Philippe de La Genardière

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Philippe de La Genardière
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Philippe Labbé de La GenardièreVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Philippe de La Genardière est un écrivain français né à Salon-de-Provence en .

Biographie[modifier | modifier le code]

Philippe de La Genardière est né en 1949 à Salon-de-Provence. Son enfance, puis son adolescence, durant lesquelles il étudie le violoncelle, se partagent entre la Provence, la Bourgogne et la région parisienne. Après des études de lettres à la Sorbonne, il accomplit, au titre de la coopération, un séjour de deux ans en Iran (1974-1976) comme lecteur de français à l’université de Chiraz.

De retour en France, il entre aux éditions Flammarion, où il travaille aux côtés de Bernard Noël (collection « Textes ») et de Jean Ristat (revue « Digraphe ») et où il publie ses premiers livres : Battue (1979), La Nuit de l’encrier (1981), Naître (1983).

En 1983, Maurice Nadeau l’accueille à La Quinzaine littéraire[1], où parallèlement à son travail d’écrivain, il entame une activité de critique littéraire, avant d’être nommé pensionnaire de la Villa Médicis à Rome. Il y restera deux ans (1984-1986)[2] et y écrira son épopée Le Roman de la communauté (1987).

Revenu à Paris, il reprend sa participation à La Quinzaine littéraire, puis collabore aux Lettres françaises, le grand journal d’Aragon que Jean Ristat tente de relancer. Onirique toujours, jusqu’au fantastique parfois, son œuvre prend alors un tour plus romanesque, où s’entremêlent la question des origines (le corps, la famille, l’idéologie) et l’interrogation sur l’Histoire, son héritage, sa violence. C’est la suite initiée par Scène primitive (1989) et poursuivie avec Legs (1991), Morbidezza (1994) puis Gazo (1996).

An début des années 2000, Philippe de La Genardière rejoint la rédaction du Canard enchaîné, où, sous le pseudonyme d’Igor Capel, il collabore à la rubrique littéraire du journal. Loin des courants alors en vogue (autofiction, nouveau réalisme, etc.), son écriture, de plus en plus lyrique, tente de donner corps aux interrogations de l’homme dans un monde en pleine mutation. En témoignent les œuvres de cette période : Simples mortels (2003), L’Année de l’éclipse (2008) et Roma/Roman (2013).

Prix[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « La Quinzaine littéraire : présentation de la revue », sur La Quinzaine littéraire (consulté le 14 novembre 2012)
  2. « Zoom sur Philippe de la Genardière », sur La Lettre de la Villa Gillet, n° 2 / novembre 2008 (consulté le 14 novembre 2012)
  3. Pascal Dupont, le 12/09/1996, « Ca gaze pour Athanase », sur L’Express.fr (consulté le 14 novembre 2012)
  4. François Bon, « le tiers livre : les livres n’ont que leurs dents pour tenir le temps », sur tierslivre.net (consulté le 14 novembre 2012)
  5. Nathalie Crom - Télérama n° 3058, « “L’Année de l’éclipse”, un périple héroïque et éblouissant », sur Télérama, (consulté le 14 novembre 2012)

Liens externes[modifier | modifier le code]