Pierre-Paul Stumpf

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Pierre-Paul Stumpf

Pierre-Paul Stumpf, né le à Eguisheim (France) et décédé le à Strasbourg, a été le 98e évêque de Strasbourg.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Jean-Baptiste Stumpf, viticulteur, et de Marie Ange Willmann, mère au foyer, Pierre-Paul fait ses études secondaires au Collège de Colmar puis au Petit Séminaire de Lachapelle (90). II entre au Grand Séminaire de Strasbourg où il reçoit sa formation théologique, où il fut ordonné prêtre en 1847.

D'abord il est surveillant à Lachapelle (1847), ensuite il remplit les fonctions de vicaire à Molsheim (1848), puis à la cathédrale de Strasbourg (1849-1853).

En 1853, à l’exemple de son directeur spirituel, le professeur Burg, il sollicite et obtient I’admission dans la Congrégation des Pères du Saint-Esprit et il est autorisé à quitter le diocèse. En 1853, il est enseignant au Séminaire des Colonies à Paris.

En 1854, il est envoyé par ses supérieurs à Rome comme directeur des études au Séminaire français ; en 1859, il devient supérieur de ce Séminaire.

Chapiteau néoroman de l'église Sainte-Foy de Sélestat représentant Pierre-Paul Stumpf

En 1864, il revient a Strasbourg à la suite d’une demande de Mgr l’Évêque, est de nouveau incardiné au clergé du diocèse et se voit confier la direction du Grand Séminaire. En 1876, il est nommé vicaire général et est spécialement chargé des questions d’enseignement. Il s’attache à mettre fin à la situation créée par la fermeture des établissements libres et des petits séminaires à la suite du Kulturkampf. II se révèle habile négociateur et obtient la réouverture progressive desdits établissements et la reconnaissance de certains d’entre eux comme lycées classiques.

Le , il est nommé évêque de Caesaropolis (en) et coadjuteur de Mgr André Raess avec droit de succession. Vu l’état de sante de Mgr Raess, il est nommé, par le Saint-Siège, administrateur du diocèse (1883). Il réorganise l’officialité, crée une série de commissions destinées à seconder l’évêque dans ses tâches administratives.

Il fonde le Bulletin ecclésiastique qui paraît d’abord en français (1882-1888), puis en allemand. Pour réduire les tensions entre protestants et catholiques, il encourage les catholiques a construire des églises en vue de mettre fin au simultaneum. À cette fin, il crée l’Œuvre des Églises mixtes en 1885. Il invite les ordres religieux a s’installer en Alsace. Il cherche à promouvoir les associations paroissiales et les confréries religieuses qui connaissent un essor prometteur. Il devint le premier protecteur de l’Union Sainte-Cécile qui regroupe les différentes chorales paroissiales. En 1885, il obtient pour le Grand Séminaire le statut d’Institut pontifical, habilité a délivrer les diplômes canoniques du baccalauréat et de la licence en théologie.

En 1887, après la mort de Mgr Raess, il devient évêque titulaire de Strasbourg, mais une pénible maladie mine progressivement ses forces et il meurt en 1890.

Résumé biographique[modifier | modifier le code]

Correspondance Administrative de Monseigneur Stumpf Évêque de Strasbourg[modifier | modifier le code]

Nîmes, le 12 janvier 1862, AU FRERE VINCENT DE PAUL BAILLY[modifier | modifier le code]

RÉSUMÉ: SES LETTRES NE SONT PAS ÉGARÉES. -QU'IL ESSAIE DE SAVOIR S'IL EST VRAI QUE LA CONGRÉGATION DE L'INDEX A DONNÉ RAISON AUX THÉOLOGIENS DE LOUVAIN SUR LA QUESTION DU TRADITIONALISME. -N'A-T-IL PAS BESOIN D'ARGENT? -IL PENSE QU'IL POURRA VOIR SANS DIFFICULTÉ LE CARDINAL BARNABO. -QU'IL NE PERDE PAS DE VUE LA POSSIBILITÉ D'AVOIR UN COUVENT. -LES AFFAIRES TOURNENT AU ROUGE SOMBRE. -IL IRA LE VOIR APRÈS PÂQUES.

