du mortier, selon une technique observée là-bas[7]. Ces sculptures se présentent sous la forme de mur, de colonnes ou de stèles.

A partir de 1993, il entame une nouvelle série d’œuvres qu’il baptise "stèles" et "chapiteaux". Il s’agit de pièces de grès modelées par des traces plus ou moins creusées, horizontales ou diagonales. Il en résulte un effet plissé, particulièrement évocateur des ailes et du vêtement de la Victoire de Samothrace. Culot consacrera plusieurs expositions à ces œuvres, notamment une au Stedelijk museum d’Amsterdam en 1995.

Les sculptures de Pierre Culot ne sauraient être appréciées et comprises à leur juste valeur, sans l'appréhension de leur ancrage au lieu, leur enracinement, leur place et leur élévation dans un environnement. Elles traduisent, pour reprendre les mots de Claude Lorent, "une attitude de vie, à la fois humble et participative, volontaire et inventive, dont le but serait de proposer des noces durables et inédites entre l’être et la nature, par le truchement de l’art considéré comme cheminement mental, spirituel et essai permanent.[8]"

L'approche d'autres matériaux (bois, briques, pierre, métal)[modifier | modifier le code]

Tout au long de sa vie, Pierre Culot s'intéressera à d’autres matériaux que le grès, notamment avec la conception de sculptures en bois. En 1973, présentant l’une d’entre elles au concours de « Jeune sculpture belge », il en remporte le prix. Pierre Culot réalisera également de nombreuses maquettes, combinant bois, pierre et argile. L’œuvre du sculpteur Eduardo Chillida, qu’il découvre notamment en 1969 lors d’une exposition rétrospective à Zürich, aura une influence considérable sur lui. Son intérêt pour les matériaux le conduira, en 2004, à réaliser l’exposition « Recyclage », au parc Tournay Solvay de Watermael-Boitsfort, présentant des sculptures convoquant le métal, la tôle rouillée, le bois, aussi bien que la pierre.

Un attrait pour le design : meubles, tables et lampes[modifier | modifier le code]

Dès les années 1960, le design intérieur attire Pierre Culot. L’objet quotidien, le mobilier, l'intéressent. 1974, il construit sa première table basse en pierre bleue du Hainaut. Il esquisse également d'autres modèles de tables et de meubles (en pierres d’autres provenances, en bois). Au début des années 1980, il entreprend de fabriquer un prototype de lampe dont le pied, triangulaire, est issu d’un moule en plâtre, offrant l’avantage de pouvoir le reproduire en série. Il créé trois moules de hauteur différentes de cet unique modèle, et décide ensuite de faire décliner le modèle avec ou sans émaillage. Il concevra, sur le même principe, des appliques murales. Tout au long de sa carrière, il entretiendra sa production de claustras, objets à mi-chemin entre la sculpture murale et le design.

Une reconnaissance internationale[modifier | modifier le code]

Très tôt dans sa carrière, Pierre Culot obtient une reconnaissance internationale. En 1964, le National Museum of Modern Art de Kyoto fait l’acquisition de l'une de ses céramiques. En 1974, le Victoria and Albert Museum à Londres accueille ses œuvres pour une exposition individuelle. 3 ans plus tôt déjà, en 1971, le Stedelijk Museum d'Amsterdam lui consacrait une exposition et renouvellera cet événement en 1994-1995. Tout au long de sa carrière, Pierre Culot voit ses œuvres exposées dans diverses galeries et musées, en France, en Suisse, au Luxembourg, aux Pays-Bas et, hors d'Europe, en Turquie (1972), au Canada (1973), en Thaïlande (2001)... Parmi les autres musées à avoir exposé Pierre Culot, se trouvent le Musée National de Céramique à Sèvres, le Bellerive Museum à Zürich, le MUDAC à Lausanne, les Musées Royaux d’Art et d’Histoire à Bruxelles ou encore le Newark Museum à Newark (New-Jersey, USA).

