Pierre Botton

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Pierre Botton
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Pierre Botton, né le à Lyon (Rhône), est un homme d'affaires français. Il est connu pour son ascension fulgurante dans les affaires et son soutien à la carrière politique de son ex-beau-père Michel Noir dans les années 1980, puis pour les démêlés judiciaires dans ce qui sera appelé «l'affaire Botton » dans les années 1990. Condamné à la prison pour abus de biens sociaux, il œuvre aujourd'hui à une amélioration des conditions de détention dans les établissements pénitentiaires avec son association « Ensemble contre la récidive ».

Biographie[modifier | modifier le code]

L'ascension[modifier | modifier le code]

À la fin de ses études, il reprend l'entreprise familiale spécialisée dans l’agencement de pharmacies. En 1982, il rencontre pour la première fois Michel Noir, député de Lyon et étoile montante du RPR. Il mise tout sur celui-ci, persuadé qu'il a l'étoffe d'un homme politique de premier plan.

Il met en place un montage de sociétés qui lui permet, par le recours à des prêts bancaires et par des facturations fictives systématiques, de se constituer un patrimoine immobilier important. Mettant en avant ses liens avec la classe politique, il monnaie également ses services auprès d'entreprises de BTP qui versent de 1986 à 1991 8,6 millions de francs (1,3 million d'euros) de virements occultes sur des comptes ouverts par Pierre Botton en Suisse[1],[2].

Mégalomane et très généreux avec ses amis, il s'intéresse de près aux vedettes du show-business, se lie avec Coluche, Jean-Luc Lahaye, Patrick Poivre d'Arvor. Il crée tout un réseau qu'il met à la disposition de Michel Noir afin de le médiatiser le plus possible.

En mars 1986, quand ce dernier devient ministre du Commerce extérieur dans le gouvernement de Jacques Chirac, il est son conseiller personnel et épouse sa fille aînée, Anne-Valérie dont il divorce en 2004. Il profite de cette période au cœur du pouvoir pour faire fructifier ses affaires et développer son tissu relationnel.

En 1988, il mise sur les élections municipales de 1989 pour faire élire son beau-père maire de Lyon, devient son directeur de campagne et voit ses efforts couronnés de succès.

Mais à peine Michel Noir élu, de profondes divergences sur l'application du programme électoral les mènent à la rupture. Botton rejoint le clan Chirac. Débute alors un bras de fer entre le gendre et son beau-père, qui commence à le trouver encombrant, sous l'œil vigilant d'un juge, Philippe Courroye, qui va démonter le « système Botton » qui permettait aux politiques d'utiliser les relations médias de Botton pour promouvoir leur carrière, comme ce fut le cas pour Michel Noir.

Procès et prison[modifier | modifier le code]

En découle une kyrielle de procès qui aboutissent à des condamnations pour abus de biens sociaux et recel, et alimentent les médias durant toutes les années 1990. Botton est alors l'objet d'une peine de 5 ans de prison dont 18 mois avec sursis[1]. Durant ces 602 jours d'emprisonnement il fera une tentative de suicide le 21 décembre 1996 et fréquentera en tout sept maisons d'arrêt (Lyon, Villefranche, Grasse, Fresnes, Paris la Santé, Dijon et Nanterre).

Le en appel, les condamnations des hommes politiques Michel Noir et Michel Mouillot, reconnus coupables de recel d'abus de biens sociaux, sont aggravées : tous deux sont condamnés à dix-huit mois de prison avec sursis (quinze en avril 1995), et à la privation pendant cinq ans de leurs droits civiques et civils, donc à l'inéligibilité. Ils sont condamnés chacun à 200 000 francs d’amende[3].

Patrick Poivre d'Arvor est condamné, également pour recel d’abus de biens sociaux, à quinze mois de prison avec sursis et à 200 000 francs d’amende, comme en première instance. La cour a relevé qu’il n’était pas « le seul journaliste connu à avoir profité sans état d’âme des largesses de Pierre Botton"[4].

L'affaire inspirera plusieurs films dont La Sainte Victoire de François Favrat avec Clovis Cornillac et Christian Clavier.

Nouvelle vie[modifier | modifier le code]

Sa société ETC Aménagement a été liquidée le 2 novembre 2010, il crée alors une nouvelle société avec l'homme d'affaire suisse Pierre-Alain Blum, soutien et ami indéfectible.

