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Pierre-Buffière

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Pierre-Buffière
Pierre-Buffière
L'église Sainte-Croix-Saint-Côme-et-Saint-Damien.
Blason de Pierre-Buffière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité CC Briance Sud Haute-Vienne
(siège)
Maire
Mandat
Patrick Labrune
2025-2026
Code postal 87260
Code commune 87119
Démographie
Gentilé Pierre-Buffiérois
Population
municipale
1 139 hab. (2023 en évolution de −1,56 % par rapport à 2017)
Densité 198 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 41″ nord, 1° 21′ 33″ est
Altitude Min. 240 m
Max. 374 m
Superficie 5,75 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Limoges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Condat-sur-Vienne
Législatives 2e circonscription de la Haute-Vienne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Pierre-Buffière
Géolocalisation sur la carte : France
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Pierre-Buffière
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Pierre-Buffière
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Pierre-Buffière
Liens
Site web https://www.pierre-buffiere.com/

Pierre-Buffière est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Pierre-Buffière est labellisée Village étape depuis 1999.

Géographie

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Localisation

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Pierre-Buffière est située sur les bords de la Briance, un affluent de la Vienne,

Elle se trouve dans l'aire d'attraction de Limoges, ainsi que dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Saint-Hilaire-Bonneval, Saint-Jean-Ligoure et Vicq-sur-Breuilh.


Communes limitrophes de Pierre-Buffière[1]
Saint-Hilaire-Bonneval
Pierre-Buffière
Saint-Jean-Ligoure Vicq-sur-Breuilh

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 5,75 km2 ; son altitude varie de 240 à 374 mètres[2].

Hydrographie

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Carte hydrographique de la commune.

Le territoire communal est drainé par la Briance, ainsi que par deux de ses affluents qui y confluent : le Blanzou et le Breuilh.

La Briance est un affluent de la Vienne en rive gauche, et donc un sous-affluent de la Loire.

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 1 065 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1996 à 2019 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[9]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records PIERRE-BUFFIERE (87) - alt : 326 m 45° 41′ 12″ N, 1° 22′ 00″ E
Statistiques établies sur la période 1996-2010 - Records établis sur la période du 01-06-1996 au 07-01-2019
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
18,1
05.01.99
22,5
15.02.98
25,5
19.03.05
28,4
30.04.05
30,7
30.05.01
36,5
30.06.15
38,7
16.07.15
39,2
12.08.03
33,5
12.09.16
28
12.10.01
23,8
07.11.15
18,6
17.12.15
39,2
2003
Maximale moyenne 8 9,7 13,2 15,8 20,1 24 25,3 25,3 21,7 17,4 10,9 8,1 16,7
Moyenne 4,3 5,2 7,9 10,2 14,2 17,6 18,9 18,8 15,3 12,5 7,1 4,4 11,4
Minimale moyenne 0,7 0,7 2,6 4,6 8,2 11,3 12,5 12,3 8,9 7,5 3,3 0,8 6,1
Record de froid
date du record
−12,1
13.01.03
−18,1
06.02.12
−13,5
01.03.05
−4,2
17.04.12
−2,4
08.05.97
2
04.06.01
4,1
17.07.00
1,9
29.08.98
−0,9
25.09.02
−7,1
30.10.97
−11,2
24.11.98
−13
24.12.01
−18,1
2012
Précipitations
Hauteur (mm) 80,3 66,2 79,8 105,7 98,8 79,2 71,6 76 62,9 85,1 115 89,4 1 010
Source : « Fiche 87119004 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Pierre-Buffière est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Limoges, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 127 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,2 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36,2 %), forêts (20,7 %), zones urbanisées (17,1 %), zones agricoles hétérogènes (16,4 %), terres arables (9,6 %)[14].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 625, alors qu'il était de 609 en 2016 et de 613 en 2011[I 2]. Parmi ces logements, 84,4 % étaient des résidences principales, 10,3 % des résidences secondaires et 5,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 82,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 17,3 % des appartements[I 3]. Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Pierre-Buffière en 2022 en comparaison avec celle de la Haute-Vienne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (10,3 %) supérieure à celle du département (7,7 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Pierre-Buffière en 2022.
Typologie Pierre-Buffière[I 3] Haute-Vienne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 84,4 82,8 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 10,3 7,7 9,7
Logements vacants (en %) 5,3 9,5 8

Voies de communication et transports

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Viaducs ferroviaire et routier de Pierre-Buffière.

