Pierre Cayol

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Pierre Cayol
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Pierre Cayol, né le 14 août 1939 à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône) est un artiste peintre, décorateur, graveur aquafortiste, lithographe, et illustrateur Français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Élève de l'École nationale des arts décoratifs de Grenoble de 1957 à 1960, École des arts appliqués de Paris de 1960 à 1962 et élève de Claude Schürr à l'Académie Julian à Paris de 1964 à 1966, il voyage en 1987 en Arizona (États-Unis) et au Nouveau-Mexique ayant pris contact avec les Indiens Navajos et Apaches. Il participe à des expositions collectives. Il est sociétaire du Salon de la Société des artistes français et du Salon d'automne à Paris et expose individuellement dans les villes du Midi ainsi qu'à Paris[1].

Grand passionné d’Indiens d’Amérique du Nord, Pierre Cayol séjourne régulièrement dans les territoires indiens d’Arizona et du Nouveau-Mexique, chez les Navajos, les Apaches, les Hopis et les Pueblos parmi lesquels il compte de nombreux amis.

Depuis 1993, il est président de l’association Indianités qui organise diaporamas et expositions pour faire connaître la culture de ces peuples.

Analyse[modifier | modifier le code]

Pierre Cayol, Dans les Alpilles, acrylique et sable sur toile, 81x100cm, 2013

Pierre Cayol et la Provence[modifier | modifier le code]

La peinture de Cayol gravite autour de trois axes. Depuis ses débuts : les coupes, les foules, la femme qui s'apparente par ses volumes, ses attitudes et son réalisme, à une sculpture. Les femmes de Cayol avec leur ventre, leurs seins, leurs cuisses fermes sont épanouies. Le second sujet cher au peintre : la nature morte.

L'expression picturale est claire, ordonnée. Tout devient prétexte à des tâches où se joue la lumière. Selon lui « je ne peux concevoir une vie de peinture sans une vie de dessin »[réf. nécessaire] : cela se retrouve dans la cohérence des lignes, la structure de ses œuvres.

Le troisième thème, majeur celui-ci, est le paysage. Il puise son inspiration dans les Baux-de-Provence et les Alpilles dont les paysages dénudés et arides, l'inspirent[2]. Ce sud de la France ressemble à celui des États-Unis que Cayol connait bien, le peintre voit les rochers, les buissons, les arbres de sa Provence natale avec son regard : rigueur de la pierre, éboulis figés dans l'éternité, austérité. Cette exigence et cette rigueur font dire à Yves Berger « J'imagine Pascal et Cézanne, s'ils avaient connu le peintre Cayol, il en eussent fait leur frère. »[3].

Réflexions du peintre sur son style et sa technique[modifier | modifier le code]

  • Des roches et des formes

« Lorsqu'il m'arrive de quitter les calcaires poreux de ma Provence natale, c'est pour retrouver les grès orangés de la Surprise Valley, dans l'Arizona, chez mes amis Navaho. Véritable consécration du monde minéral, cette contrée est celle des massifs rocheux qui se dressent en démesure. Ce spectacle à la beauté sauvage, où l'homme ne semble pas avoir déposé son sceau. C'est là-bas, la source profonde de mon inspiration et qui bouleverse inconsciemment ma vision de peintre. Les Navaho parlent de chemin de beauté pour traduire cette communion entre le corps, l'esprit et la nature »[4].

  • Le chant des collines

« Je trouve personnellement auprès des Navaho, un sens à toutes mes années de peinture qui, subitement, m'apparaissent comme un long apprentissage, un travail dans l'ombre voué à la recherche de ma propre vérité. Depuis, les paysages méditerranéens de mon enfance, ces paysages minéraux les Alpilles et la Sainte-Victoire que je pense si bien connaître, se mettent à me livrer leur secret. Il me révèle mon langage pictural. La roche qui me fascine tant est omniprésente dans mon œuvre et, à travers elle, la grande architecture sur laquelle reposent les ensembles rocheux »[5].