Il a raconté son histoire dans plusieurs livres : Prison, Mes chers amis, Il y a toujours des complices, J'aime la vie, Lettre ouverte d'un bouc-émissaire à Tapie Bernard et Charasse Michel, « ministres intègres », et « Moi, ancien détenu, bâtisseur de prisons nouvellesLettre ouverte d'un bouc-émissaire à Tapie Bernard et Charasse Michel, « ministres intègres »'

Il anime deux fois par semaine une émission de témoignages sur la radio suisse Radio Cité.

Pierre Botton reconnaît aujourd'hui l'utilité de son passage en prison qui « lui a remis les pieds sur terre et redonné un sens de la réalité ». Il milite pour l'amélioration des prisons : pour que les détenus soient mieux répartis dans des établissements pénitentiaires adaptés à l'infraction pour laquelle ils ont été condamnés, le développement de l'activité, le renforcement de la réinsertion ou encore de la solution de rechange du bracelet électronique[5].

Il a créé en janvier 2010 l'association « Les Prisons du cœur » ayant pour but d'améliorer les conditions de détention des détenus primo délinquants ou en attente de jugement pour des courtes peines (hors crime de sang ou crime sexuel), mais aussi de lutter et de prévenir contre leur récidive. L'association devient "Ensemble contre la Récidive" en 2013, la présidente est alors son ex-épouse, Anne-Valérie Noir, le vice-président est Pierre-Alain Blum, la porte-parole Fabienne Servan-Schreiber et le trésorier Claude Baillard, actuel trésorier de la Croix-rouge française et trésorier principal honoraire du trésors public.

Dans le cadre de cette association, il est chargé par la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, d'une mission sur l'amélioration des conditions de détention ayant pour but d'atténuer le « choc carcéral » (le nombre de suicides étant en hausse dans les prisons[6]) et d'encourager la compréhension de la peine par le détenu (afin de mieux préparer la réinsertion). Pierre Botton a obtenu du ministère et de l'administration pénitentiaire l'accord pour expérimenter un certain nombre de mesures à la prison de Nanterre[7] : ce projet expérimental a été installé dans vingt maisons d'arrêt depuis.

Un projet de prison expérimentale, « Ensemble contre la récidive », est élaboré[8]. La construction d'un premier établissement est prévue à Saint-Julien-sur-Suran. Le , un vote local consultatif des habitants exprime 54 % d'opposants au projet d'implantation (pour 80 % de votants)[9], mais il est validé par le maire de la commune[10].

L'établissement est prévu pour recevoir 120 détenus maximum, condamnés pour la première fois, à 5 ans maximum, hors crime sexuel et crime de sang. La prison sera « sans grillage ni barbelé », et les détenus, obligatoirement volontaires, travailleront de h 30 à 22 h 30 en étant payés au SMIC ou suivront une formation[11].

Les syndicats pénitentiaires s'inquiètent toutefois de la faiblesse des effectifs prévus, insuffisants selon eux pour la sécurité, et s'interrogent sur la nature de ce projet, mené avec des fondations d'entreprises, reposant sur les liens personnels de Pierre Botton avec certains milieux économiques, sportifs et politiques (soutien de Nicolas Sarkozy). Le projet est qualifié d'« objet pénitentiaire non identifié » par Jean-Michel Dejenne, secrétaire national du Syndicat National des Directeurs Pénitentiaires[12].

Finalement le projet de Saint Julien est abandonné pour se transformer en centre de prévention de la récidive, et est délocalisé à Saint Quentin Fallavier (Isère), où il devrait ouvrir en avril 2015. Schneider Electric, Axa, Total, M6, L'Olympique Lyonnais deviennent les principaux acteurs économiques de ce centre qui a pour but de former des condamnés de petites peines pour les embaucher à l’issue de leur formation dans les ateliers de prévention de la récidive. Ce centre fournira des aides psychologiques pour lutter contre les addictions, des ateliers sportifs avec Raymond Domenech, des ateliers théâtre avec Pierre Arditi, des possibilités de passer le permis de conduire, de suivre une initiation à l’informatique, des cours d’alphabétisation, etc. Le tutorat y sera pratiqué avec l’ouverture d’un numéro vert permettant aux condamnés pendant et après l’exécution de leur peine d’avoir un soutien direct personnalisé.

