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Piégée (film, 2012)

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Piégée

Titre original Haywire
Réalisation Steven Soderbergh
Scénario Lem Dobbs
Musique David Holmes
Acteurs principaux Gina Carano
Michael Fassbender
Ewan McGregor
Bill Paxton
Channing Tatum
Sociétés de production Relativity Media
Bord Scannán na hÉireann
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de l'Irlande Irlande
Genre action
Durée 93 minutes
Sortie 2012

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Piégée (Haywire) est un film américano-irlandais réalisé par Steven Soderbergh et sorti en 2012.

Le rôle principal est tenu par Gina Carano, connue notamment pour sa pratique des arts martiaux mixtes. Elle est entourée d'acteurs de métier comme Michael Fassbender, Ewan McGregor, Bill Paxton, Channing Tatum, Antonio Banderas et Michael Douglas. Gina Carano incarne une agente des forces spéciales, trahie par ses employeurs et visée par un complot visant à l'assassiner, racontant son histoire à un homme dont elle a volé la voiture pour s'échapper.

Le film reçoit un accueil critique généralement positif, saluant l'action, les chorégraphies, les performances des acteurs et la réalisation de Steven Soderbergh, malgré quelques critiques concernant la prestation de la débutante Gina Carano. Le film rapporte 34,5 millions de dollars, pour un budget de 23 millions.

Dans un diner rural du nord de l'État de New York, Mallory Kane — agente d’une société privée de renseignement spécialisée dans les opérations clandestines — retrouve l'un de ses collègues, Aaron. Elle lui pose différentes questions auxquelles il ne répond pas ou très vaguement. Alors qu'Aaron la force à le suivre, ils se battent violemment dans le restaurant, à la grande surprises des autres clients. Après avoir assommé Aaron, Mallory s'enfuit avec l'un des clients, Scott, âgé de 19 ans. À bord de la voiture toute neuve de Scott, Mallory se fait soigner le bras par le jeune homme. Elle commence alors à lui raconter comment elle en est arrivée là...

Quelques jours plus tôt, à Washington D.C., l’agent de la CIA Alex Coblenz confie une opération secrète au supérieur — et ancien compagnon — de Mallory, Kenneth. Coblenz, malgré l'avis de Kenneth, exige la présence de Mallory, qui est selon lui une valeur sûre. Avec l'aide d'Aaron et d'autres agents, elle est donc envoyée à Barcelone, pour libérer un otage chinois nommé Jiang. Malgré quelques heurts, l'opération est un succès. L'otage est ensuite remis à un contact local d'Alex Coblenz, Rodrigo.

Avant son départ de Barcelone, Mallory annonce à Aaron qu'elle va quitter Kenneth et sa société. Ils couchent ensemble avant de se quitter. Mallory retourne ensuite chez elle à San Diego, elle y reçoit un exemplaire du nouveau roman écrit par son père, John Kane. Kenneth tente alors de s'introduire chez elle, car il possède toujours les clefs depuis leur sépration. Alors qu'elle vient tout juste de rentrer d'Espagne, Kenneth lui demande de repartir le soir même en mission en Irlande. Le MI6 exige la présence de Mallory. Elle doit agir sous couverture, aux côtés d'un agent britannique, Paul.

À Dublin, Mallory retrouve donc Paul, qui la repère grâce à une broche, épinglée à son manteau. Ils doivent alors se faire passer pour un couple marié, malgré la méfiance que ces deux agents ont l'un envers l'autre. Ils sont chargés d'enquêter sur les agissements d'Eric Studer, un Français basé en Irlande. Mallory et Paul se rendent à Russborough House, où ils rencontrent Studer. Avant cela, Mallory reconnait parmi les invités un homme qu'elle a déjà croisé en mission à Bagdad. Paul lui demande d'en savoir plus sur cette homme, pendant que lui se concentre sur Studer. Mallory, qui a mis un traceur GPS sur Paul, commence à le suivre. Elle le voit discuter avec Studer puis entrer dans une grange. En y pénétrant, elle découvre Jiang, mort. L'ancien otage de Barcelone tient dans sa main la broche de Mallory. La jeune femme comprend alors qu'elle est victime d'un complot. De retour à leur hôtel, Paul tente de l'éliminer. Elle parvient tout de même à le tuer, après un violent combat à mains nues, en lui tirant une balle à travers un oreiller. Mallory reprend peu à peu ses esprits et utilise le téléphone de Paul pour appeler Kenneth. Ce dernier décroche, pensant que l'agent britannique a mené à bien sa mission. Mallory contacte ensuite son père, qui vit au Nouveau-Mexique, pour le prévenir qu'elle va arriver sur place dans trois jours. Elle quitte son hôtel barcelonais mais remarque qu'elle est suivie. Elle parvient à semer ses poursuivants, après avoir remarqué un traceur GPS caché dans son sac à dos. Elle doit par ailleurs échapper aux forces de l'ordre, également envoyées à ses trousses. Alors qu'elle est sur le point de quitter Dublin, elle contacte par téléphone Rodrigo, le contact espagnol d'Alex Coblenz. Elle le menace à demi-mot. Effrayé, Rodrigo appelle alors Coblenz, qui lui dit de se cacher. L'agent de la CIA parvient ensuite à contacter Mallory. Cette dernière lui demande de l'aide.