La commune se trouve sur l'axe routier historique Paris - Toulouse.

Cette situation a longtemps fait de la ville l'un des plus gros points noirs du réseau routier français. Jusqu'à la fin des années 1970, la nationale 20 traverse Pierre-Buffière depuis Limoges via une descente en lacets (aujourd'hui RD 420) dans la vallée de la Briance, un étroit pont au-dessus de la ligne SNCF Paris-Toulouse, puis la traversée du bourg dont les rues étroites étaient limitées à 30 km/h. Les camions se succédaient à un rythme incessant et les retenues de plusieurs kilomètres étaient monnaie courante.

En 1976, l'État décide la construction d'une déviation à 2x2 voies d'environ 15 km, destinée à terme à faire partie de l'autoroute A20. Ce tronçon, nécessitant la construction de deux viaducs d'importance sur la Briance et le Blanzou est inauguré le [15] et fit enfin disparaître ce bouchon notoire.

La gare de Pierre-Buffière, située sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon, est desservie par des trains TER Nouvelle-Aquitaine de la ligne L22, qui circulent entre Limoges et Brive-la-Gaillarde, via Uzerche.

Risques naturels et technologiques

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Le territoire de la commune de Pierre-Buffière est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible)[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Pierre-Buffière.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[18]. 19,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (27 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 6],[19].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993 et 1999 et par des mouvements de terrain en 1999[16].

En limousin, la langue régionale anciennement parlée localement, son nom se prononce « Peyro Bufièro » et s'écrit ainsi en graphie mistralienne (phonétique) tandis qu'il s'écrit Pèirabufièira en graphie classique.[réf. nécessaire]

Antiquité

La villa romaine dite d'Antone se dresse à la confluence de deux des trois rivières qui arrosent la commune, la Briance et le Blanzou, Ses vestiges, encore en cours de fouilles, se trouvent à cheval sur le rebord d'un petit plateau qui fait face à la nouvelle implantation du bourg. La partie développée sur le plateau a été irrémédiablement abîmée par les travaux agricoles, mais les parties utilisant la pente abrupte de l'éperon pour gérer l'évacuation des eaux de la partie thermale ainsi que pour ériger de solides caves destinées au stockage de denrées, bien qu'écroulées, sont encore lisibles. La restauration en est encore en cours.

Moyen-Âge

Le village est construit sur un éperon rocheux qui fut fortifié au Moyen Âge.

Au XIe siècle le Cartulaire de Solignac y mentionne un castrum (village fortifié) et un castellum (château). Ce château du XIe siècle, appelé plus tard le bas-château, occupait l'espace compris entre la D420 et la rue Saint-Côme. C'est à l'intérieur de ce château que se trouvait la petite église Saint-Côme et Saint-Damien. Le village fortifié s'étendait au sud-est jusqu'à la rue des Remparts, ainsi nommée car elle suit le tracé d'un rempart qu'on voyait encore au XVIIIe siècle. L'église Sainte-Croix se trouvait à l'extérieur, dominant l'ensemble.

Cette église, à l'origine romane, a été construite au XIe siècle par Goscelin, seigneur de Pierre-Buffière. Ce dernier s'est trouvé en conflit en 1061 avec son suzerain le vicomte de Limoges, et le différend fut arbitré par l'Abbaye de Solignac. En remerciement l'église alors consacrée au Christ, à sa Croix et à la Vierge fut offerte à l'abbaye.

