Philippeville

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Philippeville
La Place d’Armes
La Place d’Armes
Blason de Philippeville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Namur Province de Namur
Arrondissement Philippeville
Bourgmestre Jean-Marie Delpire (MR)
Majorité PS-cdH
Sièges
PS
MR
cdH
Ecolo
19
8
7
3
2
Section Code postal
Philippeville
Fagnolle
Franchimont
Jamagne
Jamiolle
Merlemont
Neuville
Omezée
Roly
Romedenne
Samart
Sart-en-Fagne
Sautour
Surice
Villers-en-Fagne
Villers-le-Gambon
Vodecée
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
5600
Code INS 93056
Zone téléphonique 071 - 060(Roly) - 082 (Romedenne)
Démographie
Gentilé Philippevillain(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
9 089 ()
49,74 %
50,26 %
58 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
20,82 %
61,68 %
17,50 %
Étrangers 3,25 % ()
Taux de chômage 17,60 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 12 087 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 11′ N 4° 32′ E / 50.183, 4.53350° 11′ Nord 4° 32′ Est / 50.183, 4.533
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
156,71 km2 (2005)
54,79 %
33,60 %
7,10 %
4,50 %
Localisation
Situation de la ville dans l'arrondissement de Philippeville et la province de Namur
Situation de la ville dans l'arrondissement de Philippeville et la province de Namur

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Philippeville

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Philippeville
Liens
Site officiel philippeville.be

Philippeville (en wallon Flipveye) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne, un des 3 chefs-lieux d'arrondissement en province de Namur.

Histoire[modifier | modifier le code]

Philippeville, située au centre géographique de l’Entre-Sambre-et-Meuse, est une ville créée de toutes pièces en 1555 par la volonté de Marie de Hongrie, sœur de Charles-Quint et gouvernante des Pays-Bas espagnols. Quelques années auparavant, afin de surveiller les routes d’invasion et notamment la trouée de l’Oise, cette même Marie de Hongrie avait fait bâtir une place forte — qui va porter son nom : Mariembourg — à 11 km au sud. Las, le 26 juin 1554, huit ans à peine après son érection, la ville est prise par les troupes d’Henri II, roi de France, et rebaptisée Henribourg quelque temps. Ayant les mains libres, le roi de France organise une campagne de dévastations dans la région et même au-delà.

Il s’agit maintenant de contrer ces incursions françaises par la construction de deux nouvelles forteresses : le fort de Charlemont, près de Givet, sur la Meuse, et Philippeville, qui porte le nom du fils de l’empereur. Guillaume de Nassau, un jeune général de 22 ans — le futur Guillaume le Taciturne, père de la nation des Pays-Bas indépendants — en choisit l’emplacement tandis que l’ingénieur Van Noyen en trace la forme en pentagone. Une inscription d’époque sur un pilier de l’église rappelle que c’est le 1er octobre 1555 que furent « jetés » ou terminés les plans de la ville… Quatre mois plus tard, le colonel de Schwendi, 1er gouverneur de la ville, en prend possession avec ses troupes allemandes. Lors de la révolte des États-Généraux contre le pouvoir espagnol, Philippeville, prend le parti des insurgés; aussi, don Juan d’Autriche, gouverneur des Pays-Bas, fait le siège de la ville qui se rend le 21 mai 1578. Un an plus tard, ce sont des régiments wallons qui remplacent les troupes espagnoles de la garnison.

Sous le règne des archiducs (Albert d'Autriche et Isabelle, son épouse), les fortifications s’achèvent, l’église est élevée au rang de paroisse (1616) et des coutumes sont homologuées (1620).

En 1659, à la suite du traité des Pyrénées entre la France et l’Espagne, la ville passe sous domination française. C’est l’intendant Talon, futur intendant du Canada, qui en reçoit les clés le 4 mai 1660. Dès 1668, Vauban est chargé par Louis XIV de faire de la ville « une ville de guerre respectable et capable d’empêcher l’ennemi de pénétrer dans cette partie de la France ».