Dans le présent, Mallory finit de raconter son histoire au jeune Scott. Elle lui explique qu'avec un faux passeport fourni par Coblenz, elle est ensuite parvenue à renter aux États-Unis, en passant par le Canada. Elle pensait avoir rendez-vous avec Kenneth mais c'est finalement Aaron qui est venu dans l'État de New York. Sur la route, Mallory et Scott tombent sur un barrage de police. Après avoir fait demi-tour, ils sont tout de même arrêtés par la police locale. Les policiers tombent cependant dans une embuscade tendue par de faux agents fédéraux. Là encore, Mallory parvient à fuir. Alors que Coblenz s'entretient avec Kenneth, Mallory est enfin arrivée chez son père. Ce dernier lui demande de fuir pour Buenos Aires, mais Mallory lui annonce qu'elle ne veut désormais plus s'échapper. Le soir même, Kenneth, Aaron et d'autres agents se rendent chez John, alors que Mallory les observe de loin. Elle appelle alors son père par téléphone et demande à parler à Kenneth. Mallory fait ensuite écouter à Aaron des conversations parlant de la mission de Barcelone. Aaron comprend que Kenneth lui a menti. Mallory neutralise l'un des agents et se lance à la poursuite de Kenneth, en vain. Elle retourne ensuite au chevet d'Aaron, qui agonise dans ses bras.

Mallory rencontre ensuite Alex Coblenz, dans un petit aéroport privé. L'agent de la CIA lui révèle avoir ordonné à Kenneth de se rendre chez son père, persuadé qu'elle le tuerait sur place. Coblenz lui révèle alors que Kenneth cherchait à l’écarter pour masquer un trafic humain lié à Studer. Il l'informe que Kenneth aurait été vu près de Veracruz. Il tente par ailleurs de la recruter à la CIA, toutes les charges contre elle étant abandonnées. Elle lui répond qu'elle le recontactera une fois Kenneth retrouvé. Mallory se lance donc sur les traces de Kenneth au Mexique. Dans un ultime affrontement sur une plage mexicaine, Mallory l'affronte au corps à corps. La jambe coincée sous une pierre et menacé la marée montante, Kenneth finit par tout lui avouer : il a orchestré le meurtre de Jiang — journaliste gênant les activités de Studer — sur les conseils de Rodrigo. Il révèle qu'il a ensuite tenté de faire porter la responsabilité à Mallory et qu'il avait engagé Paul pour la tuer. Mallory décide de l'abandonner à son sort. Elle part ensuite régler ses comptes avec Rodrigo, qui s'est désormais réfugié à Majorque.

Fiche technique

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Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».

Coproducteur : Ken Halsband
Producteurs délégués : Ryan Kavanaugh, Michael Polaire et Tucker Tooley

Distribution

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Sources et légendes : VF[5] et VQ[6]

Genèse et développement

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Le film est annoncé en [7]. D'abord nommé Knockout, il est retiré Haywire, après que la production a commencé[8]. Grand fan de la saga James Bond, Steven Soderbergh voulait réaliser depuis longtemps un film d'espionnage où les personnages secondaires seraient aussi important que le principal[9].

Steven Soderbergh retrouve ici le scénariste Lem Dobbs, après Kafka (1991) et L'Anglais (1999). Dès l'écriture du scénario, la production s'attache les services d'Aaron Cohen, ancien membre des forces spéciales de l'armée israélienne devenu expert en sécurité internationale, pour coacher les acteurs, approuver la véracité de l'histoire, des costumes, etc.[9].

Attribution des rôles

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Gina Carano

Piégée est le tout premier grand rôle de la combattante de MMA Gina Carano, après un rôle secondaire dans Blood and Bone. Steven Soderbergh voulait une actrice capable de faire des cascades elle-même et l'a trouvé en découvrant un combat de Gina Carano[9]. Pour épauler cette actrice débutante, le réalisateur l'a entouré d'acteurs confirmés Michael Douglas, Antonio Banderas, Ewan McGregor ou Michael Fassbender[9].

Dennis Quaid devait à l'origine jouer le père de Mallory. Engagé sur Soul Surfer, il quitte le projet et est remplacé par Bill Paxton[9].

