Physiologus de Berne

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Physiologus de Berne. Notice sur la panthère, f. 15r

Le Physiologus de Berne ou Physiologus Bernensis (Berne, Burgerbibliothek Bern, Codex Bongarsianus 318) est un manuscrit enluminé du IXe siècle, copie latine d'une traduction du Physiologus. Il a probablement été produit à Reims entre 825 et 850. C'est, toutes langues confondues, la plus ancienne version illustrée connue de ce texte, rédigé des siècles plus tôt en grec. Il appartient à un corpus assez étendu de copies du Physiologus, une œuvre qui a eu un grand retentissement au Moyen Âge et exercé une forte influence sur le développement de la tradition des bestiaires. Ce manuscrit est considéré par plusieurs comme une production de l' « École de Reims », un courant qui marque l'évolution de l'art de l'enluminure à l'époque carolingienne.

Manuscrit[modifier | modifier le code]

Informations techniques[modifier | modifier le code]

Le manuscrit correspond à la cote de codex 318. Il contient 131 folios, de format 25.5 x 18 cm, utilisés au recto et au verso[1]. Il est fait de vélin, sorte particulière de parchemin[2]. Le scribe présumé - et potentiellement l'illustrateur - serait un clerc nommé Haecpertus. Le texte en latin est rédigé dans une minuscule carolingienne très claire et les lettres majuscules sont généralement tracées à l'encre rouge. En plus du Physiologus qui occupe les folios 7 à 22, le manuscrit contient des copies de la vie de Saint Siméon, de la Chronique de Fredegaire et un péricope de l’Évangile de Matthieu avec une traduction latine d’Ephrem le Syrien. Cependant, la partie illustrée se limite au seul Physiologus[3].

Le codex original est actuellement toujours conservé à la Burgerbibliothek Bern, à Berne, en Suisse. Il a été restauré en 1946. Le contenu intégral du manuscrit est également accessible en ligne[4].

Contenu[modifier | modifier le code]

Le Physiologus de Berne contient 26 chapitres qui traitent chacun d'un animal réel ou fantastique et, pour quelques exceptions, d'une pierre ou d'une plante. Bien qu'on réfère souvent au manuscrit en utilisant le terme bestiaire, cette relative diversité dans le contenu empêche de le considérer comme tel. Aucune classification des chapitres ne sépare les animaux réels des animaux fantastiques, ni les plantes et pierres des bêtes. On trouve ainsi, dans l'ordre présenté ici, les notices suivantes : le lion, le « lézard solaire » (esura eliaca), un oiseau nommé calatrius, le pélican, le nicticorax (un oiseau nocturne), l'aigle, la huppe fasciée, la vipera (qui ne qualifie pas le serpent du même nom, mais une créature mi-humaine, mi-crocodile), le serpent, la fourmi, la sirène (décrite comme mi-femme, mi-oiseau) et l'onocentaure, le hérisson, le renard, la panthère, l'aspidochélon, la licorne, le cerf, la salamandre, un arbre nommé Arbor peredixion, l'antilope, le poisson-scie, l'éléphant et la mandragore, la pierre agate, la pierre indienne, le chant du coq, puis le cheval[5].

Les différentes sections répètent une même structure binaire : une description de la nature de l'animal est suivie d'un passage développant sur la signification morale de cette nature, souvent à l'aide d'une analogie avec une histoire biblique. Les descriptions à vocation plutôt naturaliste se concentrent principalement sur le comportement des animaux et sur leurs relations avec les autres espèces. Bien que la teneur chrétienne du manuscrit ne puisse aucunement être mise en doute, le Physiologus, dans cette version comme dans toutes les autres, comporte un indubitable héritage du monde païen. Les informations relayées à propos des espèces ont de fortes correspondances avec la zoologie gréco-romaine. Certains remarquent également une influence de la littérature ésotérique égyptienne[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Physiologus de Berne a vraisemblablement été produit vers le deuxième tiers du IXe siècle. Sa réalisation aurait eu lieu à Reims, probablement à l'abbaye de Saint-Pierre d'Hautvilliers, où travaillaient certains des artisans de l'École de Reims. Sa retranscription aurait été exécutée d'une seule main, par un certain Haecpertus, dont la signature figure sur le folio 130 recto du manuscrit[7]. Bien plus tard, le codex est récupéré de l'Abbaye de Fleury par Peter Daniel, avocat et philologue d'Orléans du XVIe siècle, puis se retrouve dans la collection personnelle de Jacobo Bongars, qui est cédée entièrement en 1632 à la Burgerbibliothek Bern[4].