Mon bien cher ami,

J'avais éprouvé un grand effroi que quelques-unes de vos lettres ne fussent égarées. Elles m'arrivent enfin, mais sans ordre de date. Peu importe, pourvu que je les aie.

Voici une grosse affaire que je vous prie de me vérifier. M. Chaillot(1) m'avait dit qu'au mois de mai dernier la Congrégation de l'Index avait donné raison aux théologiens de Louvain sur la question du traditionalisme(2). On a dit le contraire à Mgr de Nîmes. Qui dit vrai ? Le P. Semenenko(3) est de la Congrégation. Demandez-lui s'il peut parler, car s'il est encore obligé au secret, il ne dira rien; sinon, demandez-lui quelques détails. Si en faisant le naïf, vous pouviez faire parler le P. Stumpf(4), ce serait bien mieux encore; mais il faudrait beaucoup de prudence et de réserve.

N'avez-vous pas besoin d'argent? Quant au cardinal Barnabo, je pense que vous pourrez le voir sans difficulté; mais je crois que la Propagande a maintenant deux cardinaux(5), l'un pour l'Asie, l'autre pour le Nouveau Monde. Ne perdez pas de vue la possibilité d'avoir un couvent. Mgr Chaillot, s'il le veut bien, vous en fera donner un. Ce serait précieux, parce que dans ce cas nous aurions un peu plus d'argent pour l'établissement.

Sanctifions-nous, mon enfant. Je crois que les affaires tournent à un rouge bien sombre(6). Tenons-nous prêts à tout.

Adieu. Mille fois vôtre en N.-S.

E.D'ALZON.

Vous pouvez bien attendre pour l'audience du Pape. J'irai vous voir de suite après Pâques, à moins de très grands empêchements.

1. Mgr Chaillot était consulteur de la Congrégation des Évêques et Réguliers.

2. Il faut dans ces doctrines de Louvain distinguer deux éléments: le *traditionalisme* et l'*ontologisme*. Le traditionalisme avait fait l'objet en mai 1861 d'une lettre approbative du cardinal d'Andrea, préfet de la Congrégation de l'Index. Les adversaires de Louvain obtinrent que la question fût transmise au Saint-Office qui, le 18 septembre, condamna sept propositions imputées aux théologiens de Louvain et à des théologiens français et relevant de l'ontologisme (*DTC*, art. *Dieu*, col. 806-810 et *Ontologisme*). À ce moment, le cardinal d'Andrea avait démissionné de sa charge de préfet de la Congrégation de l'Index pour n'avoir pas à condamner le livre de Mgr Liverani, *Il papato, l'impero et il regno d'Italia* (1861) qui préconisait une fédération italienne dont feraient partie les États pontificaux.

3. Fondateur des Pères Résurrectionistes, chez qui, à Saint-Claude des Bourguignons, résidaient les étudiants assomptionistes. Il était consulteur de la Congrégation de l'Index.

4. Spiritain, directeur au Séminaire français.

5. La Propagande avait deux préfets: le card. Barnabo, *Prefetto generale* et le card. Mertel, *Prefetto dell'Economia*. Le card. Barnabo était également préfet de la *Congregazione speciale per le Affari del rito orientale*, nouvellement créée par Pie IX.

6. Le P. d'Alzon pense à la politique hostile du gouvernement français vis-à-vis des sociétés de bienfaisance et des congrégations religieuses, et plus particulièrement aux menaces qui pèsent à Nîmes sur l'Association de Saint-François de Sales.

ERREUR -BARNABO, ALESSANDRO -CHAILLOT, LUDOVIC -D'ANDREA, GIROLAMO LIVERANI, GIUSEPPE -MERTEL, THEODULPHE -PIE IX -PLANTIER, CLAUDE-HENRI SEMENENKO, PIERRE -STUMPF, PIERRE-PAUL -AMERIQUE -ASIE -ETATS PONTIFICAUX LOUVAIN -NIMES -ROME, EGLISE SAINT-CLAUDE DES BOURGUIGNONS

Identifiant: B00657 numDoc: 1718.

