Picoté de Belestre

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Les Picoté de Belestre (aussi orthographiés Belêtre, Debelêtre, etc.) sont une famille qui joua un rôle important dans les débuts de la Nouvelle-France.

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Pierre Picoté dit Belestre (vers 1636-1679), émigrant en Nouvelle-France en 1659, chef de la défense de Montréal contre les Iroquois aux côtés de Charles Le Moyne dans les années 1660[1]. En tant que commandant de Montréal, il hérite de la terre du héros canadien Dollard des Ormeaux[2] qu'il aurait failli accompagner (selon certains sources) dans son expédition[3]. Il commande des troupes de Montréal lors de l'expédition menée contre les Iroquois par Daniel de Rémy de Courcelles, qui allait définitivement sauver la Nouvelle-France de la menace indienne. Il épouse Marie Pars (ou Part) dont il aura au moins 5 enfants :
    • 1) François Marie Picoté (lire plus bas).
    • 2) Françoise
    • 3) Geneviève Jeanne Picoté de Bélestre (lire plus bas)
    • 4) Hélène (qui épouse Antoine Lafrenay de Brucy[4], puis Jean-Baptiste Céloron de Blainville)
    • 5) Marie Anne Picoté de Bélestre (lire plus bas).
  • Jeanne Geneviève Picoté de Belestre, amante du premier héros canadien Pierre LeMoyne d'Iberville, ce qui déclencha un grand scandale moral et juridique en Nouvelle-France (en 1686-1688) [5],[6].
  • Marie Anne Picoté de Belestre (1674-1714), épouse d'Alphonse de Tonty de Paludy, cofondateur de la ville de Detroit. Elle reste connue dans le Michigan comme première femme de Détroit [7],[8].
  • François-Marie Picoté de Belestre (1716-1793) (fils de François Marie Picoté (qui épouse Marie Catherine Trottier), officier, commandant du fort de Détroit, député québécois.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Picoté cité notamment dans l' Histoire du Chevalier d'Iberville par Adam Charles Gustave Desmazures [1]
  2. [2]
  3. [3]
  4. [4]
  5. JG Picoté, le détail du scandale sur voire le site Internet
  6. Sur le site gouvernemental du Patrimoine militaire canadien et les mœurs des officiers : "Il y eut aussi des cas d'unions libres et de grossesses prématurées qui firent scandale à l'époque. Le plus célèbre fut sans doute celui qui mit en cause Pierre Le Moyne d'Iberville et Jeanne-Geneviève Picoté de Belestre, durant les années 1680" ([5]).
  7. MA Picoté sur le Michigan History Magazine
  8. MA Picoté sur le Michigan's women historical center

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]