Philippe Gaussot

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Philippe Gaussot
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Philippe Gaussot en reportage.
Naissance
Belfort, France
Décès (à 65 ans)
Chamonix, France
Nationalité Française
Profession

Philippe Gaussot est un journaliste français né le à Belfort et mort le à Chamonix-Mont-Blanc.

Il participe à la création du quotidien Le Dauphiné libéré au sein duquel il travaille de 1945 à 1977. Chef de l'agence locale de Chamonix, il réalise de très nombreuses photographies d'intérêt historique et écrit plusieurs livres.

Biographie[modifier | modifier le code]

Premières années[modifier | modifier le code]

Philippe Gaussot nait le à Belfort où son père, alors capitaine, était en garnison. Petit dernier d’une fratrie de huit enfants, il est pratiquement le seul à n’embrasser ni la carrière militaire, ni la religion. En 1914, les Gaussot doivent fuir Belfort sous les bombardements pour se réfugier à Bar-le-Duc, puis à Besançon, avant de s’installer en 1920 à Bayonne, où ils vivent très heureux pendant quatre ans, bien que désargentés. En 1924, retour à Besançon, puis la famille s’installe en 1929 à Paris, pour que les deux plus jeunes puissent poursuivre leurs études. Attiré par les colonies, il entre au lycée Louis-le-Grand pour préparer l’École nationale de la France d’outre-mer. Reçu en 1931, il choisit la section Indochine, espérant être nommé administrateur au Cambodge ou au Laos. De premiers ennuis de santé ruineront cette ambition. Parallèlement, Philippe passe sa licence en droit, fait un peu de scoutisme puis prend une part active au lancement et à la marche de la Jeunesse étudiante chrétienne (JEC) ; il s’occupe spécialement des publications, réalise plusieurs Agendas et Carnets de Route et écrit un livre sur la branche des Cadets, dont il est alors responsable, après avoir été secrétaire général. Il noue alors des contacts avec d’autres mouvements comme les Auberges de Jeunesse (où il rencontre Paul-Émile Victor) et les Jeunes Socialistes. À la fureur de son père, il remplace pendant quelques mois le chef des pionniers rouges du XIXe arrondissement. En 1936, il vit intensément l’avènement du Front populaire. De cette époque, datent ses premières virées en montagne, principalement à Barèges (camp Bernard-Rollot) et à Chamonix, où il fera à 18 ans le Grépon en tête de cordée, puis de nombreuses autres courses d’envergure. Il part faire son service militaire à Sospel, souhaitant s’éloigner le plus possible de Paris et vivre en paix comme gardien de montagne pendant un an. Réformé à la suite d’un problème pulmonaire, il doit regagner Paris, puis faire sa convalescence à Chamonix[1].

Les guerres[modifier | modifier le code]

Philippe Gaussot est ensuite délégué du comité de secours aux réfugiés d’Espagne[2]. Durant la guerre civile, il mène une vie « passionnante, parce qu’utile ». Non mobilisable, il entre comme rédacteur au ministère de l’Information, dirigé par Jean Giraudoux. Plus tard, on lui ordonne de rejoindre Vichy pour lancer une revue pour les Compagnons de France. Installé à Lyon, il occupe son premier poste de journaliste professionnel comme rédacteur en chef. L’orientation politique prise par le journal ne lui plaisant pas, il quitte Compagnon pour fonder l’hebdomadaire Marche, qui était en fait un organe de résistance camouflé. Après plusieurs rappels à l’ordre du secrétariat général de l’information, la parution de Marche est suspendue, et Philippe Gaussot est convoqué à Vichy. Au lieu d’obtempérer, il gagne Marseille et entre dans le service de renseignements du réseau de résistance Corvette, comme agent de liaison et chargé de mission de première classe, notamment en Espagne, sous le nom de Guy Latour. Cette période « rocambolesque et exaltante » lui inspire un livre, Melpomène se parfume au camphre, vendu au profit des veuves et orphelins du réseau. Grillé au cours d’une mission qui devait se terminer tragiquement, il est affecté à Lyon au réseau Côtre, où il est chargé du contrôle de la navigation fluviale. Il travaille par la suite au centre-école de Jeunesse et Montagne de Montroc, assurant le secrétariat de rédaction du bulletin Trait d’union de la jeunesse aérienne, puis est affecté comme inspecteur au service de la police des Forces françaises de l’intérieur pour la haute vallée de l’Arve, dépendant de l’ancien maire Raoul Lanet ; il photographie la libération de Chamonix[3].