La présence du manuscrit à l'Abbaye de Fleury peut sûrement être associée à l'exil dans cette institution d'Ebbon de Reims, ancien archevêque de la ville qui a joué un rôle important dans l'émergence en son sein d'un renouveau de l'art de l'enluminure. Bien qu'aucune trace de ce fait n'ait été conservée, il semble probable que l'ecclésiastique ait importé vers l'abbaye une certaine quantité de manuscrits dont ferait partie le Physiologus. Ces œuvres ont vraisemblablement joué un rôle dans la pénétration de l'influence de l'École de Reims en Angleterre, par le biais de St-Aethelwold, futur évêque de Winchester formé à Fleury[8].

Le texte entier du Physiologus Bernensis, corrigé et annoté, a été publié en latin par Cahier et Martin entre 1847 et 1856. Christoph von Steiger et Otto Homburger ont établi une traduction allemande en 1964[9] et José Antonio Villar Vidal une traduction espagnole en 2000 (accessible en ligne).

Texte d'origine[modifier | modifier le code]

Le Physiologus grec original est une œuvre anonyme, longtemps attribuée à tort à Ambroise, qui aurait été réalisée, selon la plupart des historiens, autour du IIe siècle. Elle aurait probablement été rédigée à Alexandrie, quoique certains ont avancé qu'elle pourrait plutôt être originaire de Palestine[10]. Ce texte a été traduit dans de multiples langues (latin, éthiopien, syriaque, arménien, géorgien, roumain...) et a subi des nombreuses transformations dans les versions qui en dérivent (ajout ou retrait d'animaux, augmentation ou réduction des passages exégétiques, augmentation ou réduction des passages naturalistes, etc.). Le terme « physiologus » (Φυσιολόγος, en grec) réfère à la fois à l'œuvre elle-même et à celui dont on rapporte les savoirs, un « naturaliste » inconnu. Aucun manuscrit original n'a été conservé, ce qui rend très difficile d'évaluer ce qui était présent ou non dans le texte initial. La présence dans la version originale des éléments exégétiques de l'œuvre et de l'ancrage résolument chrétien est par exemple sujet à débat. Que ses aspects se retrouvent dans les traductions latines les plus précoces laissent à penser pour certains qu'ils étaient là dès l'origine, alors que l'existence de manuscrits du Physiologus à vocation purement zoologique porte plutôt à croire que la dimension religieuse est une transformation ultérieure étrangère au texte original. On interroge aussi l'apparition dans l'œuvre initiale de phrases récurrentes « Le Physiologue a dit... » (en latin Physiologus dixit...) et « Le Physiologue a bien parlé de... » (en latin Bene Physiologus dixit de ...), qui rythment les textes des versions postérieures[11].

Traduction[modifier | modifier le code]

Selon la classification scientifique, qui divise les différentes traductions latines de l'œuvre en quatre catégories, le texte contenu dans le Physiologus Bernensis correspond à la version C. Cette traduction aurait été faite à partir d'un original grec appartenant au « groupe Σαs » (les manuscrits grecs sont classés en quatre collections, puis en sous-groupes de celles-ci). Le latin utilisé dans le manuscrit serait « déficient et incompréhensible »[12]. La datation de cette traduction, dont le Physiologus de Berne est une copie, n'est quant à elle pas établie. L'ordre des chapitres est identique à celui de la traduction éthiopienne du Physiologus, ce qui laisse supposer l'existence d'une version grecque sur laquelle seraient calquées les deux traductions[11]. La version latine C, présente dans le Codex 318, possède néanmoins un nombre de chapitres (24) fort inférieur à celui des sources grecques, qui en possèdent entre 35 et 50[13]. Aucune logique dans le choix des chapitres conservées n'est cependant décelable, entendu que les animaux apparaissant dans la Bible côtoient ceux qui ne le sont pas, tout comme les espèces locales coexistent avec une grande quantité d'espèces exotiques ou fantastiques.