édition: DERAEDT, Lettres, vol.4, p. 9 coteArchivesRome: Orig.ms. ACR, AG 30; D'A., T.D. 27, n. 30, p. 20–21.

Nîmes, 17 février 1862, AU FRERE VINCENT DE PAUL BAILLY[modifier | modifier le code]

RÉSUMÉ: L'AFFAIRE DE LOUVAIN. -LA VISITE AU CARD. BARNABO N'EST PAS URGENTE. -POURQUOI A-T-ON DÉFENDU À L'ABBÉ GAY DE PRÊCHER À SAINT-LOUIS-DES-FRANÇAIS? -LUI-MÊME PRÊCHERAIT VOLONTIERS UN MOIS DE MARIE À ROME, MAIS PAS À SAINT-LOUIS. -MGR CHAILLOT. -IL PRÉFÉRERAIT QUE L'ON TROUVE UN PETIT COUVENT À LOUER. LA FRANCE CONNAÎTRA SANS DOUTE BIENTÔT UNE CRISE FINANCIÈRE. -SANCTIFIEZ-VOUS. -DÉFECTIONS QUI MENACENT PARMI CERTAINS RELIGIEUX.

Merci, mon cher enfant, de tout ce que vous me dites sur l'affaire de Louvain. Les détails que vous me donnez m'éclairent parfaitement. Si vous savez quelque chose de plus, vous m'en ferez part(1). Si vous n'avez pas encore vu le cardinal Barnabo, vous pouvez vous dispenser d'aller le chercher pour le moment(2). Je me propose toujours d'arriver le mercredi après Pâques. Les étrangers seront partis et ce sera une bonne chose. Savez-vous pourquoi on a défendu à l'abbé Gay, vicaire général de Poitiers(3), de prêcher à Saint-Louis des Français? Je crois qu'une bonne chose serait que je pusse prêcher le mois de Marie, mais il faudrait que ce ne fût pas à Saint-Louis, où très certainement je n'aurais pas la parole. Vous savez que la question des honoraires n'en est pas une et que je payerais plutôt. Voyez cela, mais très prudemment ; j'en dis un mot à Mgr Chaillot.

Quant à ce cher Monseigneur, je m'en rapporte à vous, mais je n'en maintiens pas moins mon dire. Il est un peu gêné pour ses *Analecta*. Il voudrait les faire faire sous sa direction(4). Je crois qu'on peut vous employer, vous et votre frère, à quelque chose de mieux. Toutefois, soyez toujours très bien avec lui. Que je préférerais que tout doucement vous puissiez trouver un petit couvent à louer, que nous achèterions ensuite! Il vaudrait mieux que d'abord il fut seulement *louable, * parce que par ce moyen, si la révolution arrive, nos fonds ne seraient pas trop compromis; mais sans trop d'empressement cherchez ce couvent, et puis nous verrons à mon arrivée.

L'on est à Paris un peu dans le trouble. De là, conversion des rentes. Cela pourrait être utile à la vente de nos terrains. On vend le 4 1/2 et [on] n'achète pas le 3 %; car il faut que tout cet argent retiré ait son placement. Je crois que d'ici à peu nous aurons en France une crise financière.

Quoi qu'il en soit, sanctifiez-vous. Nous allons avoir d'horribles scandales parmi certains religieux. Le gouvernement ramasse ses pièces(5), et il importe que nous dédommagions N.-S. par notre dévouement à son cœur de tant d'horribles défections.

Adieu, mon bon ami. Je ne puis vous dire avec quelle tendresse de cœur je vous aime. Mille choses à vos deux compagnons.

E.D'ALZON.

1. Dans ses lettres du 25 janvier et du 4 février, Vincent de Paul avait transmis au P. d'Alzon les renseignements obtenus auprès de Mgr Chaillot et du P. Stumpf sur cette question. 2. Le P. Bailly répondit à ce sujet le 24 février 1862: "Vous me dispensez d'aller chez le cardinal Barnabo! Mais j'y ai fait la plus longue séance qu'on puisse imaginer... Le cardinal a insisté pour savoir si vous aviez reçu une lettre qu'il vous a fait écrire au sujet des séminaires d'Orient; il m'en offrait une copie et il avait été convenu à peu près que je reviendrais. Faute de réponse, je n'y suis pas allé et j'ai cru voir, la dernière fois que je l'ai rencontré, qu'il nous regardait avec étonnement comme des gens qui agissent bizarrement. Il m'avait parlé d'œuvres projetées que je ne connaissais pas, et j'aurais voulu une réponse pour l'entretenir".