À la suite de l'élection de François Hollande à la présidence de la République, de nombreux projets sont lancés et réalisés dans les prisons, notamment l’installation du programme de lutte contre le choc carcéral dans plus de 20 maisons d’arrêt, l’autorisation de laisser entrer les dessins d’enfant pendant les parloirs, la possibilité pour les détenus de signer les carnets de note de leurs enfants, le projet de rénovation des installations sportives de Fresnes (571 811 € investis). « Ensemble contre la récidive » trouve un écho médiatique à travers des parutions dans la presse[réf. nécessaire], et produit des films de sensibilisation à la récidive mettant en scène Hugo Lloris et d'autres personnalités comme Yannick Noah, Marc-Olivier Fogiel, Audrey Pulvar, Jean-Pierre Foucault, Bruno Solo,Raymond Domenech, Michel Drucker, Laurent Baffie, Jean-Marie Bigard, Pierre Arditti, Antoine de Caunes, etc.

Le 31 janvier 2013, le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone participait à la conférence de presse dédiée au projet "transparence dans les prisons" porté par l'association des Prisons de Cœur. Autour du président, Fabienne Servan-Schreiber, Jean-Jacques Urvoas, Jean-Marie Delarue, Stéphane Richard, Pierre Arditi et Pierre Botton se sont également exprimés. Soutenu par 330 députés, ce projet vise à permettre aux journalistes d'accompagner, deux fois par an, les élus lors de leur visite en prison[13].

Le 18 décembre 2014, le travail de Pierre Botton avec son association "Ensemble contre la récidive" a abouti à l'adoption en première lecture et à l'unanimité d'une loi permettant aux journalistes d'accompagner les parlementaires dans les prisons[14].

Passionné de photographie, il a notamment exposé ses nus en 2010 et 2013 à Paris et a publié deux recueils décoiffant de son travail en 2011 et 2012. Il poursuit son parcours artistique atypique avec de célèbres galeries parisiennes.

Une personnalité complexe

Pierre Botton est connu pour ne jamais rien lâcher, le JDD titre son édition du 8 septembre 2013 « Pierre Botton l’emmerdeur »[15]. Laurence Nahon, dans le reportage du Grand Soir 3 de France 3, dit de lui qu’il est « très sanguin, impulsif »[16] et ce n’est pas le patron de Schneider électrique, mécène de l’association, qui dira de lui le contraire : « il est cash, ce qui est très bien, il n’a pas d’arrières pensées" avant d’ajouter « on le fou à la porte, il rentre par la fenêtre, il est teigneux et persévérant »[17].

Son ami de longue date Alain Juppé en a fait les frais lors de la tribune du Medef en septembre 2012, quand, sans prévenir, Pierre Botton l’a interpellé pour obtenir son soutien devant plus de 800 chefs d’entreprise mettant ainsi dans l’embarras Giles Leclerc, coordinateur de ce débat. Il surprendra en soutenant publiquement, contre toute attente, l’ancien directeur de maison d’arrêt de Charles III à Nancy, Stephane Scotto, jugé pour homicide involontaire puis relaxé[18].

L'association[modifier | modifier le code]

Depuis 2010, l’association Ensemble Contre la Récidive s’est donnée pour mission d’agir auprès des pouvoirs publics, sur le plan institutionnel et structurel pour tenter de faire avancer les choses exclusivement pour les personnes condamnées à des peines de moins de 5 ans, hors crime de sang et sexuel. [1] L'association n'intervient jamais en direct auprès des personnes détenues ou de leur famille.

Dans sa volonté d'améliorer les conditions de détention au travers du principe de respect de la dignité humaine, l'association travaille chaque fois qu'il est possible en partenariat avec le Ministère de la Justice et l'administration pénitentiaire.

Partant de l’obligation impérative du respect de la dignité humaine et de la piètre situation dans laquelle se trouve la France, régulièrement condamnée pour ses pratiques pénitentiaires par les instances européennes, ECR mène depuis 5 ans diverses actions pour humaniser ces conditions, persuadée de pouvoir sauver des vies, des parcours, des hommes et des femmes et participer à la lutte contre la récidive car plus de 59% des personnes détenues réitèrent.

