Piégut

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Piégut
Le village de Piégut et la colline de Saint-Colomban.
Le village de Piégut et la colline de Saint-Colomban.
Blason de Piégut
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Seyne[1]
Intercommunalité Communauté de communes Serre-Ponçon Val d'Avance
Maire
Mandat
Alain Michel
2014-2020
Code postal 05130
Code commune 04150
Démographie
Gentilé Piégutais
Population
municipale
161 hab. (2014)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 27′ 10″ nord, 6° 07′ 43″ est
Altitude Min. 610 m – Max. 1 560 m
Superficie 11,12 km2
Localisation

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Piégut

Piégut est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom des habitants de Piégut est Piégutais[2],[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Piégut et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Le village de Piégut est sur un site perché, à 1 036 m d’altitude[2], avec comme point culminant le Mont Sérieux à 1 600 m.

Le Hameau de Neyrac fait partie de la commune.

Les communes limitrophes de Piégut sont Valserres et Remollon au Nord, Rochebrune à l’Est (toutes trois dans le département des Hautes-Alpes), Gigors et Venterol.

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne.
Lits de calcaire et argiles alternés formant des marnes.

Le territoire se situe en limite nord des Préalpes de Digne et de la nappe de Digne[4], au niveau du lobe nord-ouest[5] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le sud-ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écaille) correspondent à la bordure découpée à l'ouest de la nappe.

Lors des deux dernières grandes glaciations, la glaciation de Riss et la glaciation de Würm, la commune est entièrement recouverte par le glacier de la Durance[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

La station météo la plus proche de Piégut est située à Tallard, dans les Hautes-Alpes[7].

Relevé météorologique de la région de Tallard
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −3 −2 1 3 7 10 13 13 10 6 1 −1 4,8
Température moyenne (°C) 1,5 3 6,5 9 13 17 20 20 16 11,5 5,5 3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 6 8 12 15 19 24 27 27 22 17 10 7 16,2
Précipitations (mm) 33 29,4 28,9 43,4 38,7 40,9 33,3 36,7 46,2 63,7 48,8 34 477
Source : Relevé météo de Tallard[8][réf. à confirmer]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6
−3
33
 
 
 
8
−2
29,4
 
 
 
12
1
28,9
 
 
 
15
3
43,4
 
 
 
19
7
38,7
 
 
 
24
10
40,9
 
 
 
27
13
33,3
 
 
 
27
13
36,7
 
 
 
22
10
46,2
 
 
 
17
6
63,7
 
 
 
10
1
48,8
 
 
 
7
−1
34
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 554 ha de bois et forêts, soit 50 % de sa superficie[2].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Turriers auquel appartient Piégut est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[9], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[10]. La commune de Piégut est également exposée à trois autres risques naturels[10] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de la Durance) ;
  • mouvement de terrain.

La commune de Piégut est de plus exposée à un risque d’origine technologique, celui de rupture de barrage : en cas de rupture du barrage de Serre-Ponçon, toute la vallée de la Durance serait menacée par l’onde de submersion[11].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[12] et le Dicrim n’existe pas non plus[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient du latin podio acuto, qui donnera puech agut, ce qui signifie puy (colline) aigu, pointu en occitan[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes vers 1100-1120 (podio acuto, ce qui signifie puy (colline) aigu, pointu en latin[14],[15]). L’église Saint-Colomban dépendait de l’abbaye de Chardavon (actuellement dans la commune de Saint-Geniez), abbaye qui percevait les revenus attachés à cette église[16]. La communauté relevait de la baillie de Sisteron[17]. Lors de la crise ouverte par la mort de la reine Jeanne Ire, Gaufroid de Piégut, seigneur de Piégut, soutient Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le ralliement de Sisteron à la cause angevine, en 1386, entraîne son changement d’engagement, et il prête hommage au jeune duc d’Anjou, Louis II, en juillet 1386[18].

Une mine de plomb sulfuré a été exploitée à partir de la fin des années 1770 au hameau de Neyrac, dont le minerai rendait 61 % de plomb. Elle est vendue par M. de Venterol, titulaire du fief, à M. Delorme, qui accroit la production, creuse un puits de mine de 36 mètres de profondeur, construit une fonderie (avec four à manche, four écossais et brocard). Mais dès 1790, on signale que le filon s’épuise[19] et la mine n’est plus rentable après 1792[20]. Les paysans de la commune s’en emparent, extraient quelques petites quantités de plomb et rendent la mine inexploitable[21].

Monument aux morts de 1870 et de 1914-1918 à Piégut.

Comme de nombreuses communes du département, Piégut se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà une école dispensant une instruction primaire aux garçons[22]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants. La première loi Duruy (1867) abaisse ce seuil à 500 habitants[23], ce qui ne concerne pas la commune[24]. La deuxième loi Duruy (1877) permet à la municipalité, grâce aux subventions de l’État, de reconstruire l’école du village[25].

