Piège à clics

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Piège à clics[1] (en anglais, clickbait : « appât à clic »), appelé vulgairement putaclic ou pute à clics, est un néologisme péjoratif désignant un contenu Web qui vise à attirer le maximum de passages d'internautes afin de générer des revenus publicitaires en ligne. Dans cette optique il s'appuie en premier lieu sur un titre racoleur, voire mensonger[2] et sur des éléments sensationnels, émotionnels au détriment de la qualité ou de l'exactitude. Le but du clickbait est d'attirer les clics à peu de frais et d'encourager le transfert d'un contenu sur les réseaux sociaux.

Les pièges à clics exploitent le fait que les gens sont curieux de nature. Les clickbaits fournissent assez d'information pour éveiller la curiosité des gens mais pas assez pour la combler, afin d'inciter les gens à cliquer sur le lien associé pour en savoir plus[3],[4],[5].

Parmi les sites qui utilisent les pièges à clics, on retrouve Yahoo!, Upworthy[4],[6] , Huffington Post[7] ainsi que Le Journal de Montréal.

Au début des années 2010, l'omniprésence des pièges à clics sur Internet a eu un impact négatif sur l'image qu'ont les internautes de cette technique[5],[8].

En août 2014, Facebook a annoncé qu'il prenait des mesures pour réduire l'efficacité des pièges à clics sur son réseau social[9],[10],[11]. Entre autres mesures, Facebook utilise le temps passé par un utilisateur sur une page pour mesurer la qualité de la page[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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