Les dernières années[modifier | modifier le code]

En mars 2005, Pierre Culot est victime d’une agression[9],[10]. Son état ne lui permet plus de travailler pendant 2 ans. Dans l'atelier de Roux-Miroir, ses collaborateurs maintiennent les activités, tandis que les projets d’œuvres sculpturales et d'expositions se poursuivent. Le 9 mars 2011, Pierre Culot décède à Roux-Miroir[11].

Lieu de vie et ateliers[modifier | modifier le code]

Roux-Miroir[modifier | modifier le code]

La maison[modifier | modifier le code]

En 1963, Pierre Culot et Miche Wynants se marient. Ils achètent une ferme à l’abandon à Roux-Miroir, dans le Brabant Wallon. En 1964, c’est la naissance de Charlotte Culot, qui deviendra peintre. En 1965 naît Eléonore Culot, qui malheureusement décédera prématurément. En 1967, c'est la naissance de Joseph Culot, à qui l’on devra la remise en activité des ateliers de Roux-Miroir en 2015[12].

Dès 1964, Maison & Atelier deviendront le prolongement visible de leur univers, grâce, entre autres, à la contribution de l’architecte d'intérieur Louis Daliers pour rénover l'ancienne ferme.

Le jardin[modifier | modifier le code]

Aux alentours du corps de ferme s’étend un terrain qui ne demande qu’à devenir paysage. Là, va naître le jardin de Roux-Miroir. Au fur et à mesure des années, les plantes, les arbres, les sculptures de Pierre Culot y trouvent leur place, dans une composition paysagiste paisible, naturelle, et en même temps subtilement travaillée. Le jardin de Roux-Miroir est un témoignage de l’importance prise par la sculpture dans la vie artistique de Pierre Culot[13].

Eppe-Sauvage (1991-2007)[modifier | modifier le code]

Au fil des années, Roux-Miroir s’avère trop petit pour les œuvres monumentales. Aussi, en 1991, Pierre Culot achète-t-il une propriété de 30 hectares à Eppe-Sauvage, dans le Nord de la France. Là, au coeur de l’Avesnois, voient le jour d'immenses sculptures de briques et de granit, appelées Arches. Pesant plusieurs dizaines de tonnes, leur construction sollicite des moyens impressionnants. En 1997, l’une de ces arches trouve à être érigée sur le boulevard du Roi Albert II, à Bruxelles. D’autres éliront domicile dans divers jardins privés, notamment en France et en Belgique.

Transmissions et collaborations[modifier | modifier le code]

Collaborateurs[modifier | modifier le code]

Tout au long de son parcours, Pierre Culot recevra l’aide de collaborateurs dont trois d’entre eux marqueront l’atelier de leur empreinte : René Bosman (1921-2015), Thiébaut Chagué (1958) et Pascal Slootmakers (1966). Ils participeront à la fabrication et à l’évolution des céramiques utilitaires issues de moules en plâtre permettant de produire des séries à l’infini.

La collection[modifier | modifier le code]

Au gré de leurs voyages et de leurs visites, Miche et Pierre Culot collectionnent des céramiques d'origines et d'époques diverses. A plusieurs reprises, Pierre Culot présentera des pièces de cette collection en même temps que ses œuvres. Constituant un patrimoine historique important, ces nombreuses pièces sont, depuis 2016, en cours d'inventaire[14].

2016 : Renaissances[modifier | modifier le code]

Joseph Culot, avec l’appui du collaborateur historique de Pierre Culot : Pascal Slootmakers et le soutien d’un ami d’enfance, Arnaud Van Schevensteen, ainsi que le directeur artistique Dimitri Jeurissen, relance les activités à Roux-Miroir. L'Atelier Pierre Culot a aujourd'hui plusieurs vocations, dont la pérennisation de la production de certaines pièces sur base des modèles originaux, le classement et la conservation des archives et des collections de l’artiste, la collaboration avec des marques sur des projets spécifiques et enfin l’ouverture de l’atelier à des talents émergents via des résidences d’artistes[15].