Ces actions sont exclusivement financées par les fonds des grandes entreprises (AG2R la Mondiale, AXA, Bouygues Télécom, Caisse des Dépôts, Canal+, EDF, Lagardère, M6, Olympique Lyonnais, Orange, Schneider Electric, TF1, Thierry Suc Organisation, Total) et à titre privé par Pierre Alain Blum et Martin Bouygues.

Médias

L’association Ensemble contre la récidive a lancé plusieurs campagnes de sensibilisation à la lutte contre la récidive auprès du grand public à travers les médias français et grâce au soutien de ses mécènes.

En 2010-2011, une première campagne de publicité en faveur de la réinsertion des détenus avec les voix de Pierre Arditi, Jean-Jacques Bourdin, Michel Drucker, Jean-Pierre Foucault et Yannick Noah est diffusée sur les chaines du groupe France télévision, TF1, Canal plus et M6.

En 2012-2013, ECR lance un premier film mettant en scène le gardien international de l’équipe de France de football Hugo Lloris en acteur principal et Pierre Arditi en voix off, sous la direction de son ami réalisateur Gilles Paquet Brenner (« les jolies choses », « Gomez VS Tavares », « elle s’appellait Sarah » et « Dark places »). Le film a été diffusé sur les chaines du groupe France Télévision, TF1, Canal plus, M6 ainsi que dans les cinémas Pathé.

En 2014-2015, grâce au soutien de l’agence BETC, propriété du groupe Bolloré, qui accompagne généreusement l’association, une nouvelle campagne de sensibilisation nommée « Petit délinquant deviendra grand » est lancée. Le clip met en scène un jeune détenu, ayant la tête d’un agneau, se transformer progressivement en un loup féroce qui, une fois sorti de prison récidivera. Le clip, diffusé sur les chaines du groupe TF1, M6 et la Chaine Parlementaire, rappelle que les conditions de détention en France favorisent la récidive.

En 2016, Ensemble contre la récidive, de nouveau avec l’agence BETC, lance une campagne presse pour sensibiliser l’opinion publique aux dérives du système carcéral français. Cette nouvelle campagne aborde trois thèmes majeurs : la surpopulation, l’indignité des conditions de détention et pour la première fois la radicalisation. À travers les affiches aux accroches percutantes « Nos prisons vont droit dans le mur », « Nos prisons méritent une correction » et « En prison, celle qui s’en sort bien, c’est la radicalisation », la campagne rappelle le combat de l’association, vigoureusement engagée sur le terrain pour améliorer le système carcéral et favoriser la réinsertion.

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Parallèlement aux campagnes presses et télévisuelle, L’association, grâce au soutien de ses mécènes, édite des suppléments de sensibilisation dans les grands médias nationaux : Le Parisien[19],[20], Elle[21], , Le Point[22], Metro[23].

Actions réalisées
Plateau sportif de la Maison d'Arrêt de Fresnes.

Depuis 2010 : programme expérimental de lutte contre le choc carcéral[24] dans la maison d'arrêt de Nanterre, autorisation pour les parents détenus de signer les carnets de note de leurs enfants et les documents médicaux.

2014-2015 : Transformation du plateau sportif de la Maison d’Arrêt de Fresnes entièrement financée par des mécènes, où l'on retrouve comme directeur Stéphane Scotto et qui permet une utilisation par plus de 80 détenus en même temps, soit 400 par jour. Elle comprend pour la première fois en France une pelouse synthétique, des bancs, des oliviers, un éclairage de nuit pour lutter contre les détresses nocturnes et des fresques choisies pour moitié par les détenus, au cours d’une consultation exceptionnelle. Les fresques ont été réalisées par des détenus payés au SMIC.

Des barbelés du stade de sport de la maison d'arrêt de Nanterre ont été enlevés à l'initiative d'Ensemble contre la récidive.

10 mars 2015 : La prison de Nanterre perd quelques barbelés. Yannick Noah, Raymond Domenech et Djamel Bouras armés de pinces et de gants enlèvent les barbelés autour du terrain de sports. Une première symbolique en France.

