Peyre-Brune

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Dolmen de Peyre-Brune
Image illustrative de l'article Peyre-Brune
Le dolmen de Peyre-Brune
Présentation
Nom local Peyrebrune, Pierre-Brune, ou dolmen de Bel(l)et
Période Néolithique final
Protection Logo monument historique Classé MH (1889)
Caractéristiques
Géographie
Coordonnées 45° 11′ 43″ Nord 0° 27′ 26″ Est / 45.195361, 0.457361
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Dordogne
Commune Saint-Aquilin

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(Voir situation sur carte : France)
Dolmen de Peyre-Brune

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Dolmen de Peyre-Brune

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Dolmen de Peyre-Brune

Le dolmen de Peyre-Brune, aussi appelé Peyrebrune, Pierre-Brune ou dolmen de Bel(l)et, est un dolmen situé à Saint-Aquilin en Dordogne.


Situation géographique[modifier | modifier le code]

Le dolmen est situé sur un chemin forestier reliant Seyssac, un petit hameau de la commune de Saint-Aquilin, au bourg de Segonzac. Le dolmen apparaît après 1,5 kilomètre, sur le côté droit du chemin. Il se trouve sur une ride boisée à 200 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Protection[modifier | modifier le code]

En 1889, le dolmen est classé au titre des monuments historiques[1].

Architecture[modifier | modifier le code]

La chambre sépulcrale mesure 2,70 m de long sur 1,90 m de large. Elle est orientée selon un axe nord-ouest/sud-est[2]. Le monument comporte sept dalles de 0,80 m de haut et 0,65 m de large. La table de couverture (2,75 m de long pour 2 m de large et 0,75 m d'épaisseur[2]) a glissé de ses supports, s'inclinant vers le sud-est.

Le dolmen est érigé sur les sables de l'Éocène supérieur. Les dalles utilisées sont toutes en grès sidérolithique[3].

Mobilier funéraire[modifier | modifier le code]

En 1874, la Société archéologique du Périgord y entreprit une fouille archéologique. Le compte-rendu de cette fouille fut publié par le docteur E. Galy[2]. Une partie du mobilier funéraire retrouvé est conservé dans les collections du musée d'art et d'archéologie du Périgord de Périgueux : pointes de flèches tranchantes en silex, un racloir foliacé, une pendeloque biconique, des tessons de céramique[2].

Les tessons de poterie et les fragments de pierres retrouvés sont typiques de la culture artenacienne[4].

Folklore[modifier | modifier le code]

Selon la tradition, le dolmen abriterait la sépulture d'un chef militaire qui était marié avec une fée et qui fut tué lors d'une bataille. La fée ordonna alors d'ériger le dolmen sur le lieu de la bataille. En outre, elle maudit la personne qui oserait toucher la sépulture[réf. souhaitée].

Notes et Références[modifier | modifier le code]

  1. « Dolmen de Peyrebrune », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 27 février 2016.
  2. a, b, c et d Beyneix
  3. Le sidérolithique est une formation du Bassin aquitain couvrant la craie fini-crétacé - ici il s'agit du Campanien. Vers la fin du Crétacé, la mer recula et les sédiments exposés furent karstifiés. Les sédiments de caractère continental du Cuisien remplirent ensuite les dépressions dans le karst. Ces poches furent altérées diagénétiquement et les sédiments recristallisèrent - N. Gourdon-Platel, « Hypothèse sur la formation des dalles silico-ferrugineuses de la bordure nord-aquitaine », 1977, Rev. Géomorpho. Dyn., t. 26, no 2, p. 59-65 -
  4. J. Roussot-Larroque, « Les civilisations néolithiques en Aquitaine », 1976, La préhistoire française, t. 1-2, IXe congrès U.I.S.P.P., sous la direction d'H. de Lumley, p. 338-350.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Plaque descriptive par Les amis de Saint Aquilin – Conseil général de la Dordogne.
  • J.-P. Platel et al., 1989, Périgueux (Ouest) - Carte géologique de la France au 1/50 000, BRGM.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Beyneix, Monuments mégalithiques en Aquitaine, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, , 96 p. (ISBN 978-2-84910-957-1), p. 64-65. 

Articles connexes[modifier | modifier le code]