Aux 24 chapitres tirés directement du Physiologus grec s'ajoutent dans le cas de notre manuscrit deux nouveaux chapitres qui n'apparaissent pas dans celui-ci et qui closent le bestiaire : le cheval et le chant du coq. Le premier de ces ajouts serait tiré des Étymologies d'Isidore de Séville, alors que le deuxième constituait une reproduction intégrale du passage sur ce thème dans l'Hexaemeron d'Ambroise[14].

Enluminure[modifier | modifier le code]

Le Physiologus Bernensis contient au total 35 illustrations, accompagnant chacun des chapitres et représentant les caractéristiques physiques et environnementales des animaux traités par les textes. Elles sont toutes en couleur et souvent entourées d'un cadre rouge bordé d'une ligne noire plus mince. L'attention portée à la représentation de la lumière dans les paysages témoigne d'une maîtrise particulière de la part de l'exécutant. La toute première page du Physiologus comporte une illustration de grande taille, occupant les trois quart

Première page du Physiologus de Berne, Jacob bénissant le lion de Judas, f. 7v

de la page et servant visiblement d'introduction à l'œuvre. Cet image est la seule du manuscrit à posséder un caractère symbolique et non purement illustratif: elle représente Jacob bénissant le lion de Judas. Le manuscrit possède également une lettre ornementale de style franco-saxon, située sur le folio recto 1, au début de la reproduction de la Vie de St-Siméon[15].

Le travail d'illustration du codex est attribué par Helen Woodruff au même Haecpertus qui aurait également transcrit le texte, de par l'expression me fecit (« j'ai fait ») rédigée de sa main, qui serait habituellement associée au travaux de peinture plus qu'à la transcription[16]. Cependant, d'autres éléments poussent vers une hypothèse opposée. Pour Jacqueline Leclerc-Marx, la contradiction flagrante entre la description faite de la sirène (mi-femme, mi-oiseau) et sa représentation (mi-femme, mi-poisson) ferait plutôt pencher vers l'idée d'une collaboration entre deux artisans différents, et, même, entre deux « traditions différentes – littéraire et artistiques – indépendantes l'une de l'autre »[17].

L'assurance des traits porte à croire que l'illustration des animaux a été réalisée à partir d'un modèle, un autre manuscrit dont les images auraient été recopiées fidèlement[18]. Ce fait lui-même ne semble pas être mis en doute, mais la datation de ce dit modèle est débattue. Dans l'étude de Woorduff, il s'agirait d'un manuscrit latin beaucoup plus ancien datant du IVe siècle, alors que Dimitri Tselos propose plutôt l'hypothèse selon laquelle l'œuvre aurait réalisée au VIIe ou au VIIIe siècle. Ces questionnements en accompagnent d'autres qui concernent les sources de l'iconographie présente dans le Physiologus de Berne. Woodruff plaide pour une survivance du style alexandrin alors que Tselos défend l'idée d'une influence grecque ayant transité par un centre artistique grec ou greco-italien en Italie[19].

Malgré les questions concernant son modèle et ses inspirations antérieures, le Physiologus de Berne est unanimement associé à l'« École de Reims »[20]. Cette expression réfère à la présence dans cette ville d'un foyer de création artistique à l'époque carolingienne qui amena un vent dans changement dans l'art de l'enluminure. Ce renouveau artistique s'exprime par une attention supplémentaire à la perspective et à la représentation naturaliste des figures. Les similarités stylistiques du Codex 318 avec des œuvres identifiées au corpus de Reims (Psautier d'Utrech, Psautier de Troyes)[21] sont évidentes et semblent confirmer assurément cette appartenance.

Fonction du Physiologus[modifier | modifier le code]

Malgré sa forme pouvant être facilement assimilée à celle de l'encyclopédie, la fonction du Physiologus de Berne, comme celle des autres versions du texte réalisées durant le Haut Moyen Âge, est bien différente de celle de ce type d'ouvrage moderne. En effet, les Physiologus de cette période ne sont pas simplement des tentatives « scientifiques » d'appréhender le monde naturel qui seraient limitées par un cadre religieux. On est plutôt ici face à des documents ayant une logique autre, qui s'apparentent davantage à des œuvres d'exégèse. En effet, dans ces cas, le même procédé présent dans l'exercice exégétique portant sur les Saintes Écritures change d'objet. Le Physiologus tente de lire la nature comme si elle consistait en un assemblage de signes divins, au même titre que les mots de la Bible. Ces autres types de signes peuvent tout également être déchiffrés en vue d'en tirer des leçons sur les enseignements de Dieu et sur ses exhortations morales. Le texte ne s'intéresse donc pas aux animaux, aux minéraux ou aux plantes en tant que tels, comme le ferait le scientifique moderne : il tente plutôt de voir à travers leurs natures spécifiques, à accéder à ce qu'elles évoqueraient[22].

