Peyrusse-Vieille

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Peyrusse-Vieille
Peyrusse-Vieille
Mairie de Peyrusse-Vieille.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Intercommunalité Communauté de communes d'Artagnan en Fézensac
Maire
Mandat
Brigitte Serralta
2020-2026
Code postal 32230
Code commune 32317
Démographie
Population
municipale
68 hab. (2018 en diminution de 11,69 % par rapport à 2013)
Densité 6,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 50″ nord, 0° 10′ 54″ est
Altitude Min. 141 m
Max. 255 m
Superficie 11,05 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Fezensac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Peyrusse-Vieille
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Peyrusse-Vieille

Peyrusse-Vieille (Peirussa Vielha en gascon) est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Peyrusse-Vieille est une commune de Gascogne située dans l'Armagnac.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Au nord-est, le territoire de Lupiac n'est distant que de 50 mètres environ[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Peyrusse-Vieille se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Petit Midour, affluent gauche de la Midouze dans le bassin versant de l'Adour, traverse le territoire de la commune. Un barrage sur la Douze, a permis la création du lac Saint-Jean, à cheval sur les communes de Lupiac, Peyrusse-Vieille et de Cazaux-d'Anglès.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Peyrusse-Vieille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. La commune est en outre hors attraction des villes[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (84,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (39,8 %), zones agricoles hétérogènes (24,9 %), terres arables (19,1 %), forêts (13,9 %), eaux continentales[Note 2] (2,2 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Yves Martinez    
2008 2020 Robert Borderes[9] DVD Agriculteur retraité
2020 En cours Brigitte Serralta    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11].

En 2018, la commune comptait 68 habitants[Note 3], en diminution de 11,69 % par rapport à 2013 (Gers : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
212222264226285475480382385
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
402406340334302289254234215
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
209196188172177151159119136
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
143113111997872717470
2018 - - - - - - - -
68--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : Côtes-de-saint-mont (AOVDQS), armagnac (eau-de-vie).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'observatoire du lac Saint-Jean.
  • L'église Saint-André du XIIe siècle est bâtie en bel appareil régulier moyen. Son chevet est plat. Il est muni de deux étroites fenêtres romanes. Le portail est aussi de style roman. Il est décoré d'une corniche à damiers et d'un chrisme. La nef unique est prolongée par un chœur avec des arcatures et une voûte en pierre en berceau. L'église abrite un mobilier du XIXe siècle, dû aux ciseaux d'un paysan du lieu. L'église Saint-André est le témoin du goût persistant gardé dans la région pour certaines traditions architecturales anciennes : plan très simple de l'église qui se réduit à un sanctuaire à peu près carré et à une nef rectangulaire un peu plus large ; absence de contreforts ; arcatures du chœur reposant sur des pilastres dépourvus de tout décor ; voussures nues du portail ; chrisme circulaire positionné au-dessus du tympan d'une simplicité extrême. À noter, qu'à une époque récente, il a été rajouté au sud de la nef une petite chapelle rectangulaire conçue de la même manière que le sanctuaire. L'édifice est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1949[14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte IGN sous Géoportail
  2. Plan séisme
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  9. Site de la préfecture - Fiche de Peyrusse-Vieille
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  14. « Eglise Saint-André », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 26 septembre 2020).