Phare de Bel-Air

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Phare de Sainte-Suzanne)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Phare de Bel-Air
Réunion SainteSuzanne Lighthouse.JPG

Vue du phare de Bel-Air

Localisation
Coordonnées
Baigné par
Île
Adresse
Histoire
Construction
Mise en service
Automatisation
Oui
Statut patrimonial
Gardienné
Non
Visiteurs
Non
Architecture
Hauteur
20,25 m
Hauteur focale
48 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Élévation
40 m
Marches
88Voir et modifier les données sur Wikidata
Matériau
le bois, la brique, la pierre de taille, le béton, le métal.
Équipement
Portée
23 NMVoir et modifier les données sur Wikidata
Feux
Fl(3) W 15sVoir et modifier les données sur Wikidata
Identifiants
ARLHS
Amirauté
D7084Voir et modifier les données sur Wikidata
List of Lights
MarineTraffic
NGA
112-32972Voir et modifier les données sur Wikidata

Le phare de Bel-Air est un phare de l'île de La Réunion, département d'outre-mer français dans le sud-ouest de l'océan Indien. Situé sur la côte est de l'île, sur le territoire de la commune de Sainte-Suzanne, il fait l'objet d'un classement au titre des Monuments historiques en 2012 après avoir été inscrit le [1],[2]. L'architecte du phare se nomme Eugène Diomat.

Histoire[modifier | modifier le code]

Œuvre de Patrick Singaïny livrée le 18 décembre 2013.

Construit en 1845, le phare de Bel-Air est le premier et dernier phare de La Réunion. Mesurant 20,25 mètres de haut, il a été conçu pour éviter les naufrages sur les côtes dangereuses de l'île et a longtemps servi de repère aux marins cherchant à gagner la rade de Saint-Denis.

Actuellement peint en blanc et haut rouge, il abrite désormais l'office de tourisme intercommunal de Sainte-Suzanne, géré par la Communauté intercommunale du nord de La Réunion. L'ancien logement de fonction, avec chambre du personnel et salle des machines, est devenu un lieu d'expositions et de visites.

Le phare a été érigé en "Monument à la Fraternité Nationale et à la Personnalité Réunionnaise" par l'artiste contemporain et essayiste réunionnais Patrick Singaïny le . Cette œuvre appropriationniste a été répertoriée dans un manuel pédagogique récent à l'intention des professeurs d'arts plastiques ("Les arts plastiques au collège", Danièle Perez, Editions Génération 5, 2017, p94).

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Notice no PA97400019, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. (fr) « Liste des monuments historiques de La Réunion », Direction régionale des affaires culturelles de La Réunion, .

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]