Comme l'explique Jacques Voisenet dans son livre Bestiaire chrétien, l'imagerie animale des auteurs du Haut Moyen Âge (Ve-XIe s.), « l'association d'une compilation "scientifique" et d'un traité de théologie ne gêne pas le "Naturaliste" [le Physiologue] ni l'homme du Moyen-Âge, car ils ne distinguent pas ces deux domaines. En effet, le but n'est pas d'élaborer une description réaliste ni de poursuivre une vérité scientifique, […] mais de permettre au chrétien de déchiffrer le monde à travers un réseau d'équivalents symboliques [...] »[23]. La coexistence d'une approche plus typiquement « naturaliste » et d'interprétations tout à fait allégoriques peut même être associée à l'idée des différents niveaux d'analyse présente dans la pratique de l'exégèse biblique.

Dans ce paradigme, l'association d'animaux réels et de créatures fantastiques dans un même recueil n'a plus rien d'incongru et la dichotomie réel-imaginaire avec laquelle l'oeil moderne envisage nécessairement le Physiologus n'a même plus raison d'être. En effet, l'animal fantastique est autant à même d'être un symbole adéquat que celui qui partage effectivement le monde des lecteurs du Moyen Âge. Sa réalité importe peu : « […] l’événement naturel n’est pas là pour prouver (demonstrare) le fait spirituel, [...] mais bien pour le symboliser (significare). »[24] Par ailleurs, l'anonymat du « Physiologue » dont la parole est rapportée par le texte renforce cet aspect essentiellement spirituel de l'œuvre, donnant à au personnage « une dimension encore plus universelle, allant au-delà de l’intelligence humaine »[25].

Plus concrètement, les manuscrits du Physiologus de cette période auraient été utilisés comme outils dans l'éducation religieuse, comme en témoigne la présence de cette œuvre et de celles qui lui sont corollaires dans les bibliothèques monastiques[26]. L'hypothèse d'une destination à un public peu instruit ou en formation est appuyée par la simplicité du propos et par la division en courts chapitres possédant chacun une leçon morale, un modèle qui rappelle le format de la fable[27].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bern, Burgerbibliothek, Codex 318- Physiologus Bernensis. URL: https://www.e-codices.ch/fr/list/one/bbb/0318

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pilar Docampo Alvarez et José Antonio Villar Vidal. « La version C del fisiologo latino. El codex Bongarsianus 318 de Berna » dans Medievalismo, No.10. URL: http://revistas.um.es/medievalismo/article/view/51801

Dimitri Tselos, « A Greco-Italian School of Illuminators and Fresco Painters: Its Relation to the Principal Reims Manuscripts and to the Greek Frescoes in Rome and Castelseprio» dans The Art Bulletin, Vol. 38, No. 1, 1956, pp. 1-30

Baudoin Van den Abeele (dir.), Bestiaires médiévaux. Nouvelle perspectives sur les manuscrits et les traditions textuelles, Louvain-la-Neuve, Publications de l'institut d'études médiévales, 2006

Alexandre Vermeille, Physiologus. De l’Orient à l’Occident. Un patchwork multiculturel au service de l’Écriture, Neuchâtel, Université de Neuchâtel (mémoire de latin), 2006, 130 p. URL: http://www.summagallicana.it/lessico/p/Physiologus%20ricerche%20di%20Vermeille%20Alexandre.pdf

Jacques Voisenet, Bestiaire chrétien. L'imagerie animale des auteurs du Haut Moyen Âge, (Ve-XIe s.), Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 1994 (ISBN 2-85816-194-1)

Jacques Voisenet, Bêtes et Hommes dans le monde médiéval. Le bestiaire des clercs du Ve au XIIe siècle, Turnhout, Brepols, 2000 (ISBN 2-503-50960-6)

Helen Woodruff, « The Physiologus of Bern: A Survival of Alexandrian Style in a Ninth Century Manuscript » dans The Art Bulletin, Vol. 12, No. 3, 1930, pp. 226-253

