Philippe Boiry

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Philippe Boiry
Philippe Boiry.jpg

Philippe Boiry en 2014.

Fonction
Prétendant au trône
Royaume d'Araucanie et de Patagonie
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 86 ans)
ChourgnacVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Philippe Paul Alexandre Henri BoiryVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Philippe Boiry, né le à Paris et mort le à Chourgnac-d’Ans, est un journaliste français. De 1951 à sa mort, il est prétendant, en tant que sixième monarque, au trône du Royaume d’Araucanie et de Patagonie et se dit chef de la maison royale d’Araucanie et de Patagonie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Armes de Philippe Boiry

Il est le fils de Ferdinand Boiry et de Jeanne Reynaud. « Sans grandes preuves, il se veut issu par les femmes et par alliances successives d'une Aubine Tounens, arrière-grand-tante d'Antoine de Tounens »[1].

Il épouse le Jacqueline-Dominique Marquain (née en 1927, décédée le ) puis, en 1996, Élisabeth de Chavigny (décédée le )[2].

Prétendant au « trône d'Araucanie et de Patagonie »[modifier | modifier le code]

Le , à la mort de Jacques-Antoine Bernard dit Antoine III, roi d'Araucanie, Philippe Boiry se dit prétendant au trône du Royaume d’Araucanie et de Patagonie sous le nom de prince Philippe en invoquant une renonciation en sa faveur faite le par Jacques-Antoine Bernard.[réf. nécessaire] Les deux hommes n'avaient pas de lien de parenté.

En 1996, Philippe Boiry poursuit en justice un journaliste argentin qui déclare que « le dit roi de Patagonie est un imposteur et ses titres aussi faux que sa présumée majesté ». Le cas est rejeté par le juge[3].

Philippe Boiry prend position à plusieurs reprises pour soutenir le peuple mapuche dans sa lutte pour les droits de l'homme qu'il estime « bafoués » par l'Argentine et le Chili[4].

En 1980, il crée la faculté libre des sciences de la communication de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine[4].

En 1981, il doit faire face aux revendications de l'écrivain Jean Raspail qui se proclame consul général de Patagonie[5],[4]

Après un long règne de plus d’un demi-siècle, deux fois veuf, Philippe Boiry meurt le [6],[4], sans descendance.

Les prédicats et titres portés par les membres et proches de la maison royale d'Araucanie et de Patagonie n'ont pas d’existence juridique en France et sont considérés comme des titres de courtoisie. Ils sont attribués par le chef de maison.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Philippe d’Araucanie, Histoire du Royaume d’Araucanie (1860-1979) : une dynastie de princes français en Amérique latine, La Rochelle, 1979, 468 pp.
  • Sous son nom Philippe Boiry, de nombreux recueils de poésie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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