Chronologie (principales expositions et réalisations)[modifier | modifier le code]

1964 Exposition Galerie Robert Delpire, Paris
Exposition Galerie Baucher-Feron, Bruxelles
Exposition Galerie Primavera, Londres
Vente d'une céramique au National Museum of Modern Art, Kyoto
1965 Acquisition d’une oeuvre par le Kunstgewerbemuseum (devenu depuis 2017 le Museum für Gestaltung), Zürich
Participation à l’exposition de céramiques internationales contemporaines, Musée Cantini, Marseille
1966 Exposition Galerie Teo Jakob, Genève
Réalisation d’un mur en claustras, Tour du Midi, Bruxelles
1967 Prix du Ministry of Foreign Trade, Concorso Internazionale della Ceramica d’Arte de Faenza
En collaboration avec les architectes Claude Strebelle et Pierre Humblet, réalisation d’un mur pour l’Université de Liège, au Sart-Tilman
Réalisation d’un mur pour l’Hôtel Hilton, Bruxelles
1968 Prix de la Chambre syndicale des céramistes et ateliers d’art, à la Biennale internationale de la céramique d’art, Vallauris
1969-1970 Réalisation d’un mur sculpté en bois au Romi Goldmuntz Centrum, Anvers
Exposition de « grès composés », Galerie Baucher-Feron, Bruxelles
Réalisation du hall d’entrée un mur en béton dans le jardin du siège de la banque du Crédit Communal boulevard Pacheco, Bruxelles
1971 Exposition individuelle au Stedelijk Museum, Dordrecht
Exposition individuelle au Stedelijk Museum, Amsterdam
Élu membre à vie de l’Académie Internationale de la Céramique (AIC), Suisse
Exposition Galerie Robert Delpire, Paris
Médaille d’or Concorso Internazionale della Ceramica d’Arte de Faenza
1972 Création d’une céramique en édition illimitée pour le constructeur automobile français Citroën
Exposition au Centrum de Vaart, de Hilversum et d’Ankara
Prix Koopal de sculpture, décerné par le gouvernement belge, Bruxelles
1973 Exposition, Sars-Poteries
Conception d’un jardin-sculptures pour la Caisse Générale d’Epargne et de Retraite (CGER), à Bruxelles
Prix de la Jeune Sculpture belge, pour une sculpture en bois, Bruxelles
Exposition collective, Calgary
Exposition de sculptures en bois au Musée d’Ixelles, Bruxelles
Exposition « Sculptures de Pierre Culot », présentant des sculptures en bois, jardin de la cure, Roux-Miroir
1974 Exposition individuelle « Pierre Culot ceramics », Victoria and Albert Museum, Londres
Exposition « Céramiques de Pierre Culot », Galerie Créateurs et Industriel Saint-Germain, Paris
Exposition d’une sculpture au parc du Middelheim, Anvers
1975 Exposition chez Jean-Charles de Castelbajac, Paris
Acquisition de céramiques par le Musée national de Céramique, Sèvres, le Victoria and Albert Museum, Londres, le Stedelijk Museum, Amsterdam
1977 Exposition à la galerie Le Nouvel Observateur, Paris
Exposition « Céramiques de Pierre Culot », à la Banque Bruxelles Lambert (BBL), Wavre
1979 Exposition « Antoine de Vinck et Pierre Culot », Galerie Baucher-Féron, Bruxelles
Exposition collective "Poterie de Roux-Miroir", avec René Bosman,Thiébaut Chagué, Hélène Mévius, Lyn Fuss, à Roux-Miroir et galerie des Carmes, Wavre
Projet d'acquisition d'une sculpture par le musée Van Abbe, Eindhoven
1980 Exposition "Arts, sciences et techniques", Musée de Louvain-la-Neuve, Louvain-la-Neuve
Exposition Galerie « Ecart international », Paris
Exposition « La pierre à travers les âges », Musée en plein air du Sart-Tilman, Liège
1981 Exposition « Drei Keramiker aus Belgien », avec céramiques et collection de Pierre Culot (De Vinck, Dionyse, Hamada), Musée Bellerive, Zürich
Exposition Hetjens-Museum, Düsseldorf
Exposition « Pierre Culot, keramische Vormen », Galerie Het Kapelhuis, Amersfoort
Exposition « Pierre Culot », Galerie La Prévoté, Aix-en-Provence
Réalisation de la Place Montesquieu, Louvain-la-Neuve
Exposition à Roux-Miroir
1982 Exposition Galerie « Ecart international », Paris
Projet de colonne et pyramide pour la terrasse du Fridericianum de la « Documenta », Kassel
1983 Réalisation d'une sculpture, "le livre de pierre", pour l’entrée de la Bibliotheca Wittockiana, Bruxelles
Exposition Galerie Ligne 12, Bruxelles
Exposition à la Galerie Galuchat, Bruxelles
Exposition « Pierre Culot », Arboretum, Kalmthout
1984 Réalisation du jardin d’André Rousselet, Paris
Exposition « Sacrée terre », avec des céramiques de Hamada, Leach, Coper, DeVinck, Maison de la Culture, Amiens