Chamonix-Mont-Blanc[modifier | modifier le code]

Ne souhaitant plus vivre à Paris, « pour rien au monde », et aussi pour raisons de santé, il s’installe définitivement à Chamonix avec sa première épouse Jacqueline Blanc et leurs trois filles, Mireille, Annette et Gentiane. Ces temps d’après-guerre sont très difficiles. Philippe Gaussot fait un peu de portraits et des photos pour divers magazines, puis il écrit un livre sur le ski avec son ami James Couttet, champion du monde, et deux livres pour enfants aux éditions Jean Landru, Hoppy la Marmotte et You-Pi le Chamois, illustrés par le dessinateur des Pieds nickelés, son ami Pellos. Il entre ensuite comme correspondant au journal Les Allobroges, assurant également la correspondance de France-Soir, du Parisien libéré, du Figaro, de La Suisse et d’autres encore[4].

Le Dauphiné libéré[modifier | modifier le code]

En , il entre enfin au Dauphiné libéré, où il restera jusqu’à sa mort. Il fait partie de l’équipe de fondation du journal, avec Louis Richerot et Louis Bonnaure. Il couvre les principaux événements sportifs comme les jeux olympiques d’hiver et les championnats du monde de ski, et tous les gros drames de la montagne: crash du Malabar Princess, Vincendon et Henry, chute de l’Alouette II de Wachter, puis celle de Cessou-Provost, pilier du Frêney, avalanche de la Verte, crash du Kangchenjunga, face ouest des Drus, avalanches de Val d'Isère et du Plateau d'Assy, face nord des Grandes Jorasses… Philippe Gaussot couvre l’inauguration de tous les refuges de la vallée, et assure le reportage de la construction du téléphérique de l’aiguille du Midi, des télécabines de la vallée Blanche, de la Flégère, des Grands Montets, et du tunnel du Mont-Blanc. « Peu de journalistes ont eu autant de sujets à traiter durant leur carrière sans quitter leur secteur ! un coin où on était vraiment gâté… ». Ses célèbres Propos de la Marmotte constituent une chronique virulente et drôle de la vie chamoniarde, attendue par certains et redoutée par d’autres. Il écrira également différents ouvrages sur Chamonix et sa vallée, et un livre sur le ski et ses amis skieurs, Histoires de ski, préfacé par Marielle Goitschel. Divorcé en 1952, il se remarie en 1954 avec Colette Mongin, avec laquelle il aura deux enfants, Jean-Philippe et Christine. Chef de l’agence du Dauphiné, inaugurée en 1959, il sera épaulé notamment par Anita Hesse, Édouard Trichon, Fernand Nugue, Bernard Lagarrigue, Patrick Fiole, Hubert Gay-Couttet puis Jean-Paul Roudier, qui lui succéda à son poste en novembre 1976. Resté dans les cadres du journal, Philippe Gaussot s'occupe alors de la haute vallée de l’Arve, à l’exclusion de Chamonix, pour les enquêtes et les reportages. Ceci aurait dû se poursuivre jusqu’au , date à laquelle il aurait dû prendre sa retraite mais souhaitait continuer à travailler au journal comme pigiste[4].

Hommages[modifier | modifier le code]

Philippe Gaussot meurt le à Chamonix à 65 ans, après une longue maladie, salué par ses confrères comme « une personnalité régionale au caractère trempé, l’un des plus brillants journalistes sportifs de son époque, d’une compétence et d’une conscience professionnelle incontestées »[5],[6],[7],[8],[9],[10].

Colette Gaussot meurt à 81 ans le à Chamonix[11]. Jean-Philippe Gaussot habite Chamonix, il s'applique à mettre en valeur le patrimoine journalistique de son père et réalise un site internet lui rendant hommage[12].

