Petrofac

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Petrofac est une société britannique d'ingénierie, de technologies et de la réalisation de projets dans les domaines du pétrole, du gaz et de la pétrochimie.

Historique[modifier | modifier le code]

La société a été créée en tant que productrice d'une usine modulaire à Tyler, Texas, États-Unis en 1981[1]. Elle a d'abord été coté à la Bourse de Londres en 2005. En 2010, elle achète 20 % du système de stockage Gateway, une caverne sous-marine pour le stockage du gaz[2].

En novembre 2013, Petrofac et l'entreprise pétrolière italienne Bonatti signent un contrat de joint venture de 650 millions de dollars pour Sonatrach, ajoutant à la présence déjà importante de l'entreprise en Algérie[3]. En novembre 2014, la société a publié un avertissement sur les bénéfices, en disant que le bénéfice pour 2015 diminuera de 25 %, alors que le ralentissement de la demande en Chine et la forte production américaine réduisent le prix du pétrole[4].

En mai 2017, la société suspend son chef d'exploitation à la suite d'une enquête, menée par le Bureau des fraudes, sur les relations de la société avec Unaoil, une société basée à Monaco, qui aurait payé des pots-de-vin pour le compte de compagnies pétrolières[5],[6].

En mai 217, la compagnie annonce un contrat sur cinq ans signé avec la société omanaise Petroleum Development Oman (PDO) pour la fourniture de services d'ingénierie, d'approvisionnement et de construction pour de grands projets pétroliers et gaziers du sultanat d'Oman[7].

Data[modifier | modifier le code]

Petrofac compte environ 14000 employés dans le monde.

La compagnie possède des bureaux centraux à Woking (Grande-Bretagne), Charjah (Émirats arabes unis), Mumbai et Chennai (Inde) et Moscou (Russie).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Petrofac's heritage », sur www.petrofac.com (consulté le 18 juin 2017)
  2. « source »
  3. (pl) Ramya Dilipkumar, « Petrofac and Bonatti win US$650mn EPC project in Algeria », Oil Review Africa,‎ (lire en ligne)
  4. (en) Sean Farrell, « Petrofac issues profit warning », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne)
  5. (en) « Petrofac suspends top executive amid SFO corruption investigation », The Telegraph,‎ (lire en ligne)
  6. lefigaro.fr, « GB: le SFO élargit à Petrofac son enquête visant Unaoil », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  7. Jean-Guy Debord, « Petrofac secures Framework Agreement with Petroleum Development Oman », sur www.euro-petrole.com (consulté le 18 juin 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]