1985 Exposition « The ceramics of Pierre Culot », chez Liberty London, Londres
Exposition « Pierre Culot céramiques », Maison de la culture, Namur
1988 Exposition « Architectures en terre », Roux-Miroir
Exposition « Serres et folies », Galerie Triglyphe, Bruxelles
1989 Aménagement d'un espace sculptural, Boulevard Bischoffsheim, Bruxelles
Réalisation de l’entrée de la Société Tractebel, Bruxelles
Exposition au Centre national de la photographie, Paris
1990 Exposition individuelle « Architectures en terre », Palais de Tokyo, Paris
Réalisation d’un jardin pour la Raffinerie tirlemontoise, Tirlemont
1991 Exposition à la Galerie Monochrome, Bruxelles
Participation à l’exposition "Keramik als Leidenschaft", Musée Bellerive, Zürich
1992 Exposition à la Galerie La Cité, à Luxembourg
Organisation de l’exposition "Chambre de verdure", Roux-Miroir
1993 Exposition à la Galerie Marquet de Vasselot, Paris
Participation à la seconde édition du Festival international des jardins, Chaumont-sur-Loire
Réalisation du Mémorial de la Vendée, Les Lucs-sur-Boulogne
1994 Exposition individuelle, Stedelijk Museum, à Amsterdam
Exposition à Roux-Miroir
1995 Exposition "Chapiteaux" à la galerie La Cité, Luxembourg
Exposition « Jardin-sculptures, sculptures-jardin » Maison de l’architecture, Paris
Réalisation d’un mur pour l’Université d’Anvers
Exposition à l'occasion des « Portes ouvertes des ateliers d’artistes du Nord », Eppe-Sauvage
1996 Exposition, Bibliotheca Wittockiana, Bruxelles
Participation au projet Samsung, en Corée, avec les architectes Jean Nouvel et Rem Koolhaas (non réalisé)
Réalisation de l’entrée de l’usine Céodeux, Luxembourg
Réalisation de sculptures et de jardins pour le groupe industriel CFE, Bruxelles
Réalisation de plusieurs sculptures pour les Moulins de Beez, à Namur
1997 Réalisation d’une sculpture pour la banque Paribas, Bruxelles
Réalisation d’une sculpture pour l’Arche de la Défense, Paris
Réalisation d’une sculpture pour le Jardin des sculptures, Université Catholique de Louvain, Bruxelles
1998 Réalisation d’une arche, boulevard du Roi Albert II, Bruxelles
1999 Exposition « jardin-sculpture, sculpture-jardin », Fondation pour l’architecture, Bruxelles
2000 Exposition « jardin-sculpture, sculpture-jardin », Parc d’Egmont, Bruxelles
Exposition « jardin-sculpture, sculpture-jardin », Parc Heintz, Luxembourg
Exposition Galerie First Time, Bruxelles
2001 Exposition Galerie Ortillès-Fourcat, Paris
2002 Exposition d’une sculpture monumentale, 4e biennale « patrimoine et création », Mons
Réalisation d’un portique, la "Porte de la Connaissance", Bibliothèque Communale, Uccle
2004 Exposition "Recyclage", Parc Tournay-Solvay, Bruxelles
Réalisation d'une sculpture pour le Bocage de la transplantation, Université Catholique de Louvain, Woluwe
Exposition à Roux-Miroir
2006-2007 Exposition à Roux-Miroir
2008 Commandée par IBGE, pose d’une sculpture, boulevard du Souverain, Bruxelles
2009 Exposition à Roux-Miroir
Ronde des menhirs (Place Montesquieu, Louvain-la-Neuve).
Ronde des menhirs (détail).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne Bony, Pierre Culot 1938-2011, Piasa éditions,
    livre imprimé à 300 exemplaires numérotés 1/300
  • David Brancaleoni, « Pierre Culot, potier et sculpteur », Revue de la société des amis du musée national de céramique, no 20,‎ , p. 132-137
  • Rudi Fuchs (dir.), Gilles Clément, Maurice Culot et Claude Lorent, Pierre Culot, Jardins-sculptures, Sculptures-Jardins, Skira/Seuil, , 118 p. (ISBN 88-8118-781-7)
  • Diane Hennebert, « Pierre Culot : Un électron libre qui franchissait toutes les limites », Magazine COLLECT, no 477,‎ hiver 2017-2018, p. 35-37 (lire en ligne [PDF])
  • Jean-Jacques Terrin, « Pierre Culot, terre cuite, pierres crues », Techniques et Architectures, no 399,‎ décembre 1991 - janvier 1992
  • Pierre-Olivier Rollin, « Les Moulins de la Meuse : Le Mur de Pierre Culot », dans Quand l'Art épouse le Lieu ; Intégration d'œuvres d'art dans les bâtiments de la Région wallonne, Ministère wallon de l'équipement et des transports, coll. « Profils », , p. 48-58
  • Pierre Puttemans et Lucien Hervé, Architecture moderne en Belgique, Bruxelles, Marc Vokaer éditeur,
  • Sandra Amboldi, Marina Tolstoy et Marie-Ève Vanmechelen, L'art dans la ville : Promenades à Woluwe-Saint-Lambert, Presses Universitaires de Louvain,