Au XIIIe siècle le village s'est étendu vers l'est sur le terrain plus élevé autour de l'église Sainte Croix. C'était une petite ville fortifiée peuplée notamment de commerçants bénéficiant de franchises et siège d'une baronnie. Le bas-château disparut sans doute alors, sauf l'église Saint-Côme et Saint-Damien qui devint église paroissiale au XVe s. Vendue comme bien national à la Révolution elle a aujourd'hui disparu.

Temps modernes

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Au XVIe siècle les barons de Pierre-Buffière ont adhéré à la Réforme et ont fait partie des chefs du parti huguenot en Limousin. Les guerres de religion ont ruiné la famille qui s'est éteinte dans la première moitié du XVIIe siècle.

Peut-être est-ce un de ces huguenots qui a rapporté à Henri Estienne un sermon fameux du curé de Pierre-Buffière, digne du Curé de Cucugnan d'Alphonse Daudet : " Ce bon personnage, pour mieux exhorter ses parrociens à bien vivre, leur dict entr'autres choses, Quand le jour du jugement sera venu, Dieu voudra que je lui rende compte de vous autres, & m'appellera, Curé de Pierrebuffiere, qu'as-tu faict de tes brebis? Et moy mot. Or dit-il ceci par trois fois, se cachant en la chaire chasque fois qu'il disoit, Et moy mot. Mais puis il leva la teste, & vint à dire, Je scay bien que je luy respondray, Bestes vous me les avez baillees, bestes je vous les ren. Vray est que ceci ne peut avoir telle grace ainsi traduit, qu'il a en sa propre langue, assavoir estant couché en nayf atticismes Limosins : & pourtant je me suis faict bailler par un du lieu l'original, qui est tel, Quan se vendro lo iour deu iugamen, Dieu me demandaro que you ly rendo comte de vous autre. & me apelaro, Chapelo de Peyrebufieyro, en qual eytat son ta olia? Et you ny mot. Et eu mapelaro enquero, & diro, Chapelo de Peyrebufieyro, en qual eytat son ta olia? Et you ny mot. Et enquero eu me diro, Chapelo de Peyrebufieyro, en qual eytat son ta olia? Iusque à tre viage. Et you ly respondray, Seigne, beytia la ma beylada, & beytia la te rendi." (Henri Estienne II, L' Introduction au traité de la conformité des merueilles anciennes avec les modernes, ou Traité preparatif à l'Apologie pour Herodote, Anvers (Henrich Wandellin) 1567, p. 400)

Époque contemporaine

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En 1893, la gare de Pierre-Buffière est mise en service par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans lors de la mise en service, le [20], de la ligne à double voie de Limoges à Brive via Uzerche, dans le cadre de la constitution de l'itinéraire ferroviaire direct entre Paris et Toulouse.

le 3e bataillon de la 2e division SS Das Reich de Helmut Kämpfe se détachant du reste de la colonne à Pierre-Buffière établit son cantonnement à Saint-Léonard-de-Noblat, avant de gagner Guéret en vue de la libération de cette ville prise par le Maquis de Albert Fossey-François et Roger Cerclier, le . le 4ème panzer-grenadier » régiment Der Führer, commandé par le colonel Sylvester Stadler atteint Pierre-Buffière, aux portes de Limoges, le , à 2h du matin et demeure sur place en vue d’une éventuelle prise de Limoges[21].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Limoges du département de la Haute-Vienne[I 1].

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Pierre-Buffière[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Condat-sur-Vienne[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Haute-Vienne.

Intercommunalité

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Pierre-Buffière était le siège de la petite communauté de communes de Briance-Roselle, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1997 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Briance Sud Haute-Vienne (CC BSHV) dont la ville est désormais le siège[I 1].