15 mars 2015 : expérimentation pendant trois mois d'un centre de prévention de la récidive à St Quentin Fallavier en Isère, reportage Grand Soir 3 sur France 3 du 26 juin 2015, proposant aux personnes sous-main de justice de suivre une formation professionnelle, de bénéficier d’un suivi psychologique adapté et de pratiquer des activités ludiques, tout en étant rémunérées pour le travail qu’elles réalisent.

Premier trimestre 2015 : des anciens joueurs de football de l’Olympique Lyonnais (JA Boumsong, Joel Bats, Bruno Génésio, Gérald Baticle, Abdel Rédissi, Michel Audrain…) sont allés entrainer des détenus du centre de Lyon-Corbas.

17 avril 2015 : Grâce à Jean-Jacques Urvoas, soutien de son association depuis sa création et président de la commission des lois, de Claude Bartolone, président de l'assemblée nationale, Jean-Luc Delarue, contrôleur général des lieux de privation de liberté et de Fabienne Servan-Schreiber, porte-parole, la loi sur la transparence en prison, fruit d’un combat de plusieurs années mené par ECR avec l’appui de nombreux parlementaires, entre en application. Dorénavant les journalistes peuvent accompagner les parlementaires qui exercent leur droit de visite en prison.

Extrait du journal officiel du 18 avril 2015
Un "fab-lab" d'imprimantes 3D dans la maison d'arrêt pour femmes de Versailles

22 mai 2015 : le Premier Ministre Manuel Valls annonce qu’il soutient le projet d’Ensemble Contre la Récidive.

30 juin 2015 : l’École Nationale d’Administration Pénitentiaire reçoit Pierre Botton.[2]

Début 2016 : l’association ouvre l’activité PRINT 3D dans la maison d’arrêt pour femmes de Versailles. Les détenues suivent une formation numérique qualifiante et fabriquent des jouets pour leurs enfants grâce aux imprimantes 3D[25].

Écrits[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Botton en prison, Noir privé d'élections, liberation.fr, 11 janvier 1996
  2. Prison avec sursis pour Michel Noir, tempsreel.nouvelobs.com, 16 novembre 2003
  3. http://denistouret.net/constit/Noir.html
  4. « L'humanité: Noir-Botton-Mouillot-PPDA: à Lyon plus dure est la cour d'appel, 11 janvier 1996. »
  5. Le Point, no 1929 du 4 septembre 2009
  6. http://www.lequotidiendumedecin.fr/information/suicides-en-prison-2011-encore-une-annee-noire
  7. Pascale Juilliard, Nouvelle hausse des suicides en prison en 2009, AFP, .
  8. http://www.lesechos.fr/21/02/2014/LesEchos/21632-050-ECH_pierre-botton--l-homme-qui-veut-changer-la-prison.htm
  9. Jura : la prison de Pierre Botton rejetée, Le Figaro, 11 mars 2012.
  10. Jura : feu vert pour la prison Botton, Europe 1, 14 mars 2012.
  11. http://www.leprogres.fr/jura/2012/07/24/jura-pierre-botton-repart-en-campagne-pour-sa-prison-experimentale-de-saint-julien prison «sans grillage ni barbelé»
  12. Dans le Jura, la prison modèle de Pierre Botton sème la zizanie. Le Monde du 14/03/2012.
  13. « conference de presse transparence dans les prisons, 31 janvier 2013 »
  14. « Le JDD, Désormais les journalistes pourront accompagner les parlementaires en prison, 22 avril 2015 »
  15. « Le JDD, Pierre Botton l'emmerdeur, 8 septembre 2013 »
  16. « Grand Soir 3, 25 juin 2015 »
  17. « interview Henri Lachman, président Schneider électrique, 15 novembre 2014 »
  18. « L'Est républicain, 30 septembre 2013 »
  19. « Supplément le Parisien, "Récidive, l'alerte rouge", 4 juin 2015 »
  20. « Le Parisien et Aujourd’hui en France « prévenir la récidive c’est renforcer la société », 11 mars 2014. »
  21. « Supplément Elle « Changer la prison c’est maintenant ! », 6 février 2015. »
  22. « Le Point, 20 juin 2013. »
  23. « Metro, 28 mars 2013 »
  24. « Le Point, Le dispositif Botton va être étendu, 22 juillet 2010. »
  25. « BfmTV, "les femmes sont oubliées dans les prisons", 18 février 2016. »

Lien externe[modifier | modifier le code]