Ce film marque le début de la collaboration entre Steven Soderbergh et Channing Tatum, qui se poursuivra avec Magic Mike (2012), Effets secondaires (2013) et Logan Lucky (2017). Par ailleurs, le réalisateur avait déjà dirigé Michael Douglas dans Traffic (2000) et il le retrouvera pour le téléfilm Ma vie avec Liberace (2013).

Tournage et postproduction

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Le tournage a lieu principalement en Irlande[9], notamment à Dublin (Shelbourne Hotel, Kildare Street Club, St Stephen's Green, ...) et dans la Russborough House à Blessington. D'autres scènes sont tournées à Los Alamos au Nouveau-Mexique, sur la Leo Carrillo State Beach à Malibu en Californie[10].

Les premières images sont révélées en 2010[11]. Le film devait initialement sortir cette année-là, avant que des reshoots soient demandés par le distributeur Lionsgate à Relativity Media, repoussant la sortie d'un an. Pendant cette période, Steven Soderbergh tourne Contagion, qui sera finalement projeté avant Piégée[12],[13]. Steven Soderbergh se serait heurté à Lionsgate, car le studio voulait un film plus axé sur l'action dans la veine de la série de films Jason Bourne, tandis le réalisateur envisageait plutôt un thriller d'espionnage entrecoupé de longues scènes de combat réalistes[14]. Suite au changement de distributeur, les reshoots et le nouveau montage de Steven Soderbergh se concentrent sur la refonte du film, afin qu'il soit plus conforme à sa vision originale[15].

Par ailleurs, durant la Postproduction, l'actrice Laura San Giacomo double la voix de Gina Carano pour certaines scènes[16],[17].

Haywire
Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale de David Holmes
Sortie [18]
Durée 35:30
Genre musique de film
Label Silva Screen

La musique du film est composée par David Holmes, qui signe ici une nouvelle collaboration avec Steven Soderbergh après Hors d'atteinte (1998) et la trilogie Ocean's (2001-2007).

Liste des titres[19]
  1. Haywire
  2. Upstate NYC
  3. Barcelona
  4. Stakeout
  5. Let's Get Jiang
  6. Delivering Jiang
  7. Dublin
  8. Sniffing Around
  9. The Drive Rossbourgh
  10. Looking For Clues
  11. Jiang's Dead
  12. Shot In The Face
  13. Dublin Chase
  14. Against All Odds
  15. Against All Odds Pt. 2
  16. The Ship Comes In
  17. No Eye Dear
  18. Where's Kenneth

Sortie et accueil

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Piégée reçoit en majorité des critiques positives. Sur le site d'agrégation de critiques Rotten Tomatoes, le film obtient 80% d'avis favorables, pour 198 critiques. Le consensus suivant résumé les avis collectés : « La star des arts martiaux mixtes et actrice débutante Gina Carano fait preuve d'un talent indéniable pour les films d'action dans Haywire, un thriller trépidant avec une distribution de premier ordre et une réalisation remarquable de Steven Soderbergh[20]. » Sur le site Metacritic, qui utilise une moyenne pondérée, le film obtient la note de 67100 pour 40 critiques[21].

Claudia Puig du quotidien américaine USA Today écrit que le film est « un thriller d'espionnage trépidant qui incite constamment le spectateur à suivre ses rebondissements narratifs. Frôlant la complexité, il fonctionne mieux en mode combat[22]. » Andrew O'Hehir du site Salon.com décrit le film comme « une production sobre et efficace, filmée et montée par Soderbergh lui-même, et totalement exempte des scènes d'action incohérentes et des effets spéciaux surchargés qui gangrènent les films hollywoodiens de même envergure[23]. »

Richard Corliss du magazine américain Time écrit « Carano est sa propre meilleure cascadeuse, mais dans les scènes de dialogue, elle est pleine de muscles et manque de charisme. La combattante de MMA n'a pas la conviction qu'elle affichait avec tant de force sur le ring. Elle n'est pas l'héroïne de Haywire, mais son otage[24]. » Keith Uhlich de Time Out New York « il y a étonnamment peu de suspense à regarder Carano rebondir sur les murs et rouer de coups ses adversaires[25]. »

En France, la presse est également partagée. Sur Allociné, qui recense 24 critiques presse, le film obtient une moyenne de 2,85[26]. Caroline Vié de 20 Minutes parle d'une « série B joyeusement assumée par un réalisateur qui semble avoir été lâché dans une cour de récréation pour adultes ». Le site Écran Large « Le film d'action-espionnage à la sauce Soderbergh. Aussi déroutant que fascinant. Et que Gina Carano fait une belle héroïne de cinéma ! ». Serge Kaganski des Inrockuptibles écrit notamment : « Piégée apporte une nouvelle pierre à [l'édifice filmique de Steven Soderbergh] ouvert et généreux. Mélange de série B, d'action movie et de lounge film (...), Piégée est un objet à la fois mineur et riche en petits plaisirs de cinéma. (...) Ce n'est pas de la haute couture mais du prêt-à-porter fabriqué avec soin, goût, minutie[26]. »