  • Le dessin est l'empreinte de la toile

« Crayon à la main, c'est avec le même goût pour la construction, qui anime déjà un Paolo Ucello ou, beaucoup plus tard, un Georges Braque, que je recherche la structure invisible des choses qui donne au monde sa cohérence. Il ne s'agit donc pas là de simples croquis mais de dessins plus élaborés dans lesquels j'essaye de trouver le squelette, l'architecture d'une prochaine toile. Ces recherches sur le dessin sont en effet capitales pour mon processus de création. Je pense que le dessin peut être plus important que la couleur, en ce sens que cette dernière doit s'ajouter naturellement à son contenant, comme un liquide qui se coule dans la forme, un costume qui habille un squelette[6]. Sans ce contenant, même en s'appliquant à mettre les plus belles couleurs, la toile s'écroule inexorablement. C'est donc le plaisir de la construction dans un espace donné qui, sur le motif, me pousse à faire une moisson de dessins. Je bâtis patiemment des échafaudages dans lesquels le trait-lumière se joue des épaisseurs et des directions données. De retour à l'atelier, je trace des lignes générales au fusain avant d'attaquer directement ma toile à la peinture. Les jus dilués permettent de prolonger le travail dans le dessin avant de laisser place à la couleur, ou lumière plutôt que couleur tant ces paysages en sont dépourvus[7]. Le calcaire est omniprésent et seules quelques touches ponctuelles de bleu et de bistre viennent déranger sa blancheur immaculée. Cette apparente pauvreté sous-entend un gros travail de nuances dans les gris colorés, autrement dit dans les valeurs. Les lumières sont ensuite accentuées par le jeu du couteau qui vient renforcer les empâtements, tandis que les ombres sont traitées par des zones plus maigres. Ce rapport à la couleur est différent dans les natures mortes de tissus bigarrés et objets divers. Dans mon atelier, je me sens libre d'utiliser la couleur avec audace. Les rouges profonds et les roses intenses côtoient ainsi des camaïeux de gris »[8].

Œuvres 2008 - 2015, galerie[modifier | modifier le code]

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Œuvres commentées[modifier | modifier le code]

  • Sur les Alpilles, huile sur toile (92 x 73 cm)

« J'essaye de concevoir chacune de mes toiles comme un monument construit avec rigueur, véritable œuvre d'architecte où apparaît le souci primordial des structures qui donne au monde sa cohérence. La couleur et les effets de matière viennent renforcer le squelette de la construction »[9].

  • La flûte de Carlos, huile sur toile (162 x 130)

« Pour moi, la peinture tient d'une science exacte dans la mesure où tout est organisé, savamment recomposé pour ériger chaque toile comme un édifice. Néanmoins, l'émotion première, déclenche le geste créateur et induit ma démarche » [5].

  • La Dame de Rochefort, huile sur toile (65 x 54)

« Le peintre n'invente pas, son seul talent se trouve dans le souci qui lui fait croire que ce qui est dit ne l'est encore pas assez », selon Delacroix [6].

  • Dans les Alpilles, huile sur toile (81 x 100)

« Au centre, la terre minérale par laquelle j'éprouve le mystère de la création »[6].

  • Coloquinte aux tissus, huile sur toile (40 x 80)

« Le thème de la nature morte m'a toujours accompagné. Il répond à mes recherches sur le dessin, sur les structures »[6].

  • Le pot Blanc, huile sur toile (54 x 65)

« La question du nombre d'or est souvent posée lorsqu'il s'agit de composition. Personnellement, je préfère à un schéma mathématique connu, une recherche plus intuitive dont le résultat me semble moins froid »[7].

  • Nature morte aux tissus, huile sur toile (30 x 30)

« Je retrouve, dans ces tissus et ces objets disposés avec soin, les mêmes structures invisibles que dans la roche. Mais dans l'atelier, je suis libre de laisser vagabonder mon imagination au gré des formes et de la couleur. Ce qui est important, en somme, c'est de trouver son propre langage »[8].