En , un fort bel ouvrage intitulé Chamonix libéré est consacré par Pierre-Louis Roy et Corinne Tourrasse aux photos et articles de Philippe Gaussot entre 1944 et 1959.

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Carnets de route et Agenda scolaire, éditions de la JEC, 1936 à 1941
  • Les Cadets de la JEC, éditions SPES, 1937
  • Melpomène se parfume au camphre, éditions Marco, 1945
  • Hoppy la marmotte, illustrations de Pellos, éditions Jean Landru Chamonix, 1945
  • You-Pi le chamois, illustrations de Pellos, éditions Jean Landru Chamonix, 1946
  • Ski - Technique, compétition, montagne, avec James Couttet, photographies de Georges Tairraz, éditions Jean Landru Chamonix, en un ou trois volumes, 1947
  • idem, traduit en japonais, copyrighted in Japan by Hakusuisha, Tokyo, 1948
  • Le Ski, éditions de Varenne, 1951
  • Histoires de ski, préface de Marielle Goitschel, éditions Calmann-Lévy, 1966
  • Chamonix Mont-Blanc, photographies de Pierre Tairraz, éditions Navarre-La Rochelle, 1968
  • Sports et jeux de neige, avec Pierre Bellin et Marc Jasinski, éditions Dargaud, 1968
  • Hoppy la marmotte, illustrations de Pellos, éditions Mythra Chamonix, 1973
  • Chamonix Mont-Blanc et sa vallée, éditions SAEP Ingersheim, 1975

Paul Gignoux, à l'époque président de la Fédération française de ski, écrit dans la préface de Ski - Technique, compétition, montagne : « L'association de James [Couttet] avec Philippe Gaussot, le spécialiste du ski en compétition et en montagne, ajoute à ces livres une forme vivante par quelqu'un qui a toujours su critiquer de façon constructive ».

Ouvrages incluant ses photographies[modifier | modifier le code]

Les photographies de Philippe Gaussot ont été publiées dans les livres suivants :

  • Chamonix libéré, l’envol et la vie d’une vallée entre 1944 et 1959 sous le regard du journaliste-photographe Philippe Gaussot, de Pierre-Louis Roy et Corinne Tourrasse (éditions Atelier Esope, 2014, 360 pages, plus de 800 photos) ;
  • Lumière et beauté, revue réservée au corps médical (éditée par le laboratoire Actifran, janvier 1956) ;
  • Les compagnons de l'Alouette, de Jean-Louis Lumpert (éditions Arthaud, 1973) ;
  • Chamonix fait son cinéma, de Françoise Rey et Catherine Cuenot (conseil général de Haute-Savoie et ville de Chamonix Mont-Blanc, éditions Atelier Esope, 1995) ;
  • Carnets du vertige, de Louis Lachenal et Gérard Herzog (éditions Guérin, 1996) ;
  • Chronique de la Haute-Savoie pendant la seconde guerre mondiale, t. 4, Le Prix de la liberté, de Michel Germain (éditions La Fontaine de Siloé, 1998, 2006) (dont quelques photos attribuées par erreur à M. Arpin) ;
  • L'aiguille du Midi et l'invention du téléphérique, de Pierre-Louis Roy (éditions Glénat, 2004) ;
  • 50 ans de l'aiguille du Midi, 1955-2005, plaquette d'exposition, de Pierre-Louis Roy et Catherine Cuenot (Compagnie du Mont-Blanc, éditions Atelier Esope, 2005) ;
  • La Liberté perdue et retrouvée du pays du Mont-Blanc, chronique de la seconde guerre mondiale, de Pierre Dupraz (auto-édité, 2005) ;
  • La liaison, le fil au-dessus du glacier, de Federica Busa et Cesare Bieller (Musumeci Editeur, 2007) ;
  • Le Mont-Blanc Express, Le Fayet Chamonix Vallorcine 1908-2008, de Pierre-Louis Roy (éditions Glénat, 2008) ;
  • L'Aiguille du Midi, un téléphérique au plus près du mont Blanc, de Pierre-Louis Roy (éditions Glénat, 2011) ;
  • Combats aux sommets, 1939-1945 dans le massif du Mont-Blanc, de Laurent Demouzon (éditions de la Tour, 2013) (photos par erreur non créditées, notamment de la libération de Chamonix) ;
  • Les refuges dans les Alpes, abris du ciel, défis des hommes, d'Antoine Chandellier (éditions Le Dauphiné Libéré, septembre 2014) ;
  • ENSA, l'école des sommets: 70 ans de ski et d'alpinisme (éditions Glénat, juin 2015) ;
  • Les refuges du Mont-Blanc, de Dominique Potard (éditions Guérin, mai 2016) ;
  • Maurice Baquet, portrait avec violoncelle, de Hervé Bodeau (éditions Guérin, novembre 2016, en deux volumes);
  • Naufrage au Mont-Blanc, l'affaire Vincendon et Henry, d'Yves Ballu (éditions Guérin, mars 2017) (nouvelle édition augmentée de l'ouvrage paru aux éditions Glénat en 1997);
  • Le destin m'a donné des ailes, de Charles et Thomas Schmitt (éditions de l'Officine, mars 2017);
  • Jacques Anquetil, histoire d'un géant, de François Pédron, Pascal Meynadier et Marc Brincourt, préface de Raymond Poulidor (éditions du Chêne, juin 2017).