Élections municipales et communautaires

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Élections les plus récentes

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Au premier tour des élections municipales de 2014 dans la Haute-Vienne, la liste DVG menée par le maire sortant Stéphane Patier obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 408 voix (61,35 %, 12 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant très largelent la liste DIV menée par Olivier Chaumeil (257 voix, 38,64 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaitre).
Lors de ce scrutin, 22,88 % des électeurs se sont abstenus[22].

Au second tour des élections municipales de 2020 dans la Haute-Vienne, la liste menée par le maire sortant Stéphane Patier obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 231 voix (42,23 %, 11 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant largement celles menées respectivement par :
- Catherine Madore (190 voix, 34,73 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Jean-Louis Bourdeau (126 voix, 23,03 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 33,22 % des électeurs se sont abstenus[23].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1820   Jean-Pierre Barnoulhe    
         
    Pierre Guilhomaud   Conseiller d'arrondissement de Pierre-Buffière (1833 → 1848)
         
1846   Pierre Chastaing   Médecin
Conseiller général de Pierre-Buffière (1833 → 1848)
1854   Jean-Baptiste Nadaud    
1858   Guillaume Charles Moufle    
         
1878 ou avant[25]   Élie Rondeau    
         
1895 1897 Georges Vergniaud    
1898   Elie Roudaud    
         
1929   Antoine Sarre Rad. Négociant
Conseiller général de Pierre-Buffière (1907 → 1931)
         
1929 octobre 1947 Léon Delhoume[26] Rad. Médecin, écrivain régionaliste

Conseiller général de Pierre-Buffière (1931 → 1937)
Commandeur de la Légion d'honneur
octobre 1947 mai 1953 Jean Dauriat[réf. nécessaire]    
mai 1953 juillet 1973 Léonard Faucher[réf. nécessaire]   Démissionnaire
août 1973 mars 1989 Aimé Médard[27] PS  
mars 1989 juin 1995 Albert Faurissou[28]   conseiller municipal à Saint-Hilaire-Bonneval (1965 → 1971)
Conducteur de train retraité
juin 1995 mars 2008 Alain Chamaud[27] DVD Médecin
mars 2008 décembre 2024 Stéphane Patier[29],[30] DVG Chirurgien-dentiste
Vice-président de la CC Briance Sud Haute-Vienne (2020 → 2024)
Démissionnaire
mars 2025[31] en cours
(au 13 juin 2025)
Patrick Labrune   Cadre retraité de la SNCF


Équipements et services publics

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Population et société

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Les habitants sont appelés les Pierre-Buffiérois[32].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