Œuvres 2016 - 2017, galerie[modifier | modifier le code]

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Réception critique[modifier | modifier le code]

  • « À Tavel, Pierre Cayol bâtissait avec une minutie comparable à l'ascèse des mystiques un monde minéral et solaire parcouru d'Indiens et survolé d'oiseaux porteurs de messages. On le sentait en quête de ce que Paracelse nommait la signature des choses. Nulle concession jamais chez lui : seulement des fondations et des fécondations. Une pénétration lente continue vers le Centre, le point où la matière, à force de rêver qu'elle vit et vibre, finira par se transformer en lumière pure. Donner à voir, souhaitait Paul Éluard. Seuls les créateurs inspirés, dresseurs de torrents et charmeurs de déserts, façonnent un jour les dieux capables, à leur tour, de refaire l'univers à l'image de l'homme. » - Marc Alyn[10]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Illustrations pour les poètes et les écrivains[modifier | modifier le code]

Pierre Cayol a enrichi de gravures des livres des auteurs suivants : Marc Alyn, Jeanine Baude, Yves Berger, Francine Caron, Marie Cayol, Jehan Despert, Jean Joubert, Béatrice Libert, Raphaël Mérindol, Joseph Pacini, Jean Rousselot, Nohad Salameh, Jacques Simonomis.

Décors[modifier | modifier le code]

Scénographies[modifier | modifier le code]

  • Décors pour les spectacles du groupe « Ça Ira » : La bouteille au Rhône, comédie musicale donnée dans l’été 1992 au Château de Lascours, à la Chartreuse de Valbonne et au Festival d’Avignon en 1993. Un opéra de neige, textes de Marc Alyn et musique de Tonio Bastaroli, en 1995.
  • Joue-moi un rayon de soleil, en 1998. Si Femme était là, en 2000.
  • Et des soleils sur des sanglots – extraits d’Aragon, en 2003.

Expositions[modifier | modifier le code]

Pierre Cayol, Le corbeau, acrylique sur papier, 2016
Pierre Cayol, Les grands champs, acrylique et sable sur toile, 65x81cm
Pierre Cayol, Le chemin du pollen, acrylique et sable sur toile, 100x81cm, 2013
Pierre Cayol, Près de Saint-Rémy de Provence, acrylique et sable sur toile, 65x81cm, 2015
Pierre Cayol, Le versant, acrylique et sable sur toile, 54x65cm, 2016
Pierre Cayol, Paroi calcaire, acrylique et sable sur toile, 65x81cm, 2016
Pierre Cayol, Au dessus de Saint-Rémy, acrylique et sable sur toile, 89x116cm, 2016
Pierre Cayol, Sur la colline, acrylique et sable sur toile, 60x60cm, 2017
Pierre Cayol, Collines, acrylique et sable sur toile, 89x116cm, 2016

Expositions particulières en galeries[modifier | modifier le code]

Depuis 1965 :

  • En France : Arles, Bagnols-sur-Cèze, Avignon, Nîmes, Uzès, Apt, Aix-en-Provence, Paris (Galeries Drouant, Barlier, Amyot), Béziers, Montpellier, Marseille, Salon-de-Provence, Rouffach, Nantes, Toulon, Aigues-Vives, Nyons et Le Grau-du-Roi;
  • Au Canada : Toronto
  • En Suisse : Solothurn, Charmey et Genève
  • En Corée du Sud : Séoul
  • En Allemagne : Fußgönheim
  • En Lituanie : Vilnius
  • En Belgique : Knokke et Zoute
  • Aux États-Unis : Santa Fe
  • Aux Nouveau-Mexique, en Autriche, Vienne, en Italie, Ciampino, près de Rome.

Expositions de groupes[modifier | modifier le code]

Festivals d’Avignon, de Toulon, d’Amiens, Chorégies d’Orange, Québec, Dallas, New York, Montréal, Canton, Pékin, Tokyo.

Salons[modifier | modifier le code]

Invité d'honneur aux salons de Bollène, Bourges, Valréas, Sauveterre, Saint-Laurent-des-Arbres, Festival de Haute-Provence, Nyons, Montélimar, Grenoble, Bagnols-sur-Cèze, Pont-Saint-Esprit, La Grand-Combe, Sorgues.

Sociétaire du Salon d’Automne depuis 1984.