Le 15 août 1680, accompagné de la reine, du dauphin et de la dauphine, Louis XIV fait son entrée dans la ville où il passe un jour et une nuit.

En 1790, la ville est versée dans le département des Ardennes, elle porte quelques mois à partir de pluviôse an II (février 1794) le nom révolutionnaire de Vedette républicaine et ses rues sont renommées : Surveillance, La Montagne, Sans Culottes, Réunion, Marat, …

Au lendemain de Waterloo, Napoléon fait une halte de quelques heures dans la ville. Le 21 juin 1815, la 8e brigade prussienne assiège la ville qui ne se rend que le 8 août ; deux jours plus tard, la garnison défile par la porte de France et pose les armes sur le glacis tandis que 150 hommes peuvent se retirer, en emportant deux canons. Occupée dès le 24 décembre 1815 par une garnison hollandaise, la place est restaurée dans un premier temps avant la destruction en 1820 de quelques ouvrages de défense. Le 30 septembre 1830, la garnison hollandaise est désarmée par la population. Enfin, on commença à démolir les ouvrages de fortification dès 1853; trois ans plus tard la destruction était terminée.

(d'après Albert de Robaulx de Soumoy, Notice historique sur Philippeville, ASAN, 1859, pp 21-302)

1ère guerre mondiale — Dès le 15 août 1914, l’ambulance n° 9 du Xe Corps d’Armée français s’installe au pensionnat des Sœurs de Notre-Dame. Le 24, elle reçoit l’ordre de se replier en laissant sur place les grands blessés sous la garde d’un médecin et de deux infirmiers. Le jour suivant, les Allemands pénètrent en ville et font prisonniers soignants et blessés français; le dernier blessé quittera les lieux en janvier 1915. On ne compte aucune victime en ville mais uniquement un pillage de fond en comble. En 1917, deux enfants du bourgmestre, Anne et Paul Gérard, sont envoyés en Allemagne, avec plusieurs moines de Maredsous, après un court procès à Namur pour avoir ravitaillé au début de l’invasion des soldats alliés cachés dans les bois.

2e guerre — Dès la déclaration de guerre, des bombardements sérieux dévastent des dizaines de maisons au centre de la ville. Comme en 1914, le pensionnat des Sœurs de N-D sert de refuge pour des centaines de réfugiés et plusieurs dizaines de blessés, dont un certain nombre décèdera. En outre jusqu’en mars 1941, plus de 4.000 soldats, sous-officiers et officiers allemands ont logé dans leurs bâtiments.

Principaux jalons de l'histoire de Philippeville[modifier | modifier le code]

1546 — Fondation de Mariembourg fondée par les Espagnols.

1554 — Prise de cette ville par les Français. Henri II, roi de France, ravage l’Entre-Sambre-et-Meuse. Il est urgent d’ériger une nouvelle place forte pour contrer l’ennemi français, ce sera Philippeville.

1555 — Écherennes, village où sera édifié la nouvelle place forte, est incendié par les Français. 1er octobre : fondation de la ville, rattachée de fait au comté de Namur.

1556 — Le colonel de Schwendi, 1er gouverneur, établit une garnison de 2.500 hommes (17 janvier).

1578 — La ville, passée aux États Généraux, est assiégée par Gonzague, lieutenant de don Juan (21 mai).

1579 — Un régiment wallon de 200 hommes, commandés par le capitaine Anceau, bailli de Senzeilles, remplace les soldats espagnols.

1616 — La paroisse d'Écherennes et Vodecée est transférée dans la place forte.

1620 — Des coutumes sont accordées à la ville.

1626 — Fondation du couvent des Récollectines.

1660 — La ville devient française par le traité des Pyrénées (1659). Vauban la fortifiera.

1661 — Philippeville dépend du bailliage d'Avesnes.

1678 — La ville dépend du Conseil souverain de Tournai.

1680 — Visite de Louis XIV (15 août).

1704 — La ville dépend du siège présidial puis du Conseil provincial de Valenciennes.