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Eliane Gubin, Catherine Jacques, Valérie Piette et Jean Puissant (dir.), Dictionnaire des femmes belges XIXe et XXe siècles, Bruxelles, Racine, , 637 p. (ISBN 2-87386-434-6)
  2. Brancaleoni 2011, p. 132.
  3. a et b Hennebert hiver 2017-2018.
  4. Pierre Culot, cité d’après Jean-Jacques Terrin (Brancaleoni, 2011), p. 134.
  5. Brancaleoni 2011, p. 135.
  6. Maurice Culot, Le constructeur Pierre, p. 31.
  7. Brancaleoni 2011, p. 136.
  8. Claude Lorent, Pierre Culot, la modernité baroque, p. 14.
  9. V. F., « L'agresseur de Pierre Culot "provoqué" ? », La Dernière Heure/Les Sports,‎ (lire en ligne)
  10. Jean Vandendries, « Roux-Miroir - Enquête difficile Agressé, Pierre Culot est dans le coma », Le Soir,‎ (lire en ligne)
  11. « Arts plastiques Décès du sculpteur de Roux-Miroir : Pierre Culot a cédé à la violence du paysage », Le Soir,‎ (lire en ligne)
  12. « Atelier Pierre Culot »
  13. « le lieu | Atelier Pierre Culot »
  14. « l'oeuvre Pierre Culot | Atelier Pierre Culot »
  15. « la résidence | Atelier Pierre Culot »

Liens externes[modifier | modifier le code]