Une carrière de la SCAD prélevait annuellement 29 000 m3 de granulats dans le lit de la Durance jusqu'à la fin du XXe siècle. Elle occupait une superficie de 123 ha au lieu-dit Lettret-Rousine[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie-école.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de neuf membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[27]). Lors du scrutin de 2008, il y eut deux tours (neuf élus au premier tour et deux au second) et Monique Ouvrier-Buffet a été élue conseillère municipale au premier tour avec le troisième total de 60 voix, soit 65,93 % des suffrages exprimés. La participation a été de 91,00 %. Elle a ensuite été nommée maire par le conseil municipal[28]. Le conseil municipal est constitué du maire, deux adjoints et sept conseillers.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des maires de France.

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945   Ernest Astier[29]    
         
1983 1993 Maurice Maurel[30]    
1993 mars 2008 Alain Michel DVG [31],[32],[33]  
mars 2008 2014 Monique Ouvrier-Buffet[34]    
avril 2014 en cours
(au 21 octobre 2014)
Alain Michel[35] DVG  

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Piégut est une des sept communes de l'ancien canton de Turriers qui totalisait 1 229 habitants en 2006. Le canton a fait partie de l’arrondissement de Sisteron du au , date de son rattachement à l'arrondissement de Forcalquier et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Piégut fait partie du canton de Turriers de 1793[36] à mars 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton de Seyne[37].

La commune fait partie de la juridiction prud'homale de Manosque, d’instance et de grande instance de Digne-les-Bains[38].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Piégut fait partie:

Environnement[modifier | modifier le code]

Les habitants de Piègut ont accès à la déchèterie de la communauté de communes du Pays de Serre-Ponçon[40].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Piégut en 2009[41]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 2,70 % 1,23 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 25,68 % 2,83 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 0,00 % 16,26 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 21,88 % 2,08 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[42]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, Piégut comptait 161 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2004, 2009, 2014, pour Piégut). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
47 feux 8 feux 182 216 185 208 201 219 219 233
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
210 228 227 215 205 185 181 178 166 173
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
160 163 144 131 101 88 100 84 95 78
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 -
72 65 66 72 86 123 131 141 161 -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[43], EHESS[36], Insee à partir de 1968[44],[45],[46],[47])
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire publique[48],[49]. Ensuite les élèves sont affectés au collège Marcel-Massot à La Motte-du-Caire[50]. Puis ils poursuivent au lycée de la cité scolaire Paul-Arène à Sisteron[51],[52].

Santé[modifier | modifier le code]

Ce petit village ne possède aucun professionnel de santé. Les médecins les plus proche se trouvent dans les communes des Hautes-Alpes : Tallard à 5 km (cabinet médical) et Rousset à 8 km[53]. La pharmacie du secteur se situe à Tallard[54]. Les hôpitaux les plus proches sont l’hôpital local Saint-Jacques Seyne-les-Alpes éloigné de 21 km et l'hôpital local de Laragne distant de 28 km[55].

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 65 personnes, dont six chômeurs[56] (neuf fin 2011[57]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (44 sur 59)[58] et travaillent majoritairement hors de la commune (43 actifs sur 59)[58]. Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) ne comptait aucun établissement, l’essentiel des emplois de la commune relèvent de l’agriculture[59].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 12 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[59].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de neuf en 2010. Il était de 10 en 2000[60], de 11 en 1988[61]. Actuellement, ces exploitants sont majoritairement des polyculteurs (cinq exploitations). La commune compte également des éleveurs ovins et des exploitations spécialisées dans les grandes cultures[60]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 233 à 373 ha[61]. La SAU a fortement augmenté lors de la dernière décennie, à 551 ha, soit 61 ha par exploitation. La surface moyenne a ainsi triplé en vingt ans[60].

La commune de Piégut est dans le périmètre du label appellation d'origine contrôlée (AOC) (huile essentielle de lavande de Haute-Provence) et de neuf labels à indication géographique protégée (IGP) (pommes des Alpes de Haute-Durance, miel de Provence, agneau de Sisteron, vin alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditérranée blanc, rouge et rosé)[62].

La viticulture est pratiquée dans la commune depuis très longtemps : cette culture était destinée à l’autoconsommation[63], mais certains vins jouissaient d’une bonne réputation (l’enquête agricole de 1848 en trouve d’excellents)[64]. Actuellement, les surfaces plantées en vigne sont relictuelles[63],[65].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire ne comptait aucun trois établissements (sans aucun emploi salarié), auxquels s’ajoutent les deux établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant six personnes[59].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est secondaire pour la commune, avec moins d’un touriste accueilli par habitant[66], la capacité d'hébergement étant très faible[67] et ne consistant qu’en des meublés non-labellisés[68]. Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[69] : au nombre de 23, elles représentent 24 % des logements[70],[71].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Colomban.
  • Château des XVe et XVIe siècles

L’église Saint-Colomban, d’architecture archaïque, est construite au XVIIe siècle. Sa nef est simplement voûtée en berceau, le chœur est à chevet plat. Il y a une seule chapelle latérale, côté sud[72].

