Philippe Azoury

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Philippe Azoury
Philippe azoury Le Livre sur la Place101288.jpg
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Philippe Azoury, né le [1] en France, est un journaliste et critique de cinéma français[2].

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Collaborateur des Cahiers du cinéma depuis 1998, Philippe Azoury a également signé des textes pour Libération, Les Inrockuptibles, Vogue Paris[2]. Mais aussi à la revue semestrielle Capricci dédiée au cinéma[3]. Il a été jusqu'en 2014 grand reporter pour Obsession, le supplément culturel du Nouvel Observateur[2], puis devient rédacteur en chef des pages culture à l'hebdomadaire Grazia, et poursuit depuis 2015 dans l'édition « Grazia Daily Cannes » qui accompagne le festival, ses chroniques « Cannes sans dormir », initiées au Nouvel Observateur.

Il est l'auteur de plusieurs livres d'entretiens et monographies de cinéastes, et est sans doute un écrivain passionné par le cinéma, la musique, la photographie, autant qu'un journaliste[4].

En 2003, le prix Philippe Arnaud-Cinémathèque française a été décerné conjointement à Philippe Azoury et Jean-Marc Lalanne pour leur ouvrage consacré à Jean Cocteau : Cocteau et le cinéma : désordres (éd. Les Cahiers du cinéma/Centre Georges-Pompidou). La remise du prix s'est faite à lors du 12e Salon du livre de cinéma, des mains de l'actrice Amira Casar. Ce prix distingue un ouvrage de cinéma « faisant preuve d'une pensée audacieuse et originale »[5].

À l'occasion de l'exposition consacrée au Velvet Underground à la Philharmonie de Paris au printemps 2016, Philippe Azoury cosigne une biographie du mythique groupe musical new-yorkais. À l'automne, il est cocurateur avec Edouard Meier de l'exposition « Jim Jarmusch une autre allure » au cinéma Galeries à Bruxelles (24.11.16 – 12.02.17), accompagnée de la publication d'un essai sur le cinéaste.

Controverse[modifier | modifier le code]

Dans une critique cinématographique du film Million Dollar Baby pour le journal Libération, publiée le 23 mars 2005[6], il confond le logo de la société de production, Lakeshore Entertainment, avec le premier plan du film, jetant un doute sur le sérieux de son travail et de sa méthode. Cette bourde est confirmée par Libération dans sa rubrique CheckNews du 12 février 2018[7].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Azoury, Philippe (1971-....), « BnF Catalogue général », sur catalogue.bnf.fr, 60926-frfre (consulté le 12 mars 2018)
  2. a b et c « Biographie Philippe Azoury », sur leclat.org (consulté le 31 juillet 2013).
  3. Isabelle Regnier, « La revue « Capricci », dernier avatar d'une aventure cinéphilique », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  4. Renaud Monfourny, « Philippe Azoury », Les Inrocks,‎ (lire en ligne).
  5. « Les gens du Monde », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  6. Philippe Azoury, « De gong et de glas », Libération,‎ (lire en ligne).
  7. Robin Andraca, « Libé a-t-il vraiment encensé la première scène de «Million Dollar Baby» alors qu'il s'agissait du logo du producteur? », Libération,‎ (lire en ligne).
  8. « Cocteau et le cinéma, le livre de Philippe Azoury et Jean-Marc Lalanne », sur le site objectif-cinema.com.
  9. « Livres, le Top Ten du Elle. « Philippe Garrel en substance », de Philippe Azoury », Elle,‎ (lire en ligne).
  10. Jacques Morice, « Le cinéma à vif de Philippe Garrel », Télérama,‎ (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]