Phare de Goulphar

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Phare de Goulphar
Image illustrative de l'article Phare de Goulphar

Coordonnées 47° 18′ 39″ N 3° 13′ 37″ O / 47.310833, -3.22708347° 18′ 39″ N 3° 13′ 37″ O / 47.310833, -3.227083
Pays Drapeau de la France France
Localisation Belle-Île-en-Mer, Morbihan
Construction 1826-1833
1882
Hauteur 52,25 m
Élévation 92 m
Portée 27 milles
Feux feu blanc à 2 éclats 10 s
Optique Lampe aux halogénures métalliques de 1000 watts secourue par une lampe halogène de 650 watts dans la deuxième optique
Gardienné oui
Visiteurs oui
Protection  Inscrit MH (1995)
Logo monument historique Classé MH (2011)[1]

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Phare de Goulphar

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Phare de Goulphar

Géolocalisation sur la carte : Morbihan

(Voir situation sur carte : Morbihan)
Phare de Goulphar

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(Voir situation sur carte : Belle-Île-en-Mer)
Phare de Goulphar

Le phare de Goulphar ou grand phare de Kervilahouen est un phare situé sur la commune de Bangor, à Belle-Île-en-Mer dans le Morbihan[2].

Il est ouvert au public et il est possible de monter jusqu'à la terrasse supérieure. Il a été conçu par Augustin Fresnel.

Description[modifier | modifier le code]

Le phare de Goulphar est composé d'une tour de granite mesurant 52,25 mètres de hauteur[3], jouxtant les bâtiments techniques et d'habitation des gardiens.

Une muséographie sur les phares et balises est visible au rez-de-chaussée, et les plus courageux pourront gravir les 247 marches.

Initialement la rotation des lentilles de Fresnel était assurée par un système de contrepoids qui descendaient dans l'espace situé au centre de l'escalier en colimaçon. Les contrepoids devaient être remontés plusieurs fois chaque nuit pour assurer la rotation du faisceau lumineux. La lentille n'est pas accessible au public.

Historique[modifier | modifier le code]

Le phare de Goulphar est construit de 1826 à 1835, sur les plans d'Augustin Fresnel. Il est mis en service en janvier 1836

En 1882, aux abords de l’anse de Goulphar, un petit bâtiment a été édifié pour abriter un signal sonore (sirène de brume) ; celui-ci est relié à la salle des machines du phare par un tuyau conduisant l’air comprimé.

Le phare, avec la parcelle et les bâtiments situés sur celle-ci et sa sirène de brume (située à 1200m) font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [2].

Comme douze autres phares bretons, il est classé monument historique par arrêté du 23 mai 2011[4],[5].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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