1721 — La ville dépend du Parlement (ou tribunal) de Douai.

1790 — La ville est versée dans le département des Ardennes.

1794 — La ville porte le nom révolutionnaire de Vedette-Républicaine.

1801 — Chef-lieu de canton.

1815 — Chef-lieu d'arrondissement administratif. Passage de Napoléon au lendemain de Waterloo.

1830 — Soulèvement contre la garnison hollandaise.

1853 — Démolition des fortifications (jusqu'en 1856).

1975 — Visite du roi Bauduin et de la reine Fabiola (16 octobre).

1977 — Fusion des communes : l’entité compte 17 sections ou anciennes communes.

2000 — Visite des princes Philippe et Mathilde.

(Source : André Lépine, Musée Cerfontaine)

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Philippeville
Walcourt Walcourt - Florennes
Cerfontaine Philippeville Doische
Couvin - Viroinval

Toponymie[modifier | modifier le code]

Peu après la Révolution française de 1789, la ville prit pour un court moment, le nom de Vedette Républicaine[1].

Démographie[modifier | modifier le code]

Au , la population totale de la commune était de 9 248 habitants (4 614 hommes et 4 634 femmes). La superficie totale est de 157,30 km2 ce qui donne une densité de population de 58,79 habitants par km2[2].

Population 2009[3]
Section Nbre d'habitants
Philippeville 2687
Fagnolle 213
Franchimont 373
Jamagne 270
Jamiolle 172
Merlemont 360
Neuville 1238
Omezée 67
Roly 632
Romedenne 597
Samart 112
Sart-en-Fagne 247
Sautour 388
Surice 452
Villers-en-Fagne 235
Villers-le-Gambon 661
Vodecée 149
Total 8853
Hommes 4401
Femmes 4452


Évolution de la population depuis 1846[modifier | modifier le code]

Les chiffres des années 1846, 1900 et 1947 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

Clair : Section de Philippeville Foncé : Total de la commune

Les chiffres des années 1846, 1900 et 1947 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

De nombreux gouverneurs, chefs de guerre et autres personnages ont vécu à Philippeville. Nous n’en citons que quelques-uns …

  • Jean-Baptiste de Madaillan, gouverneur de Philippeville (de 1670 environ à 1688) D’abord lieutenant de roi en 1661. Originaire de la région de Bergerac. Son traitement comme gouverneur était de 12.000 livres (d’après la quittance de ses gages en 1684). Il fait son testament le 8 novembre 1693 et meurt peu après. Sa veuve reçoit une pension du roi. Il présente au Roy trois livres en manuscrit qui sont : Le portrait du gouverneur politique — La tranchée françoise — Le fantassin réformé. On a retrouvé de lui un quatrième essai : La nouvelle défense des places. Un exemplaire de ces ouvrages est offert respectivement à Turenne et à Michel Le Tellier.

On a conservé de lui, alors qu’il était gouverneur de Philippeville, 71 lettres et bulletins adressés à Condé pendant les campagnes de 1673-1674. La première date du 21 août 1673 et la dernière du 10 octobre 1674. En effet, un des premiers devoirs des gouverneurs était de renseigner le ministre de la guerre ou un de ses commettants sur les mouvements de l’ennemi, en envoyant des espions qui suivaient les armées ennemies. (voir les résumés de ses notes dans le cahier BHESM n° 228 du Musée Cerfontaine)

  • Jean Anceau († 1606), bailli de Senzeilles (qui avait épousé une Grawez, de Senzeilles, sauf erreur) et dont la pierre tombale subsiste dans l’église de Philippeville; capitaine d’une compagnie de 200 soldats, qui a remplacé les soldats espagnols en 1579. (Voir le cahier n° 218 du Musée Cerfontaine), le chapitre "La garnison de 1579")
  • Jean-Baptiste Bouillot (Philippeville 1758 - Saint-Germain-en-Laye 1833)

