Picris hieracioides

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Picride fausse épervière

La Picride fausse épervière ou Picris fausse épervière (Picris hieracioides L.) est une espèce de plantes herbacées de la famille des astéracées, de la sous-famille des Lactucoidea et de la tribu des Lactuceae.

Description[modifier | modifier le code]

  • Plante rameuse à la tige feuillée haute de 30 à environ 100 cm
  • Feuilles allongées sinuées, dentées ou entières, pubescentes.
  • Les bractées extérieures sont demi-étalées. Les languettes du pourtour sont rougeâtre dessous[1].
  • Feuilles luisantes, embrassant la tige en pointe sagittée[1].
  • Floraison de juillet à octobre.

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

L'espèce est fréquemment confondue avec la Picride Fausse Vipérine (Helminthotheca echioides) qui s'en distingue notamment en examinant la forme de l'involucre, la partie verte située sous le capitule.

Habitat[modifier | modifier le code]

Cultures, friches, bords de chemins, prés.

Utilisation culinaire[modifier | modifier le code]

Elle est désignée par certains jardiniers comme étant une « mauvaise herbe »., car elle pousse au milieu des pelouses. Cependant, son goût tendant vers le sucré lui confère un usage culinaire. Elle peut s'utiliser seule ou accompagnée d'autres plantes spontanées. Si les feuilles sont excessivement duveteuses, on pourra les faire bouillir avec des pommes-de-terre, ou les sauter à la poêle.

Répartition[modifier | modifier le code]

Europe médiane et méridionale. Espèce à l'origine considérée comme peu fréquente en France mais dont l'aire semble s'étendre vers l'Est de l'Europe où elle devient adventice.

Littérature[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Rousseau indique qu'il en trouva à Ménilmontant dans Les Rêveries du promeneur solitaire.

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b R. Fitter, A. Fitter, M. Blamey, Guide des fleurs sauvages, Delachaux et Niestlé, Paris (1re éd. 1976), page 254