Du côté des avis négatifs, Alain Spira de Paris Match est décu par le film : « De la part du réalisateur de Traffic, on attendait mieux qu'un produit industriel fait de pièces détachées déjà mille fois utilisées sur les chaînes de montage des usines à rêves hollywoodiennes. Malgré un casting en or [...], on a le sentiment de s'être fait “piégé”. » Nicolas Bauche du mensuel Positif trouve que les « courses poursuites dans Barcelone sont mal ficelées, des corps alourdis par l'effort s'épuisent devant la caméra » alors que selon lui « les combats manquent de peps, au point de nous faire douter de la forme olympique des protagonistes ! » Dans Ouest-France, on peut notamment lire « Un petit film de série B tourné à la va-vite sur un scénario archi-classique et prévisible, et dans une mise en scène paresseusement bâclée, sans la moindre tentative de surprise ou d'originalité. » Pour Gérard Lefort de Libération « Le seul et grand intérêt de ce film qu'on peut raisonnablement qualifier de mineur dans l’œuvre de Soderbergh, est tout entier dans la plastique souple et tonique de miss Gina Carano[26]. »

En France, le film totalise 161 222 entrées dont 93 882 à Paris[27].

Aux États-Unis, le film rapporte 18 942 396 $ et 33 372 606 $ dans le monde[2],[27].

Nominations

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Notes et références

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  1. a et b Steven Soderbergh est toujours crédité sous le pseudonyme de Peter Andrews pour la photographie de ses films et Mary Ann Bernard pour le montage
  2. a et b (en) Box-office Haywire - Box Office Mojo
  3. « Release infos » (dates de sortie), sur l'Internet Movie Database
  4. « Parental guide » ((en) guide parental), sur l'Internet Movie Database
  5. « Fiche de doublage V. F. du film » sur AlloDoublage, consulté le 11 juillet 2012
  6. « Carton de doublage V. Q. » sur Doublage.qc.ca, consulté le 19 janvier 2012
  7. « UPDATE: Steven Soderbergh's Next Movie is a Knockout »
  8. Joshua Brunsting, « Steven Soderbergh’s Full Frontal Now Available On Netflix Watch Instantly. Soderbergh’s Knockout, Now Titled Haywire, Gets Early Test Screening »
  9. a b c d e et f Secrets de tournage - AlloCiné
  10. « Lieux de tournage » (tournage et production), sur l'Internet Movie Database
  11. « Set Pics from Steven Soderbergh’s Knockout »
  12. (en) « Gina Working on Haywire Reshoots », sur MMA Gina Carano Fan Site (consulté le )
  13. (en) « Steven Soderbergh Says ‘Haywire’ Moved To Summer; Happy About His ‘Reshoot’ Luxury On The Picture », sur IndieWire, (consulté le ).
  14. (en) David Edelstein, « Movie Review: Haywire, or The Vindictive Ex-Girlfriend Experience » [archive du ], sur Vulture, (consulté le )
  15. Katey Rich, « Steven Soderbergh On Haywire And Creating The Anti-James Bond Heroine », sur CINEMABLEND, (consulté le )
  16. (en) Joanna Robinson, « The Mandalorian's Gina Carano Thought She Was Playing a Wookiee », sur Vanity Fair, (consulté le )
  17. (en) Lauren Schutte, « 'Haywire' Star Gina Carano Addresses Voice Alteration Controversy (Video/Audio) », sur The Hollywood Reporter,
  18. (en) « Haywire [Original Motion Picture Soundtrack] » (fiche album), sur AllMusic
  19. (en) David Holmes – Haywire (Original Motion Picture Soundtrack) - Discogs
  20. (en) « Haywire », sur Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le )
  21. (en) « Haywire », sur Metacritic (consulté le )
  22. Claudia Puig, « Electric fight scenes make 'Haywire' work », USA Today,‎ (lire en ligne [archive du ])
  23. Andrew O'hehir, « Pick of the week: The ultimate female action hero », sur Salon, (consulté le )
  24. (en) Richard Corliss, « Soderbergh's Haywire: Good workout, not so good movie », Time,‎ (lire en ligne, consulté le )
  25. Keith Ulrich, « Review: Haywire », sur Time Out New York (consulté le )
  26. a b et c « Critiques presse Piégée », sur Allociné (consulté le )
  27. a et b Box-office - JP's box-office
  28. « Distinctions » ((en) récompenses), sur l'Internet Movie Database

Articles connexes

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Liens externes

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