Petit-Rœulx-lez-Nivelles

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Petit-Rœulx-lez-Nivelles
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Soignies
Commune Seneffe
Code postal 7181
Zone téléphonique 067
Démographie
Gentilé Petit-Rhodien(ne)
Géographie
Coordonnées 50° 33′ nord, 4° 18′ est
Localisation
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Petit-Rœulx-lez-Nivelles
Liens
Site officiel www.seneffe.be

Petit-Rœulx-lez-Nivelles (en wallon Pètit-Rieu) est une section de la commune belge de Seneffe située en Région wallonne dans la province de Hainaut.

Étymologie[modifier | modifier le code]

1190 Ruz

Défrichement (germanique *rotha).

1374 Petri Rees juxta Nyvellam, 1496 Petit Reulx lez Nyvelle

Défrichement (germanique *rotha déformé en reux, rœulx) de la pierre (génitif latin petri, transformé en étymologie populaire en « petit ») près de (wallon , latin juxta) Nivelles[1],[2],[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette région est manifestement occupée depuis l'Antiquité et l'âge du fer comme en atteste la découverte dans un tumulus de colliers et de monnaies romaines en or.

En 1137, le seigneur du lieu est Guislard d'Arkennes, fils de Francon. Le , la seigneurie fut fondée en fidéicommis par le duc Jean de Brabant au chevalier Wauthier de Wafrezee.

En 1365, le seigneur est Jehan à qui succède son fils Lancelot d'Arquennes.

En 1515, Philippe d'Orley acquit la seigneurie par son mariage avec Isabelle de Beersel. En 1533, il la donna à sa fille Françoise qui la céda en 1584 à Anne de Rubempré.

En 1678, Albert de Trazegnies en prit possession. Lui succéda son fils Ferdinand Octave de Trazegnies (1676-1747). Le seigneur exerçait alors la justice et établissait un mayeur et des échevins. Le dernier seigneur fut Gillion Charles Adrien de Trazegnies. Lors de la Révolution française, les privilèges furent abolis. Il s'enfuit et mourut à Maastricht en 1793.

Commune du département de Jemmapes sous le régime français.

Économie[modifier | modifier le code]

L'entreprise Mecar (Seneffe) fondée en 1938[4] y a une usine de munitions fabricant obus et grenades et employant environ 400 personnes en 2019 contre 475 personnes en , date ou l'entreprise britannique Chemring Group (en) qui l'acquit en 2010 l'a vendue au français Nexter[5].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin date de 1450 et fut remaniée à diverses époques.

Évolution de la population depuis le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1815 : 276 habitants
  • 1840 : 370 habitants
  • 1890 : 330 habitants
  • 1938 : 205 habitants

Notes[modifier | modifier le code]

  1. A. Carnoy, Origines des noms des communes de Belgique, Louvain, Éditions Universitas, , 2 vol.
  2. Jules Herbillon, Les noms des communes de Wallonie, Bruxelles, Crédit communal, coll. « Histoire » (no 70),
  3. A. Vincent, Les noms de lieux de la Belgique, Bruxelles,
  4. (en) « THE COMPANY », sur Mecar, (consulté le ).
  5. « La société de munitions Mecar (Seneffe) revendue au Français Nexter Systems », sur Groupe Sudpresse, (consulté le ).