La chapelle du hameau de Neyrac, au nord de la commune, date de 1882[17].

  • Fin juillet, un festival de musique
  • Plan d'eau des 3 Lacs, à cheval avec la commune de Rochebrune. Créé à la suite de l'aménagement du barrage de Serre-Ponçon, ce plan d'eau, composé en réalité de 4 lacs, a été aménagé pour une exploitation touristique. Une crue de la Durance a détruit ces lacs le 30 mai 2008[73].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Piegut.svg

Blasonnement :
d'azur au lion d'or, armé et lampassé de gueule, accompagné à dextre de la pointe des lettres P et G capitales du même[74]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Décret no 2014-226 du 24 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département des Alpes-de-Haute-Provence ».
  2. a, b et c Roger Brunet, « Cantons de Digne-les-Bains », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  3. « Nom des habitants des communes françaises, Piégut », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 20 juin 2011).
  4. Carte géologique de la France au 1/1 000 000
  5. La Nappe de Digne et les structures connexes, par Maurice Gidon, professeur de géologie à l'Université de Grenoble.
  6. Maurice Jorda, Cécile Miramont, « Les Hautes Terres : une lecture géomorphologique du paysage et de ses évolutions », in Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin), Les Hautes Terres de Provence : itinérances médiévales, Le Caire : Association Les hautes terres de Provence ; Saint-Michel-l'Observatoire : C'est-à-dire, 2008, 223 p. (ISBN 978-2-952756-43-3). p. 33.
  7. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  8. « Relevé météo de Tallard », MSN Météo
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  10. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 9 août 2012
  11. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  13. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 9 août 2012
  14. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », , 72 p., relié, non paginé (ISBN 2-7399-5004-7).
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne)., § 22087, p 1183-1184
  16. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 72
  17. a et b Daniel Thiery, « Piégut », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, consulté le 9 août 2012
  18. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, vol. 40, no 162 « Autour de la guerre de l'Union d'Aix »,‎ , p. 422 (lire en ligne).
  19. Joseph Billioud, « Les mines de plomb des Basses-Alpes du XVIe au XIXe siècle », Provence historique, t. 8, no 31,‎ , p. 48-49 (lire en ligne).
  20. Billioud, op. cit., p. 52.
  21. Billioud, op. cit., p. 50.
  22. Jean-Christophe Labadie (dir.), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  23. Labadie, op. cit., p. 16.
  24. Labadie, op. cit., p. 18.
  25. Labadie, op. cit., p. 11.
  26. Syndicat mixte d'aménagement de la vallée de la Durance (SMAVD), Étude générale de la Durance entre Serre-Ponçon et L'Escale, volet hydraulique et sédimentologie. Bilan de l'état actuel, SMAVD, 2004. p. 16-17.
  27. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  28. « Résultats élections municipales 2008 à Piégut », sur linternaute.com
  29. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  30. Maurice Maurel est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Pierre Juquin (candidat communiste) à l’élection présidentielle de 1988, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1988, pages 4783, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  31. Alain Michel est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Jacques Cheminade (SP) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010
  32. Alain Michel est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature d’Olivier Besancenot à l’élection présidentielle de 2002, cf Parrainages élection présidentielle 2002, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  33. Alain Michel est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de José Bové à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  34. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Montfuron à Puimichel (liste 5), consulté le 8 mars 2013
  35. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Liste des maires », 2014, consultée le 20 octobre 2014.
  36. a et b EHESS, notice communale de Piégut sur la base de données Cassini, consultée le 28 juillet 2009
  37. « Décret no 2014-226 du 24 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département des Alpes-de-Haute-Provence », sur Légifrance (consulté le 23 août 2015).
  38. « Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence », Ministère de la Justice et des Libertés
  39. Direction des libertés publiques et des collectivités locales, « Création de la communauté de communes Serre-ponçon Val d'Avance par fusion des communautés de communes du Pays de Serre-ponçon et de la Vallée de l'Avance » [PDF], Recueil des actes administratifs no 05-2016-014, Préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le 30 novembre 2016).
  40. « Déchèterie du pays de Serre-Ponçon », sur le site de la mairie.
  41. « Impôts locaux à Piégut », taxes.com
  42. Loi no 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  43. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017), p. 189
  44. « Résultats du recensement de la population - Piégut », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012).
  45. « Recensement de la population au 1er janvier 2004 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014).
  46. « Recensement de la population au 1er janvier 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012).
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