En 2023, la commune comptait 1 139 habitants[Note 7], en évolution de −1,56 % par rapport à 2017 (Haute-Vienne : −0,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5057337237041 0401 1511 0121 1641 096
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1201 0389368809209219781 331957
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9539711 0129259799489509821 003
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1181 2371 2371 1561 0661 1061 1281 1311 163
2017 2022 2023 - - - - - -
1 1571 1471 139------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • L'hôtel des Trois-Anges[37], cet ancien relais de poste du XVIe siècle, eut comme hôte le pape Pie VII en 1814.
  • Les vestiges gallo-romains dits de la « Villa d'Antone »[38],[39].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Pierre-Buffière Blason
De sable au lion d'or, armé et lampassé de gueules[40],[41],[42].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Jean-Michel Desbordes, Les origines de Pierre-Buffière (Haute-Vienne), p. 169-176, Revue archéologique du Centre de la France, année 1978, no 17-3-4 (lire en ligne)
  • Archives de la Haute-Vienne : Archives des familles de Pierre-Buffière et de Rochechouart
  • F.-J. Bureau, A l’ombre de mon clocher. Pierrebuffière de l’an mille à nos jours. Limoges (imprimerie Rivet et Compagnie), 1950 (rééd. 2004)
  • René et Alain Chamaud, Pierre-Buffière (406-1979). Pierre-Buffière, 1988
  • René et Alain Chamaud, Histoire de Pierre-Buffière, Société Historique et Archéologique Briance-Breuilh-Ligoure, 1995.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  8. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. Carte IGN sur Géoportail
  2. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  9. « Fiche du Poste 87119004 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Limoges », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. Le Populaire, 10 décembre 2009
  16. 1 2 « Les risques près de chez moi - commune de Pierre-Buffière », sur Géorisques (consulté le ).
  17. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  18. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  19. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  20. José Banaudo, Fabrice Lanoue, Sur les rails du Limousin, éditions de Borée, 2003 (ISBN 978-2-84494-204-3), p. 4 extrait (consulté le 25 octobre 2010).
  21. https://www.aerostories.org/ext/2012/MB/A-Essais-historiques.pdf
  22. « HAUTE VIENNE (87) - Pierre-Buffière », Accueil Municipales 2014 > HAUTE VIENNE (87) > P, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  23. « HAUTE VIENNE (87) - Pierre-Buffière », Accueil Municipales 2020 > HAUTE VIENNE (87) > P, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  24. « Les maires de Pierre-Buffière », sur https://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
  25. « Maires et adjoints. Nominations. - Décrets du 21 janvier au 18 juin 1818 », Bulletin officiel du Ministère de l'intérieur, no 5, , p. 218 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
  26. P. Huard, « Léon Delhoume (1887-1965) », Histoire des sciences médicales, no 1, , p. 47-51 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  27. 1 2 « Deux retraites bien méritées », Bulletin municipal de Pierre-Buffière, no 63, , p. 12 (lire en ligne, consulté le ) « Christiane Goursaud-Colin [...] assurait l’accueil de la mairie depuis 1984, recrutée alors par M. Aimé MEDARD maire jusqu’en 1989. Elle a poursuivi son travail avec M. Albert Faurissou jusqu’en 1995, puis M. Alain Chamaud de 1995 à 2008 et c’est avec Stéphane Patier qu’elle achève ses 40 années de carrière ».
  28. « Albert Faurissou nous a quittés », Le Populaire du Centre, (lire en ligne, consulté le ) « C'est de 1965 à 1971 qu'il est élu conseiller municipal à Saint-Hilaire-Bonneval. Venu habiter à Pierre-Buffière, il fut élu adjoint de 1977 à 1989 sous la mandature d'Aimé Medard puis élu maire de 1989 à 1995 et conseiller municipal de 1995 à 2001. Passionné de pêche il était un membre très investi dans la société communale ».
  29. Sylvain Compère, « Municipales : Stéphane Patier réélu pour un troisième mandat à Pierre-Buffière », Le Populaire du Centre, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Trois listes "sans étiquette" s'affrontaient à Pierre-Buffière. Le maire sortant, Stéphane Patier, garde les clés de la mairie pour un troisième mandat avec plus de 43% des suffrages » .
  30. « Monsieur Stéphane PATIER », Avis de décès, sur https://www.lepopulaire.fr, (consulté le ).
  31. Thibaut Dailler, « Son parcours, ses projets, son équipe... Qui est Patrick Labrune, le nouveau maire de Pierre-Buffière élu pour un an ? », Le Populaire du Centre, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Suite à la démission du maire Stéphane Patier mi-décembre, Patrick Labrune a remporté les élections municipales le 23 mars avec sa liste "Un souffle nouveau pour Pierre-Buffière". Samedi, il a été officiellement proclamé maire, pour un an, minimum ».
  32. « Nom des habitants », sur habitants.fr (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  36. « Eglise Sainte-Croix, Saint-Côme et Saint-Damien », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
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  39. « La Villa d'Antone », sur Mairie de Pierre-Buffière (consulté le ).
  40. Histoire de la Maison d'Auvergne p.193
  41. Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884
  42. Armorial de France, p. 16032