Expositions et voyages[modifier | modifier le code]

2000
  • Exposition particulière - Galerie des Arts, Nîmes
  • Neuvième Salon d’Art Contemporain - Sorgues
  • Salon de la Société Internationale des Beaux-Arts - Paris
  • Décors de théâtre pour le Groupe Ca Ira, Si Femme était là
  • Salon d’Automne - Paris
  • Voyage – Cinq peintres en Arizona et Nouveau-Mexique
2001
  • Dixième Salon d’Art Contemporain - Sorgues
  • Salon de la Société Internationale des Beaux-arts - Paris
  • Exposition Cinq peintres en Arizona, Atelier Pierre Cayol, Tavel
  • Exposition particulière Peaux Rouges, Théâtre des Carmes, Avignon.
  • Voyage en Sicile avec un groupe de peintres
  • Voyage en territoire indien - Arizona et Nouveau-Mexique.
  • Salon d’Automne - Paris
2002
  • Exposition Cinq peintres en Arizona Sanary-sur-Mer
  • Voyage en Arizona et Nouveau- Mexique avec cinq peintres
  • Onzième Salon d’Art Contemporain, Sorgues
  • Exposition sur la Sicile, Maison de l’Europe, Avignon
  • Exposition particulière, Tour Philippe Le Bel, Villeneuve-les-Avignon
  • Salon de l’Enclave des Papes, Valréas
  • Exposition avec le groupe de jumelage d’Avignon à Tarragone (Espagne)
  • Exposition particulière, Château de Fargues, Le Pontet en Vaucluse
  • Exposition Cinq peintres en Arizona, Maison des Vins, Avignon.
2003
  • Exposition particulière, Galerie Amana, Aix-en-Provence
  • Décors de théâtre pour le groupe Ça Ira, Aragon, Et des soleils sur les sanglots
  • Exposition particulière, Le Préau des Arts, Nyons
  • Salon de la Société Internationale des Beaux-Arts, Chaumont et Paris
  • Salon d’Automne, Paris
  • Les graveurs du sud, Galerie La Salamandre, Nîmes
  • Voyage en Arizona et Nouveau-Mexique.
2004
  • Exposition particulière, Villa Parry, Le Grau-du-Roi
  • Le parcours de l’Art, Atelier du Balcon, Montpellier
  • Salon « La jeune peinture », hommage à Albert André, Saint Maur à Bagnols-sur-Cèze
  • Exposition particulière Aquarelles du Sud-Ouest américain, Atelier Pierre Cayol, Tavel
  • Voyage en Arizona et Nouveau-Mexique en vue de la réalisation d’un livre avec les Apaches.
2005
  • Exposition particulière – Institut français –Vienne, Autriche et galerie Kaesser Kunstandel
  • Exposition avec Joseph Pacini, Images et Ecriture de Terre, Ciampino (près de Rome, Italie).
  • Exposition particulière au Centre d’Art Rhodanien à Bagnols-sur-Cèze
  • Pierre Cayol et les Concerts de l’Amitié, Ed. Fondation N. Schenkel, Suisse.
2006
  • Exposition au Centre Européen de poésie à Avignon
  • Exposition – Les Peintres de la galerie - à la galerie Le Domaine perdu à Meyrals
  • Exposition à Read Johnson Gallery à Santa Fe, Nouveau-Mexique
  • Invité d’honneur au Salon de Sorgues.
2007
  • Voyage au Chili: rencontre avec les Indiens mapuches
  • Invité d'honneur du salon ARPADI à Divonne-les-Bains (Ain)
  • Exposition Inspiration nomade autour du livre Apaches à la médiathèque de Cernay (Haut-Rhin)
  • Exposition à Collanges (Ain) dans le cadre du Festival Estival de Musique en Pays de Gex
  • Exposition au musée de Lavérune, près de Montpellier
2008
  • Exposition à la Cave Coopérative de Tavel, à l'occasion d'une cuvée spéciale « Hommage à la Peinture »
  • Exposition Galerie Orenda, Rue de Verneuil, Paris, avec la participation de Scott Momaday
  • Exposition au Centre Saint-Maur à Bagnols-sur Cèze, avec Christoffels, Hänni et Montigné
  • Voyage en Arizona, Nouveau-Mexique et Montana
2009
  • Invité d'honneur pour le cinquantenaire du Salon de Sauveterre (Gard)
  • Invité d'honneur au Salon de Mollégès (Bouches du Rhône)
  • Invité d'honneur au Salon de la Société des Beaux-Arts de Périgueux
  • La lumière des Mexiques, exposition Galerie Orenda à Paris avec Carlos Torres
2010
  • Exposition à Valence (Drôme), Salle des Clercs invité par Arts Passion
  • Œuvres sur papier, Galerie Michelle Champetier à Cannes
  • Exposition à la librairie « Les Genêts d'or », Avignon, juillet - août
  • Séjour chez les Navajos, Hopis, Apaches et Pueblos, (Arizona et Nouveau-Mexique) de juin à octobre
  • Présentation du livre de Gerald Vizenor Shrouds of White Earth au Musée amérindien de Santa-Fe (Nouveau-Mexique)
  • Exposition au musée Vouland, Avignon, sur le thème La Provence illustrée
  • Quarante ans d'amitié en peinture, exposition à l'Atelier, 37 Rue des Lavandières, Tavel, avec Edmond Hänni
2011
  • Exposition à Pont Saint Esprit, Librairie Le Chant de la Terre, œuvres graphiques
  • Présentation Le jardin d'Éros avec Jean Joubert, à Pont-Saint-Esprit et à Avignon
  • Participation aux Chromalies, Valence (Drôme)
  • Décor pour le spectacle du Groupe Ca Ira, "Comment Wang Fô fut sauvé" joué au Musée Vouland à Avignon
  • Sept œuvres sur papier, Galerie Michelle Champetier, Cannes
  • Entrée à la Galerie en ligne Catherine Borghèse
  • Dix toiles choisies pour Artissu
  • Séjour en Arizona et Nouveau-Mexique de juillet à fin octobre
  • Participation à l'exposition Poetica Érotica, Galerie Orenda, Paris
  • Participation au Salon des Antiquaires avec la Galerie Atezart d'Avignon
  • Exposition à l'Atelier, 37 rue des Lavandières, Tavel, avec Raphaël Louzé, sculpteur
2012
  • Exposition à la galerie Orenda, 54 Rue de Verneuil à Paris du 31 mai au 5 juillet 2012
2017
  • Pierre Cayol - Par delà les brumes, Galerie l'Atelier des artistes, Uzès, décembre 2017 - janvier 2018