Il fait ses humanités au collège des Jésuites à Dinant où il entre en octobre 1771 et loge comme c’en était l’usage chez l’habitant. Ordonné prêtre à Liège le 22 septembre 1781. Il devient vicaire épiscopal de l’archevêque constitutionnel Gobel avec qui, il dépose le 8 novembre 1793 ses lettres de prêtrise devant l’Assemblée. Il est employé en Mayenne par l’administration, et se marie après 1793; sa femme, dont on ignore le nom, meurt peu avant la fin de floréal an IX (mai 1801). On le retrouve vers 1802 comme secrétaire à Paris de Mgr Hirn, évêque de Tournai. En 1811, il redevient curé aux Mureaux (diocèse de Versailles) puis aumônier de la Maison d’éducation de la Légion d‘Honneur aux Loges, dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye. Il termine sa vie mouvementée comme curé de Mesnil-Carrières (actuellement Carrières-sous-Bois à Mesnil-le-Roi). Il meurt le 30 août 1833 à Saint-Germain-en-Laye. En 1830, il fait paraître sa Biographie ardennaise, un ouvrage en deux volumes qui fait sa réputation. (voir le cahier n° 228 du Musée Cerfontaine)

  • Pierre-Guillaume Seron (Philippeville 28 juin 1773 - Bruxelles 23 décembre 1840)

Parti à Paris à 19 ans où il devient secrétaire de correspondance au ministère de la Justice (où il aurait été remarqué par Danton). Il fut jacobin et le resta toute sa vie. Administrateur du département de Sambre-et-Meuse, membre du Conseil d’arrondissement de Rocroy, maire de Cerfontaine (le précédent ayant été limogé pour avoir fait disparaître en 1798 les listes de naissance de 1778 pour empêcher l’incorporation des jeunes gens), percepteur des contributions pour le district de Senzeilles, receveur du bureau de Bienfaisance de Philippeville, juge de paix suppléant du canton de Philippeville, membre du Conseil communal puis du Collège échevinal, puis, à l’indépendance du pays, bourgmestre de sa ville natale, membre des États provinciaux de Namur, agent de la Société générale pour l’encouragement de l’industrie et du commerce, député de Philippeville au Congrès national puis à la Chambre.

Francophile convaincu, il appuie à la Chambre le 29 décembre 1832 une demande de Gendebien : Que le Lion de Waterloo tombe et disparaisse ! Que les armées françaises accourant à votre secours, à la défense de vos foyers, ne rencontrent plus sur leur passage ce signe qui ne peut rappeler que d'odieux souvenirs. Ses discours ont été publiés en 1886 et réédités depuis.

A la même époque, il combat un sport régional qui avait pris naissance à Cerfontaine à l’époque française : les mariages anglais c-à-d fictifs, ceux de futurs conscrits avec des vieilles femmes à qui l’on attribuait une somme d’argent. Les « mariés » ne cohabitaient pas mais « l’époux » échappait au service militaire ! (à ce sujet, voir le cahier n° 148 du Musée de Cerfontaine)

Spécialité[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Philippe

Philippeville était jadis réputée pour ses exploitations de marbre rouge.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Longnon, Auguste, Les noms de lieu de la France : leur origine, leur signification, leurs transformations, Paris, Champion,‎ , 480 p. (ISBN 978-2-7453-0046-1)
  2. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/stat-1-1_f.pdf
  3. « Nombre d'habitants par section », sur Ville de Philippeville (consulté le 16 avril 2010)
  4. B. Aderca, « Gilliard (Albert Alexandre J. G. R.) », Biographie Belge d'Outre-Mer, Bruxelles, Académie royale des sciences d'outre-mer, vol. VII, t. A,‎ , p. 268-271 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Cette bibliographie n’est pas présentée selon les conventions de Wikipédia.
  • Albert de Robaulx de Soumoy, Notice historique sur Philippeville, ASAN 1859, 106 pages; Bruxelles 1982.
  • Clément Dimanche, Philippeville, place forte du XVIe siècle, 1974.

