Pierre Cressoy

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Pierre Cressoy
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Biographie
Naissance
Décès
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GorbioVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Pierre (Jules Lazare) Cressoy, né le à Vendôme (Loir-et-Cher) et mort le à Gorbio (Alpes-Maritimes), est un acteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études d'art dramatique, Pierre Cressoy débute au théâtre en 1944. Fait notable, il joue en 1945 dans la pièce d'Edmond Rostand L'Aiglon (rôle-titre). S'orientant ensuite vers le cinéma, ses deux premiers films sont La Dernière Chevauchée (1947, avec Jacques Dumesnil et Mireille Balin) et Le Dolmen tragique (1948, avec André Alerme, Roland Armontel et Paulette Dubost), réalisés par Léon Mathot. Le cinéma français ne lui offrant pas les opportunités espérées (malgré deux "premiers rôles", notamment dans Le Grand Cirque de Georges Péclet, en 1950, aux côtés de Pierre Larquey et Édouard Delmont), il choisit en 1952 de poursuivre sa carrière en Italie, à Cinecittà.

Ainsi, Pierre Cressoy contribue à de nombreux films italiens (ou coproductions), en particulier dans les genres du péplum (ex. : David et Goliath de Richard Pottier et Ferdinando Baldi, en 1960, avec Orson Welles et Eleonora Rossi Drago) et du western « spaghetti » (ex. : Navajo Joe de Sergio Corbucci, en 1966, avec Burt Reynolds). Dans ses quelques films de ce « sous-genre » du western, il est parfois crédité sous les pseudonymes de Peter Cabot ou de Peter Cross. Mais en définitive, le cinéma italien le cantonne aussi à des prestations secondaires, en dépit de quelques premiers rôles : dans Verdi (it) (Giuseppe Verdi) de Raffaello Matarazzo (1953, avec Anna Maria Ferrero), il personnifie le compositeur Giuseppe Verdi ; deux ans après, il interprète un autre compositeur italien, Pietro Mascagni, dans Mélodies immortelles de Giacomo Gentilomo (1955, avec Carla Del Poggio) ; et dans Haine, Amour et Trahison de Mario Bonnard (1954), il est le jeune premier, aux côtés de Brigitte Bardot et Lucia Bosé.

En tout, il apparaît dans cinquante films « européens », le dernier (Pianeta Venere (it) d'Elda Tattoli (it)) sorti en 1974. S'y ajoute un film australien de Lee Robinson et Marcello Pagliero, L'Odyssée du capitaine Steve (1956). De plus, il est figurant dans le classique américain de la science-fiction La Guerre des mondes de Byron Haskin (1953), à l'occasion d'un bref séjour en Californie, effectué dans l'espoir (vite avorté) d'une carrière hollywoodienne.

Mort d'un cancer, il est inhumé au cimetière des Aix-d'Angillon[1].

Théâtre (sélection)[modifier | modifier le code]

Pièces jouées à Paris

Filmographie partielle[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Bertrand Beyern, Guide des tombes d'hommes célèbres, Paris, Le Cherche-Midi, 2011, p. 47.

Liens externes[modifier | modifier le code]