Pierre-Eléonor de La Ville de Férolles
| Pierre-Eléonore de La Ville de Férolles | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Gouverneur des îles et terre ferme de Cayenne | |
| – (4 ans) |
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| Monarque | Louis XIV |
| Lieutenant-général pour le roi des îles et terres fermes de l'Amérique | |
| – (4 ans) |
|
| Gouverneur général de Guyane | |
| – (19 ans) |
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| Biographie | |
| Date de décès | |
| Conjoint | Madeleine-Elisabeth du Rieux de Fargis |
| Profession | Officier général |
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Pierre-Éléonor de La Ville, marquis de Férolles, est un officier général et gouverneur colonial français mort le .
Biographie
[modifier | modifier le code]Pierre-Éléonor de La Ville de Férolles est le fils de Pierre de La Ville, seigneur de Férolles, de Maye, de Liniers et de La Charoullière, et de Marie de Meulles.
Engagé dans un régiment d'infanterie, où il se distingua, il est ensuite employé à Saint-Jean de Terre-Neuve avec le grade de colonel.
Le marquis de Férolles est lieutenant et commandant pour le roi en Guyane en 1679 et 1680, gouverneur général de Guyane de 1681 à 1684 et en 1687, de 1691 à 1700, gouverneur des îles et terre ferme de Cayenne et lieutenant général pour le roi des îles et terres fermes de l'Amérique de 1701 à 1705.
Il est promu maréchal des camps et armées du roi en 1702 et chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis.
Férolles relie la Guyane à l'Amazone par l'Orapu[1] en 1694 et, après s'en être emparé, il établit un fort à Macapa sur la rive en 1696. Ayant compris que la colonisation devait demander à l'agriculture ses ressources primordiales, il fait établir d'importants établissements agricoles.
Son épouse, Madeleine Elisabeth du Rieux de Fargis, sœur de Jean-Louis François du Rieu du Fargis, était la petite-fille de l'académicien Henri Louis Habert de Montmor et la petite-nièce de Louis de Buade de Frontenac.
Hommages
[modifier | modifier le code]Un cap de Terre-Neuve porte son nom.
Il a donné son nom à un bois précieux : le BOIS DE FEROLE.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Ce qui pose un problème d'interprétation : l'Orapu, l'Oyack, la Comté, au sud de Cayenne sur la commune de Roura en Guyane française, font partie du système fluvial du Mahury, très loin au nord de l'Amazone et sans liaison avec ce fleuve. Une piste de raccord est inconcevable à l'époque par l'ampleur de la tâche.
Sources
[modifier | modifier le code]- Victor de Nouvion, « Extraits des auteurs et voyageurs qui ont écrit sur la Guyane, ... », 1844
- Jean de La Mousse, « Les Indiens de la Sinnamary: journal du père Jean de La Mousse en Guyane, 1684-1691 », Éditions Chandeigne, 2006
- Maurice Clerc, Jacqueline Clerc, « Antilles, Guyanes, circuit des Caraïbes », Hachette, 1963
- Jean Marie Antoine de Lanessan, « L'expansion coloniale de la France: étude économique, politique et géographique sur les établissements français d'outre-mer », F. Alcan, 1886
- Pierre Legendre, « Notre épopée coloniale », 1901
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Reefs Harbour-Shoal Cove West-New Ferolle (en)
- Brosimum rubescens
- Famille de La Ville
- Pierre-Louis de La Ville-Baugé
- Charles des Dorides
Liens externes
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