Pic Guynemer

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Pic Guynemer
Illustration sous licence libre bienvenue !
Géographie
Altitude 1 088 m
Massif Péninsule Loranchet
Coordonnées 49° 07′ 55″ sud, 68° 59′ 09″ est
Administration
Pays Drapeau de la France France
Territoire d'outre-mer Terres australes et antarctiques françaises
District Archipel des Kerguelen

Géolocalisation sur la carte : Kerguelen

(Voir situation sur carte : Kerguelen)
Pic Guynemer

Le pic Guynemer est un sommet de la Grande Terre, l'île principale de l'archipel des Kerguelen dans le sud de l'océan Indien. Il culmine à 1 088 m d'altitude et nommé d'après l'as de la Première Guerre mondiale Georges Guynemer.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le sommet se situe dans la partie nord-ouest de la Grande Terre, au nord du glacier Cook et sud de la péninsule Loranchet. Il domine au nord-est la baie du Laisser-Porter[1] et au sud-ouest la baie de Penfeld et la baie de L'African. Le mont Mermoz se trouve juste au sud.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le sommet est initialement mentionné par les Allemands de l'expédition de la Gazelle (1874) sous le nom de Richthofen-Eis en référence au géologue Ferdinand von Richthofen (1833-1905). Comme beaucoup de toponymes de ce secteur qui furent dénommés en hommage à des pionniers français de l'aviation par Raymond Rallier du Baty en 1922, il voit son nom changé pour celui de l'aviateur français Georges Guynemer[2],[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le nom de la baie du Laisser-Porter, francisation du nom anglais initial de Bear up Bay, lui vient du fait qu'elle est très protégée des vents, notamment des puissants vents de l'ouest par le massif où domine le pic Guynemer.
  2. Georges Guynemer fut un adversaire durant la Première Guerre du célèbre aviateur allemand Manfred von Richthofen, le « baron-rouge », homonyme fortuit donc au géologue Richthofen duquel était dénommé le sommet. Il n'est pas clair si Rallier du Baty a lui même confondu les deux Richthofen ou voulu éviter la confusion.
  3. Gracie Delépine, Toponymie des Terres Australes, éd. La Documentation française, Paris, 1973.