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Codex 318, [[e-codices]] – Bibliothèque virtuelle des manuscrits en Suisse », sur www.e-codices.unifr.ch (consulté le 10 avril 2018)
  2. Helen Woodruff, « The Physiologus of Bern: A Survival of Alexandrian Style in a Ninth Century Manuscript », The Art Bulletin, vol. 12, no 3,‎ , p.229 (DOI 10.2307/3050780, lire en ligne)
  3. « 318, e-codices – Bibliothèque virtuelle des manuscrits en Suisse », sur www.e-codices.ch (consulté le 9 avril 2018)
  4. a et b « Codex 318, e-codices – Bibliothèque virtuelle des manuscrits en Suisse », sur www.e-codices.ch (consulté le 9 avril 2018)
  5. (es) Pilar Docampo Alvarez, « La version C del fisiologo latino. El codex Bongarsianus 318 de Berna », Medievalismo, No.10,‎ , p.37-67 (lire en ligne)
  6. Alexandre Vermeille, Physiologus. De l’Orient à l’Occident. Un patchwork multiculturel au service de l’Écriture, Neuchâtel, Université de Neuchâtel (mémoire de latin), 2006, p.55é Repéré à : http://www.summagallicana.it/lessico/p/Physiologus%20ricerche%20di%20Vermeille%20Alexandre.pdf
  7. (es) Pilar Docampo Alvarez, « La version C del fisiologo latino. El codex Bongarsianus 318 de Berna. », Medievalismo,‎ , p.33 (lire en ligne)
  8. (en) Helen Woodruff, « The Physiologus of Bern: A Survival of Alexandrian Style in a Ninth Century Manuscript », The Art Bulletin, Vol. 12, No. 3,‎ , pp. 226-253
  9. (de) Christoph von Steiger et Otto Homburger, Physiologus Bernensis : voll-Faksimile -Ausgabe des Codex Bongarsianus 318 der Burgerbibliothek Bern, Basel, Alkuin-Verlag, , 119 p. p.
  10. Voisenet, Jacques, 1956-, Bestiaire chrétien : l'imagerie animale des auteurs du Haut Moyen Age, Ve-XIe s., Presses universitaires du Mirail, (ISBN 2858161941, OCLC 31153765, lire en ligne), p.107
  11. a et b Alexandre Vermeille, Physiologus. De l’Orient à l’Occident. Un patchwork multiculturel au service de l’Écriture, Neuchâtel, Université de Neuchâtel (mémoire de latin), 2006, 130 p. URL: http://www.summagallicana.it/lessico/p/Physiologus%20ricerche%20di%20Vermeille%20Alexandre.pdf
  12. (es) Pilar Docampo Alvarez, « La version C del fisiologo latino. El codex Bongarsianus 318 de Berna », Medievalismo, No.10,‎ , p.8 (lire en ligne)
  13. Voir Annexes. Alexandre Vermeille, Physiologus. De l’Orient à l’Occident. Un patchwork multiculturel au service de l’Écriture, Neuchâtel, Université de Neuchâtel (mémoire de latin), 2006, 130 p. URL: http://www.summagallicana.it/lessico/p/Physiologus%20ricerche%20di%20Vermeille%20Alexandre.pdf
  14. (es) Pilar Docampo Alvarez, « La version C del fisiologo latino. El codex Bongarsianus 318 de Berna », Medievalismo, No.10,‎ , p.65 (lire en ligne)
  15. Voir les descriptions détaillées dans les articles suivants: Helen Woodruff, « The Physiologus of Bern: A Survival of Alexandrian Style in a Ninth Century Manuscript » dans The Art Bulletin, Vol. 12, No. 3, 1930, pp. 226-253; Dimitri Tselos, « A Greco-Italian School of Illuminators and Fresco Painters: Its Relation to the Principal Reims Manuscripts and to the Greek Frescoes in Rome and Castelseprio» dans The Art Bulletin, Vol. 38, No. 1, 1956, , pp. 1-30; Pilar Docampo Alvarez et José Antonio Villar Vidal. « La version C del fisiologo latino. El codex Bongarsianus 318 de Berna » dans Medievalismo, No.10., http://revistas.um.es/medievalismo/article/view/51801
  16. (en) Helen Woodruff, « The Physiologus of Bern: A Survival of Alexandrian Style in a Ninth Century Manuscript », The Art Bulletin, Vol. 12, No. 3,‎ , p.229-230