Les photographies de Philippe Gaussot ont été utilisées dans les articles de périodiques suivants :

  • La construction d'Albert 1er et des Grands Mulets, par François Lederlin (La Montagne et Alpinisme, no 29, octobre 1960) ;
  • 5 mois de compte à rebours pour 150 secondes de course, par Olivier Merlin et Gérard Géry (Twenty, janvier 1964) ;
  • Anquetil, l'histoire d'un géant, par Jacques Goddet, Jean Cau, André Darrigade et Raymond Poulidor (Paris Match, no 2009 hors série, novembre 1987) ;
  • Chamonix 1939-1945, par Michel Germain (Relief, la revue de Chamonix Mont-Blanc, no 12, printemps 2000) ;
  • 20 minutes sur le câble de l'aiguille, par Elsa Cadier (Alpes Magazine, no 94, juillet-août 2005) ;
  • L'aiguille du Midi fête ses 50 ans, par Anne Nguyen (Montagne Leaders, no 190, août 2005) ;
  • 100 ans de téléphériques à l'aiguille du Midi, par Pierre-Louis Roy (Les Journées du Patrimoine, publié par la Mairie de Chamonix Mont-Blanc, année 2005) ;
  • Des techniciens de haut vol à l'aiguille du Midi, par Alexandra Collomb (Le Messager Faucigny, no 29, 22 juillet 2010) ;
  • L'aiguille du Midi, la folle épopée du téléphérique, par Philippe Bonhème (Alpes Magazine, no 124, août-septembre 2010) ;
  • L'aiguille du Midi au firmament, par Catherine Foulsham (Le Figaro Magazine, no 21406, 31 mai 2013) ;
  • Chamonix, un village français, par Philippe Bonhème (Alpes Magazine, hors-série, juillet-août 2014) ;
  • Baquet fait son cirque!, par Pierre-Louis Roy et Corinne Tourrasse (L'Alpe, no 66 Excentriques, fadas et autres rêveurs..., automne 2014) ;
  • Avec les araignées du ciel, par Pierre-Louis Roy et Corinne Tourrasse (L'Alpe, no 67 Au bout du fil, le câble à l'assaut de la pente, hiver 2015) ;
  • Une petite chronologie de l'alpinisme, par Daniel Léon (L'Alpe, no 69 Alpinisme, patrimoine de l'humanité?, été 2015).

Les photographies de Philippe Gaussot ont été utilisées dans les films suivants :

  • Chamonix Mont-Blanc, une histoire de conquêtes, documentaire de Jeanne Mascolo de Filippis (MC4 - INA - Montagne TV - Point Prod - France 3 Alpes, février 2015).