Musées et collections publiques[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Patrick-F. Barrer, L'histoire du Salon d'Automne de 1903 à nos jours, Arts et Images du Monde, 1992.
  • Bénézit
  • Fondateur et rédacteur en chef, Pierre Lahaye, Structure et puissance des lumières, , 68 p. (ISSN 1263-5782), p. 1, 24, 25, 26, 27, 28, 29
    Page de couverture: La Dame de Rochefort de Pierre Cayol
  • Marc Alyn, Mémoires provisoires, L'Harmattan, 2002.
  • Pierre et Marie Cayol, Apaches, le peuple de la femme peinte en blanc, Éditions Le Rocher, Paris, 2006.
  • Joseph Pacini, Cayol - Peindre le désir, ouvrage monographique, préface de Pierre Provoyeur, 2008.
  • Marie Cayol, Navajo Mountain (en couverture, peinture-hommage de Pierre Cayol aux Navajos), Éditions Cardère, 2010.

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • Film sur son travail par la télévision japonaise (chaîne JSB) projeté au Japon en juillet 1991Source insuffisante .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire Bénézit 1999, p. 387
  2. J.P. Thiel, « Cayol peint sa Provence », Le Provençal/Édition Avignon,‎ , p. 5
  3. J.P. Thiel, « Cayol peint sa Provence », Le Provençal/Édition Avignon,‎ , p. 7
  4. Fondateur et rédacteur en chef, Pierre Lahaye 1997, p. 24
  5. a et b Fondateur et rédacteur en chef, Pierre Lahaye 1997, p. 26
  6. a b c et d Fondateur et rédacteur en chef, Pierre Lahaye 1997, p. 27
  7. a et b Fondateur et rédacteur en chef, Pierre Lahaye 1997, p. 28
  8. a et b Fondateur et rédacteur en chef, Pierre Lahaye 1997, p. 29
  9. Fondateur et rédacteur en chef, Pierre Lahaye 1997, p. 25
  10. Marc Alyn, Mémoires provisoires, L'Harmattan, 2002.

Liens externes[modifier | modifier le code]