  17. Jacqueline Leclerc-Marx, «La sirène et l’onocentaure dans le Physiologus grec et latin, et dans quelques Bestiaires. Le texte et l’image» dans Baudoin Van den Abeele (dir.), Bestiaires médiévaux. Nouvelle perspectives sur les manuscrits et les traditions textuelles, Louvain-la-Neuve, Publications de l'institut d'études médiévales, 2006
  18. Helen Woodruff, « The Physiologus of Bern: A Survival of Alexandrian Style in a Ninth Century Manuscript » dans The Art Bulletin, Vol. 12, No. 3, 1930, pp. 226-253; Dimitri Tselos, « A Greco-Italian School of Illuminators and Fresco Painters: Its Relation to the Principal Reims Manuscripts and to the Greek Frescoes in Rome and Castelseprio» dans The Art Bulletin, Vol. 38, No. 1, 1956, , pp. 1-30; Pilar Docampo Alvarez et José Antonio Villar Vidal. « La version C del fisiologo latino. El codex Bongarsianus 318 de Berna » dans Medievalismo, No.10., http://revistas.um.es/medievalismo/article/view/51801
  19. Dimitri Tselos, « A Greco-Italian School of Illuminators and Fresco Painters: Its Relation to the Principal Reims Manuscripts and to the Greek Frescoes in Rome and Castelseprio », The Art Bulletin, vol. 38, no 1,‎ , p. 1–30 (DOI 10.2307/3047632, lire en ligne)
  20. Pilar Docampo Alvarez et José Antonio Villar Vidal. « La version C del fisiologo latino. El codex Bongarsianus 318 de Berna » dans Medievalismo, No.10., http://revistas.um.es/medievalismo/article/view/51801
  21. Helen Woodruff, « The Physiologus of Bern: A Survival of Alexandrian Style in a Ninth Century Manuscript » dans The Art Bulletin, Vol. 12, No. 3, 1930, pp. 226-253; Dimitri Tselos, « A Greco-Italian School of Illuminators and Fresco Painters: Its Relation to the Principal Reims Manuscripts and to the Greek Frescoes in Rome and Castelseprio» dans The Art Bulletin, Vol. 38, No. 1, 1956, , pp. 1-30
  22. Alexandre Vermeille, Physiologus. De l’Orient à l’Occident. Un patchwork multiculturel au service de l’Écriture, Neuchâtel, Université de Neuchâtel (mémoire de latin), 2006, 130 p. Repéré à : http://www.summagallicana.it/lessico/p/Physiologus%20ricerche%20di%20Vermeille%20Alexandre.pdf; Jacques Voisenet, Bêtes et Hommes dans le monde médiéval. Le bestiaire des clercs du Ve au XIIe siècle, Turnhout, Brepols, 2000 (ISBN 2-503-50960-6)
  23. Voisenet, Jacques, 1956-, Bestiaire chrétien : l'imagerie animale des auteurs du Haut Moyen Age, Ve-XIe s., Presses universitaires du Mirail, (ISBN 2858161941, OCLC 31153765, lire en ligne), p.112
  24. Alexandre Vermeille, Physiologus. De l’Orient à l’Occident. Un patchwork multiculturel au service de l’Écriture, Neuchâtel, Université de Neuchâtel (mémoire de latin), 2006, p.76 Repéré à : http://www.summagallicana.it/lessico/p/Physiologus%20ricerche%20di%20Vermeille%20Alexandre.pdf
  25. Alexandre Vermeille, Physiologus. De l’Orient à l’Occident. Un patchwork multiculturel au service de l’Écriture, Neuchâtel, Université de Neuchâtel (mémoire de latin), 2006, p.53 Repéré à : http://www.summagallicana.it/lessico/p/Physiologus%20ricerche%20di%20Vermeille%20Alexandre.pdf
  26. Beaudoin Van den Abeele (dir.), Bestiaires médiévaux. Nouvelles perspectives sur les manuscrits et les traditions textuelles., Louvain-la-Neuve, Publications de l'institut d'études médiévales, , p.125
  27. Alexandre Vermeille, Physiologus. De l’Orient à l’Occident. Un patchwork multiculturel au service de l’Écriture, Neuchâtel, Université de Neuchâtel (mémoire de latin), 2006, p.48-49. URL: http://www.summagallicana.it/lessico/p/Physiologus%20ricerche%20di%20Vermeille%20Alexandre.pdf

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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