Pierre Claver Maganga Moussavou

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Pierre-Claver Maganga Moussavou est un homme politique gabonais. Il est fondateur et président du Parti social démocrate (PSD) du Gabon et a été candidat aux élections présidentielles de 1993 et 1998 et est candidat à celle de 2016. Il est actuellement ministre d'État chargé de la Refondation.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après un bac d’Économie (série B), il passe une année à l’Université nationale du Gabon avant de s’envoler pour la ville de Rennes (France) où il obtient une licence et une Maîtrise en Administration Économique, il se passionne pour l’histoire et la sociologie et obtient dans le même laps de temps une licence et une Maîtrise en histoire. Il entre ensuite à la Sorbonne où il suit des enseignements en Relations économiques internationales et, exceptionnellement, deux ans après la maîtrise ; il soutient une thèse sur « L’aide publique de la France au développement du Gabon » (1980) (Publication de la Sorbonne 1982 ; African American Institute, Washington 1983 version anglaise). Il est signalé qu’ayant obtenu ses deux maîtrises (1978), Pierre Claver Maganga Moussavou, revient un instant au Gabon et intègre la Fonction publique à la Caisse autonome d’amortissement comme chargé d’études. Après quoi il est, Directeur des Études et des Avals puis Conseiller économique et financier adjoint à la Présidence de la République. Il passe ensuite un stage de six mois en « Analyse et politique financière » à l’Institut du Fonds Monétaire international (FMI). Il soutient donc sa thèse après ce passage au FMI et revient à la Présidence de la République au poste de Conseiller économique et financier avant de repartir pour le FMI), deux ans après, en qualité de Conseiller de l’Administrateur au Fonds. Il revient au Gabon un an après et se voit nommé Secrétaire général du Conseil national des municipalités, puis il devient, tour à tour, Conseiller du Président de la République auprès du ministère de la Planification ; Contrôleur général d’État ; Maire de Mouila.

Durant la période transitoire post-Conférence nationale (1990), Maganga Moussavou est, pour six mois, Commissaire général à l’Aménagement du territoire. Le Parti Social Démocrate (PSD), formation politique dont il est le leader/fondateur, a été entre-temps porté sur les fonts baptismaux. Du fait de son ancrage dans l’opposition radicale, il est révoqué du Commissariat général à l’Aménagement du territoire. Il se présente à la présidentielle de 1993, participe aux « Accords de Paris » et entre au gouvernement comme ministre d’État chargé de la Planification. Fait sans précédent dans l’histoire du Gabon, il claque la porte du Gouvernement pour marquer son désaccord par rapport à certaines déviations relatives aux fameux « Accords de Paris ». Il est à nouveau candidat à la présidence de la République en 1998. Après quoi il décide de se mettre « en réserve de la République ». En 2002, à la faveur d’un gouvernement d’ouverture, il fait sa réapparition dans l’arène politique. En 2003 il est remercié du Gouvernement suite à des intrigues politiciennes. Tel un sphinx qui renaît de ses cendres, en septembre 2004, suite à l’adhésion de son parti à la majorité présidentielle, il est rappelé au Gouvernement en qualité de Ministre d’État chargé de Missions et de la Refondation. Poste qu’il occupe jusqu’en Mars 2007, ensuite il est nommé Ministre d’État, Ministre des Transports, de l’Aviation Civile et du Tourisme jusqu’en à février 2008.

Depuis janvier 2008, il occupe les fonctions de Ministre de l’Aménagement du Territoire de l’Évaluation des Politiques Publiques, chargé de l’Artisanat.

Il est député de la commune de Mouila depuis 2006.

Il est difficile de dissocier ses hobbies de sa vie de businessman-farmer tant l’homme voue une véritable passion à l’élevage : il n’hésite pas à quitter Libreville plusieurs fois par mois pour aller s’enquérir, à Mouila du bon fonctionnement de son ranch. Survivance du mode de vie américain, il lui arrive, au titre des hobbies proprement dit, de pratiquer la danse. Possédant un night-club dans la Ngounié, il profite assez souvent des moments de supervision de celle-ci pour se défouler. Ce qui lui permet d’entretenir sa forme par la même occasion. Il pratique de moins en moins le tennis et ne rechigne pas à s’adonner à la marche lorsqu’il se retrouve dans une grande métropole aux rues piétonnes, à l’instar de Paris. La chasse au touraco est un autre de ses passe-temps. Il s’y adonne au rythme des saisons. En tant qu’ancien séminariste, Maganga Moussavou cultive le respect de Dieu en tant que Créateur. Il a toujours pensé que le pouvoir que Dieu donne aux hommes politiques est fait pour servir les autres et non pour se servir eux-mêmes.

Se refusant à la pratique d’une économie de rente ou de cueillette et convaincu qu’il ne saurait y avoir de développement économique dans le pays si l’on ignore le secteur primaire, Pierre Claver Maganga Moussavou s’est résolu à investir dans une économie de renouvellement : l’élevage. Beaucoup plus qu’un business, il s’agit d’une véritable passion. Il possède : une ferme porcine à Owendo ; un ranch dans la Ngounié qui comporte trois volets (Bovin, Porcin et Piscicole). On y dénombre une moyenne de 500 bovins et 600 porcins. Des chiffres qui montent parfois à plus de 2 000 têtes mais fluctuent en fonction des portées et des abattages. Ces structures distribuent du porc et de la viande bovine dans les grandes surfaces du pays. Mais le business-farmer ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, il étudie actuellement la possibilité de passer à la transformation, donc de produire de la charcuterie. L’homme s’est par ailleurs assuré une rente pérenne : il a également investi dans la pierre en construisant des logements à usage locatif à Mouila.

Mandats[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Grand officier de l’Etoile Equatoriale
  • Grand officier de mérite national
  • Grand officier du mérite de la CEMAC
  • Chevalier du Mérite Agricole

Notes et références[modifier | modifier le code]