3. Le P. Bailly raconte longuement, le 24 février, que l'ambassadeur de France et son gouvernement s'y sont opposés.

4. Mgr Chaillot venait d'offrir au P. d'Alzon de lui céder la moitié de la propriété des *Analecta* et de former ses jeunes gens pour leur continuation (lettre du 8 février).

5. Avant 1860, l'autorité civile avait toujours veillé à tenir aussi secrètes que possible les poursuites intentées contre des ecclésiastiques pour faits scandaleux. Il n'en fut plus de même par la suite (MAURAIN, p. 533-540).

AMOUR DU CHRIST -BIENS-FONDS -DEFECTIONS DE RELIGIEUX -MOIS DE MARIE PREDICATION -PRUDENCE -SCANDALE -SPECULATIONS FINANCIERES -BARNABO, ALESSANDRO -CHAILLOT, LUDOVIC -GAY, CHARLES-LOUIS -MAURAIN, JEAN -STUMPF, PIERRE-PAUL -LOUVAIN -PARIS -POITIERS -ROME -ROME, EGLISE SAINT-LOUIS DES FRANCAIS

Identifiant: B00669 numDoc: 1730. édition: DERAEDT, Lettres, vol.4, p. 19 coteArchivesRome: Orig.ms. ACR, AG 32; D'A., T.D. 27, n. 32, p. 22–23.

Nîmes, le 30 octobre 1862,AU FRERE VINCENT DE PAUL BAILLY[modifier | modifier le code]

RÉSUMÉ: IL LUI ENVOIE SES DIMISSOIRES ET UNE LETTRE POUR LE P. STUMPF. -LE P. GALABERT PASSERA PEUT-ÊTRE PAR ROME POUR OBTENIR LA PERMISSION D'OFFICIER EN BULGARE. -QU'IL VANTE SES QUALITÉS AUPRÈS DE SIMEONI. VARIA.

Cher ami,

Voici vos démissoires et la lettre au P. Stumpf. Je suis sûr que plus tard Simeoni vous arrangera encore mieux les choses. Je réfléchirai pour le P. Gal[abert]. Je lui ai fait peur de ne pas l'envoyer à Rome; depuis lors, il est presque propre. Je le ferai peut-être passer par Rome, pour lui faire obtenir la permission d'officier en bulgare. Si vous voyez Simeoni, vantez sa mortification, sa science, ses bons renseignements qu'il a toujours eu l'esprit de donner; cela compensera le reste.

Mille choses aux novices qui ne sont pas mille. J'espère que le P. Jérôme vous dira quelque chose à m'écrire. Du reste, j'ai eu hier une copie d'une lettre du P. Dufougeray au P. Pétetot qui est parfaite(1).

Adieu, et *totus vobis tribus*.

E.D'ALZON.

1. ACR, 2 CK 6 -Cette lettre fut écrite de Constantinople, le 23 juin 1862, et contient un excellent exposé de la situation de l'Église bulgare catholique à cette époque. BULGARES -MISSION DE BULGARIE -ORDINATIONS -RITE SLAVE -DUFOUGERAY, JESUITE GALABERT, VICTORIN -KAJZIEWICZ, JEROME -PETETOT, LOUIS-PIERRE -SIMEONI, GIOVANNI -STUMPF, PIERRE-PAUL -CONSTANTINOPLE -ROME

Identifiant: B00782 numDoc: 1850. édition: DERAEDT, Lettres, vol.4, p. 127 coteArchivesRome: Orig.ms. ACR, AG 56; D'A., T.D. 27, n. 56, p. 44–45.

Nîmes, le 2 février 1872, AU PERE MELCHIOR FREYD[modifier | modifier le code]

RÉSUMÉ: L'ÉVÊQUE DE MARSEILLE -LE P. CAUSSETTE -LE P. STUMPF.