Le Cercle d’Histoire de l’Asbl Musée de Cerfontaine a publié 48 cahiers sur l’entité de Philippeville depuis 1992, dont

  • André Lépine, Les gouverneurs depuis 1555. Souvenirs de captivité d’A-M Gérard, 1917-1918, Cahier n° 211; 38 pages, 1998.
  • André Lépine, Notes sur Philippeville (5) — La garnison de 1579 (200 hommes). Les intendants du Hainaut (1678-1720) (…), Cahier n° 218; 37 pages, 1999.
  • André Lépine, Le qui est-ce ? des 16e et 17e siècles, (450 notables, bourgeois (…), Cahier n° 243; 18 pages, 2002.
  • André Lépine, Notes d'histoire sur Philippeville (6) — Le gouverneur de Madaillan (1670). JB Bouillot (…), Cahier n° 228; 30 pages, 2001.
  • André Lépine, Les registres paroissiaux de Philippeville 1700-1790, Cahier n° 314; 138 pages, 2007.
  • André Lépine, Philippeville vers 1740 (Vue d’ensemble. Plan de la ville. Notables, bourgeois & militaires), Cahier n° 414; 32 pages, 1991.
  • André Lépine, Philippeville vers 1750 (Ville de garnison, le magistrat; bourgeois, notables et militaires), Cahier n° 213; 26 pages, 1999.
  • André Lépine, 1. Philippeville vers 1760. 2. Élus communaux & décisions communales (1830-1989), Cahier n° 406; 72 pages, 1993.
  • André Lépine, Philippeville vers 1770, Cahier n° 256; 25 pages, 2003.
  • André Lépine, Philippeville vers 1780, Cahier n° 288; 50 pages; 2 plans, 2005.
  • *** Philippeville - Un pressant appel en 1790. Napoléon en ville au lendemain de Waterloo (Wodon), Cahier n° 409; 48 pages, 1994.
  • André Lépine, État civil de Philippeville au 19e siècle (1795 à 1869), Cahier n° 315; 97 pages, 2007.
  • André Lépine & Joseph Gonze, Deux généraux, Philippevillains d’adoption, honorés à l’Arc de Triomphe (…), Cahier n° 316 ; 20 pages, 2007.
  • J. Delmarche, Les soirées du grenadier, 1806-1815 (Essling; Légion d’Honneur; la Bérézina), Cahier n° 413; 60 pages, 1980.
  • Jean Évariste, Soldats de Napoléon des villages belges des cantons de Bouillon, Couvin, Givet & Philippeville (1.700 noms; nombreux renseignements), Cahier n° 426; 325 pages, 2001.
  • Schmitz & Nieuwland, L’invasion allemande de 1914 dans l’entité de Philippeville, Cahier n° 408, 42 pages, 1994. (extrait de l'ouvrage de 1923)
  • Marcel Houyoux, L’ambulance de l’Institut N-D. en 1914-1915. Journal des Sœurs de N-D., Cahier, n° 234, 69 pages, 2001.
  • Le début de la 2e guerre mondiale à Philippeville - Le journal des Sœurs de N-D., Cahier n° 405, 71 pages, 1993.
  • André Lépine & Guy Heynen, Mai 1940 - Rommel traverse l’Entre-Sambre-et-Meuse, de Dinant à Landrecies, Cahier n° 415; 40 pages, 2009.
  • Itinéraire des gares rurales, 68 km à la découverte des sites ferroviaires de l’Entre-Sambre-et-Meuse, de Mariembourg à Cerfontaine, par Florennes, (Sté Royale belge de Géographie et Cercle d’Histoire de Cerfontaine, cahier n° 523, 45 pages, 35 photos, 1988) — Présentation générale, architecture des gares, genèse de la construction des chemins de fer dans la région, ... Cerfontaine, Florennes, Mariembourg, Matagne-la-Grande, Matagne-la-Petite, Merlemont, Nismes, Olloy-sur-Viroin, les deux gares de Philippeville, Romerée, Treignes, Vierves, Villers-le-Gambon.