Petra Gössi

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Petra Gössi
Illustration.
Fonctions
Présidente du Parti libéral-radical (PLR)
En fonction depuis le
(2 ans, 7 mois et 28 jours)
Prédécesseur Philipp Müller
Conseillère nationale[1]
En fonction depuis le
(7 ans et 9 jours)[1]
Législature 49e (2011-2015)
50e (2015-2019)
Biographie
Date de naissance (42 ans)
Lieu de naissance Lucerne
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Parti libéral-radical

Petra Gössi, née le à Lucerne (originaire de Küssnacht am Rigi) est conseillère nationale suisse depuis 2011 et présidente du Parti libéral-radical (PLR) depuis 2016.

Biographie[modifier | modifier le code]

Petra Gössi étudie le droit à l'Université de Berne et est titulaire d'un master en économie sur avec une spécialisation sur Enquêtes sur les crimes économiques de la Haute école spécialisée de Lucerne et est conseillère juridique, fiscal et en gestion chez Baryon AG à Zurich.

De 2004 à 2011, Petra Gössi est membre du grand conseil de Schwyz (législatif). Petra Gössi est membre du Comité exécutif du PLR depuis 2006 et membre du Parti libéral du canton de Schwyz où elle devient présidente en 2012 jusqu'en 2016. Elle a été élue au conseil national lors des élections fédérales de 2011.

Lors de l'assemblée des délégués du PLR du 16 avril 2016, Petra Gössi est élue à la présidence du PLR Suisse après le retrait de Philipp Müller[2]. Le 24 mars 2018. elle est réélue,

Prise de positions politiques[modifier | modifier le code]

Petra Gössi plaide en faveur d'un État fédéraliste, un État allégé, où les personnes peuvent penser, travailler et vivre librement, et où la responsabilité personnelle est élevée, Elle est plutôt sceptique quant à la protection de l'environnement et à la promotion financière de la culture par le gouvernement fédéral. En février 2016, elle fait sensation lorsqu'elle se prononce contre l'arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme en Suisse mais indique qu'elle considère le respect des droits humains comme acquis en Suisse et ne se préoccupe que du fait que la Cour européenne des droits de l'homme élargisse ses compétences par elle-même[3]. Elle ne soutient pas l'initiative pour l'autodétermination de l'Union démocratique du centre[4].

En ce qui concerne l'Union Européenne elle est contre l'adhésion et en faveur d'une défense vigoureuse des traités bilatéraux, qui sont "les garants du modèle réussi de la Suisse"[5].

Petra Gössi est plutôt conservatrice sur les questions sociopolitiques. Elle est contre la légalisation des drogues douces et contre la permission de l'euthanasie active. Elle a changé sa position négative initiale sur le mariage et l'adoption d'un enfant par l'autre partenaire parmi les couples de même sexe et soutient l'initiative parlementaire de Kathrin Bertschy, qui veut permettre cette mesure[6].

Liens[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b https://www.parlament.ch/fr/biografie/petra-g%C3%B6ssi/4116
  2. « Seule candidate, Petra Gössi prend officiellement les rênes du PLR suisse », rts.ch,‎ (lire en ligne)
  3. (de) Martin WilhelmRedaktor Inland@martin_wilhelm, « Wo steht Petra Gössi? », Tages-Anzeiger, Tages-Anzeiger,‎ (ISSN 1422-9994, lire en ligne)
  4. (de-ch) René Zeller, « «Ich werde mich einmitten» | NZZ », Neue Zürcher Zeitung,‎ (ISSN 0376-6829, lire en ligne)
  5. (de-ch) Dieter Kohler, Wie hält es der Freisinn mit Europa?, Schweizer Radio und Fernsehen SRF, (lire en ligne)
  6. (de-ch) Angelika Hardegger, « Die Ehe für alle ist unterwegs | NZZ », Neue Zürcher Zeitung,‎ (ISSN 0376-6829, lire en ligne)