Mon cher et bien-aimé Père,

Cette lettre a un double but:

1° J'attendrai, si vous le voulez bien, de proposer à un évêque l'ecclésiastique de Marseille dont vous m'avez parlé, voici pourquoi: l'évêque de Marseille(1) est mourant, dit-on. Il avait une glande cancéreuse à la mâchoire, près de la dent de sagesse; une première opération a été faite, mais les émotions du procès de son frère ont renouvelé le mal, et le pauvre homme peut mourir dans une seconde opération. Donc en pareil état de choses j'ai pensé préférable attendre quelque temps, prêt à faire ce que voudra votre protégé, soit pour Versailles, soit pour Montauban, soit pour Fréjus.

2° Vous avez vu les religieux du Père Caussette(2). L'enquête que leur demande la Congrégation est difficile. Toutefois, M. l'abbé de Combiez, Sulpicien, m'a dit de telles choses sur ce pauvre malheureux que je crois devoir tout faire pour l'écarter de l'épiscopat. Or, nous allons avoir à Nîmes le Père Sudreau, Dominicain, qui affirme avoir les mains pleines de faits sur le P. Caussette, et qui promet de parler si on l'interroge juridiquement. Vous pourriez dire à Mgr de Luca(3) de donner une commission à l'évêque de Nîmes ou, comme celui-ci tient à ne pas faire de peine à Mgr de Toulouse, on peut me donner toutes les commissions que l'on voudra ; on sait assez que je ne veux rien, pour que l'on ne puisse soupçonner chez moi d'autre sentiment que le désir d'écarter de l'épiscopat un sujet indigne. Je vous prie, bien cher Père, si vous croyez devoir communiquer ma lettre à Mgr de Luca, de lui offrir mes plus tendres hommages.

E.D'ALZON.

Croiriez-vous que l'on m'écrit d'Alsace pour me conjurer de faire des démarches pour obtenir que votre ex-Père Stumpf(4) soit nommé auxiliaire de l'évêque de Strasbourg ? Vous comprenez que je n'ai pas répondu.

1. Mgr Charles-Philippe Place (1814-1893), évêque de Marseille depuis 1866, deviendra archevêque de Rennes en 1876 et cardinal en 1886.

2. Le P. Jean-Baptiste Caussette (1819-1880), supérieur des Prêtres du Sacré-Cœur, était vicaire général de Mgr Jules-Félix Desprez (1807-1895) depuis 1859, année où ce dernier était devenu archevêque de Toulouse. Le P. Caussette était un prédicateur de renom. Il est aussi l'auteur de plusieurs livres et le P. d'Alzon avait rendu compte de son ouvrage *Dieu et les malheurs de la France* dans le n° de juin 1871 de la *R.E.C.*

3. Mgr Pietro De Luca, de la Congrégation des Évêques et Réguliers. Le P. d'Alzon écrit *Lucca*.

4. Pierre-Paul Stumpf (1823-1890) deviendra évêque titulaire de Césaropolis et coadjuteur de Strasbourg en 1881, puis évêque de Strasbourg en 1887.

ACTES MEDICAUX -CONGREGATION DES EVEQUES ET REGULIERS -EMOTIONS EPISCOPAT -INSTITUTS RELIGIEUX -MALADES -MALADIES -BRIEUGNE, TOUSSAINT CAUSSETTE, JEAN-BAPTISTE -COMBIEZ DE, SULPICIEN -DE LUCA, PIETRO -DESPREZ, JULES-FELIX -PLACE -PLACE, CHARLES-PHILIPPE -PLANTIER, CLAUDE-HENRI -RAESS, ANDRE -STUMPF, PIERRE-PAUL -SUDREAU, DOMINICAIN -ALSACE -CESAROPOLIS FREJUS -MARSEILLE -MONTAUBAN -NIMES -RENNES -STRASBOURG -TOULOUSE VERSAILLES

Identifiant: B03475 numDoc: 4538. édition: DERAEDT, Lettres, vol.9, p. 296 coteArchivesRome: Orig.ms. Arch.Sémin.Français; Photoc. ACR, AP 257.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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