Les photographies de Philippe Gaussot ont été utilisées dans les expositions suivantes :

  • 50 ans de l'aiguille du Midi, 1955-2005, réalisée par Pierre-Louis Roy, Catherine Cuenot et l'Atelier Esope, Chamonix, 2005 ;
  • Grandir sous l'occupation, réalisée par la Maison de la Mémoire et du Patrimoine, Chamonix, 2013 ;
  • Chamonix libéré, réalisée par Pierre-Louis Roy, Corinne Tourrasse et l'Atelier Esope, Chamonix, 2014-2016 ;
  • Les 60 ans du CNEAS, réalisée par Pierre-Louis Roy et Corinne Tourrasse, Chamonix, 29 mai 2015 ;
  • 70 ans du groupe des Rhodos chamoniards, réalisée par Christiane et Guy Guffroy, Servoz, 18 septembre 2016.

Philippe Gaussot apparaît dans les ouvrages suivants :

  • Crash au Mont-Blanc, les fantômes du Malabar Princess et du Kangchenjunga, de Françoise Rey (éditions Glénat, 1991, éditions Le Petit Montagnard, 2013) ; il y est décrit comme « le correspondant local du Dauphiné qui, connaissant tout le monde et étant apprécié de beaucoup, naviguait dans le milieu comme un poisson dans l'eau » ;
  • Chamonix, 40 ans dans la vallée, de Jean-Philippe Charbonnier (éditions Glénat, mai 1992) ;
  • Meurtre au sommet, de José Giovanni (éditions Hoëbeke, 1997) ;
  • Naufrage au Mont-Blanc, d'Yves Ballu (éditions Glénat, 1997, éditions Guérin, 2017) ; il y est décrit ainsi : « Parfait connaisseur des milieux chamoniards, Gaussot est la personne la mieux renseignée de la vallée ; il est l'informateur incontournable des familles, des guides, des alpinistes, des gendarmes même » ;
  • Chamonix, les 250 acteurs du siècle (Relief, la revue de Chamonix Mont-Blanc, no 11, 1999) ;
  • Les chroniques chromatiques, de Jean Brissaud (éditions Atelier Esope, 2005) ;
  • Envoyé spécial, 50 ans de reportages à Chamonix, de Christian Brincourt (éditions Guérin, 2005) ;
  • La montagne à la une, de Philippe Bonhème (éditions du Mont-Blanc, 2013) ;
  • Frison-Roche, une vie, d'Antoine Chandellier (éditions Arthaud, 2015) ; il apparaît comme « l'observateur avisé et la mémoire du Dauphiné libéré des Trente Glorieuses ».

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J.E.C., 15 ans d'histoire, du Père Drujon, éditions de la J.E.C., 1943
  • La Jeunesse étudiante chrétienne, de Bernard Giroux, éditions du Cerf, 2013
  • Chamonix libéré, l’envol et la vie d’une vallée entre 1944 et 1959 sous le regard du journaliste-photographe Philippe Gaussot, de Pierre-Louis Roy et Corinne Tourrasse, préfaces d'Antoine Chandellier et Jean-Philippe Gaussot, éditions Atelier Esope, 2014
  • Franche-Comté, dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine, de Laurent Ducerf, Vincent Petit, Manuel Tramaux et Bernard Giroux, éditions Beauchesne, 2016

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. JEC, 15 ans d'histoire, Père Drujon, éditions de la JEC, 1943
  2. L'Avenç, no 4, juillet-août 1977, p. 9, Un record de l'exili, Maurici Serrahima.
  3. Melpomène se parfume au camphre, Philippe Gaussot, éditions Marco, 1945
  4. a et b Autobiographie rédigée par Philippe Gaussot le 17 janvier 1977
  5. Le Dauphiné libéré, Le Progrès, Le Figaro, 13 mars 1977.
  6. Le Dauphiné libéré, 14 mars 1977
  7. Le Messager, 18 mars 1977.
  8. Le Faucigny, 19 mars 1977
  9. La Presse savoyarde, mars 1977.
  10. Le Dauphiné libéré, 13 février 1978.
  11. annonce du quotidien Le Dauphiné libéré parue le , « Avis de décès de Colette GAUSSOT », sur le site libramemoria.com de la société commerciale de publications L'Alsace, (consulté le 11 décembre 2016).
  12. Site internet de Jean-Philippe Gaussot.