Pierre-Marie Belmont

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Pierre-Marie Belmont
Biographie
Naissance
à Lyon
Ordination sacerdotale
Décès
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale par Mgr Boyer
Évêque de Clermont

Ornements extérieurs Evêques.svg
Blason à dessiner.svg
« Tuus sum ego »
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Pierre-Marie Belmont, né le [1] à Lyon et mort le [1], est un évèque français. Il fut évêque de Clermont de 1893 à sa mort.

Il est l'oncle d'Émile Rimaud, officier français.

Jeunes années[modifier | modifier le code]

Né à Lyon dans une famille de négociants en soie (son père et ses deux oncles présents à sa naissance sont soyeux), Pierre-Marie Belmont devient élève des Minimes et de Saint-Sulpice. Il est ordonné prêtre le puis nommé vicaire de Ranchal et à Saint-Etienne de Roanne. Il devient aumônier militaire lorsque la guerre éclate en 1870[2].

Carrière[modifier | modifier le code]

D'abord, curé de Saint-Vincent[Où ?] puis de Saint-Louis de Roanne en 1878, il devient archiprêtre de Saint-Pothin de Lyon en 1881. Nommé grand vicaire de Lyon par le cardinal Caverot en 1886, il devient vicaire capitulaire l'année suivante.

À Lyon, le père Belmont préside le comité des œuvres de Terre Sainte[3]. Il défend fermement les intérêts de l’Église mais le préfet du Rhône n'en dit pas moins de lui :

« Il est opposé aux idées démocratiques, ses idées n'en sont pas moins empreintes de libéralisme, son attitude sous le rapport politique a toujours été correcte, il s'est toujours abstenu de se montrer hostile à nos institutions nationales. »[4]

Nommé à l'évêché de Clermont-Ferrand par décret du , il est sacré en la primatiale Saint-Jean de Lyon le 20 mars et est intronisé le 28. L'année suivante, il est décoré du sacré pallium par le pape Léon XIII.

Armoiries[modifier | modifier le code]

D'azur à l'Immaculée Conception d'argent nimbée d'or, sur un croissant d'argent, accostée de deux étoiles d'or, accompagnée en pointe d'une montagne d'or surmontée de la chapelle de Fourvière du même. Timbré d'une croix passée en pal et servant de support[5].

Devise : Tuus sum ego[5].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Registres d'état-civil de Lyon, consultés aux Archives municipales (en ligne), cote 2E333, f°66.
  2. [PDF]« Chronique », sur Journal Le Petit Stéphanois (archives) (consulté le 12 juillet 2011).
  3. « La Croix, p. 1 », sur Bibliothèque Nationale de France, (consulté le 12 juillet 2011).
  4. Delumeau et Palanque, Histoire des diocèses de France, vol. 1, pp. 253-254.
  5. a et b « Belmont Pierre-Marie », sur L'épiscopat français depuis le Concordat jusqu'à la Séparation : 1802-1905 sur Bibliothèque Nationale de France (consulté le 12 juillet 2011).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]