Perreux (Yonne)

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Perreux
Perreux (Yonne)
L'église
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Charny
Intercommunalité CC de l'orée de Puisaye
Maire délégué Michel Courtois
Code postal 89120
Code commune 89294
Démographie
Population 335 hab. (2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 35″ nord, 3° 09′ 20″ est
Altitude Min. 147 m
Max. 222 m
Superficie 26,37 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Charny-Orée-de-Puisaye
Localisation

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Perreux

Perreux est une ancienne commune française, située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne-Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Charny Orée de Puisaye.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Perreux se situe sur une ligne droite entre Charny à 5 km au nord-ouest et Auxerre à 30 km au sud-est.

Le village est desservi par la D 208 reliant Marchais-Béton à La Ferté-Loupière et la D 57 allant de Saint-Martin-sur-Ouanne à Sommecaise.

La sortie Sortie 18 de l'A6 (autoroute du Soleil) est à Sépeaux, à 11 km au nord-est de Perreux.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Péruseau aux Bonnins, 50 m après sa confluence avec le ru des Josselins

Le ru des Pierres devient le Péruseau sur la commune, après réception en rive droite de son affluent le ru des Morisois.

Son autre affluent, le ru des Josselins, prend naissance sur la commune, passe sur le territoire de Charny, et revient sur Perreux aux Bonnins pour ses derniers mètres avant sa confluence en rive droite avec le Péruseau.

Dans le sud de la commune, le réseau hydrographique du futur Péruseau inclut dans le bois Blanc l'étang de Brion de plus de deux hectares, et un autre étang d'un peu plus de 1/2 hectare. Le bois des Levrats, juste à côté, a deux étangs de environ 1,7 ha et un peu plus de 1/2 hectare respectivement.

Les sources sont nombreuses, ainsi que les terrains humides. Il est fréquent de voir des plantations de peupliers dans les fonds de vallée. Ces arbres et les prairies de fauche ou de pâture y sont les seules occupations du sol appropriées du fait des crues et inondations d'hiver, qui font partie intégrante du cycle saisonnier.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

B

  • Les Beaussons*, Rte de Prunoy
  • Les Bédins*, Rte de Prunoy
  • Les Besnards, Rte de Buhors
  • Les Boisseaux*, Rte de La Ferté (D 208)
  • La Bourdinerie, Rte de Sommecaise (D 57)
  • Brion*, Rte de Grandchamp par les Girandes
  • Les Buhors, Rte de Buhors

C

D

E

F

G

  • Les Garniers, Rte de Prunoy
  • Les Girandes, Rte de Grandchamp par les Girandes
  • Les Gravereaux, Rte de Buhors
  • Les Guilloux*, Rte de Buhors

H

  • Les Buhors*, Rte de Buhors

J

L

M

P

R

  • Château de Rablay*, Rte de Charny (D 120)
  • Les Ragots*, Rte de Buhors
  • Les Roys, Rte de Grandchamp par les Girandes

S

  • Les Saules*, Rte de Prunoy
  • La Sauvagère, Rte de Buhors

T

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Charny Prunoy, Chevillon La Ferté-Loupière Rose des vents
Saint-Martin-sur-Ouanne N La Ferté-Loupière
O    Perreux    E
S
Saint-Denis-sur-Ouanne Grandchamp Sommecaise
Les communes voisines

Histoire[modifier | modifier le code]

Paroisse[modifier | modifier le code]

L'érection en paroisse de Perreux, dont l'église est placée sous le vocable de Notre Dame, est postérieure à l'établissement d'une liste d'églises de l'archidiaconé du Sénonais datant du XIe s. [1],[Note 1] Cette paroisse appartenait dans l’ancienne France au doyenné de Courtenay, l’un des cinq doyennés de l’archidiaconé de Sens, lui-même l’un des cinq archidiaconés de l’archidiocèse de Sens. Ce doyenné de Courtenay s’étendait depuis Gron et Egriselles-le-Bocage au nord, jusqu’à Branches, Dracy et Tannerre au sud, ces derniers villages formant la limite entre l’archidiocèse et l’évêché d’Auxerre. À l’ouest d’une ligne Dicy-Chêne-Arnoult, s’étendait l’archidiaconé du Gâtinais[2].

Après 1817, elle est rattachée à l'archiprêtré de Joigny et au doyenné de Charny.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Guillaume de Dicy, seigneur de Villefranche et de Perreux, terres provenant de son domaine patrimonial, qui fut trésorier du roi Charles le Bel en 1326, obtint en 1335 l'autorisation de construire une chapelle dans son château de Perreux et fit amortir une rente pour doter cette fondation[3]. Il était le fils de Pierre, conseiller de Philippe le Bel.

Le territoire de la paroisse de Perreux abritait dans l'ancienne France de nombreuses seigneuries dont la plus importante était La Coudre car son manoir était le siège de l'une des deux châtellenies de La Ferté-Loupière[4]. Il ne reste de ce manoir que de grands fossés dans les bois de Beauchamp. Parmi les seigneurs de La Coudre figurent au XVIe s. les Clermont-Gallerande. Les fiefs de Perreux qui dépendaient de cette châtellenie étaient Fricambault[5], possédé par les seigneurs des Pinabeaux depuis 1493, Morisois, Glatigny, le hameau de la Coudre, Mouchard et Les Hâtes (renommées Montigny au XVIIe s.). D'autres fiefs sis à Perreux dépendaient de l'autre châtellenie, celle qui avait son siège à La Ferté-Loupière : la prévôté (ou justice) des Hâtes et Fontaine l'Hermite[6].

Le fief de [La] Fontaine [à] l'Ermite était tenu du comte de Joigny, Louis de Noyers, par Guillaume Le Blanc, écuyer, et déclaré pour 10 livres de rente par ledit comte dans son aveu et dénombrement de 1394 rendu à Charles VI au titre du comté de Champagne. Au XVIe s. il est possédé par Jeanne des Barres puis son fils Jacques de Crèvecœur. Il passa ensuite aux Courtenay puis aux Montigny.

Après la peste noire qui sévit en 1349, c'est le capitaine anglais Robert Knolles qui depuis la forteresse voisine de Malicorne ravage la région entre 1358 et 1360 et brûle l'église de Perreux. Il faudra plusieurs générations avant que Perreux se repeuple.

La seigneurie des Hâtes, qui deviendra Montigny, était aux XIVe et XVe s. partagée entre les seigneurs des Pinabeaux qui en possédaient les trois quarts et le seigneur de Charny[Note 2]. La première dame des lieux connue est Jeanne Garreau, qui apporte les Pinabeaux et les Hâtes à son époux, Guillaume de Fillemain, capitaine de Château-Renard (Loiret) pour le compte de Charles, duc d’Orléans et de Valois[7]. Les Hâtes, comme les Pinabeaux, sont ensuite vendus en 1447 par Guillaume de Fillemain à Pierre Le Masle, écuyer, lequel revend dès 1454 à Etienne Martinet[Note 2]. On peut supposer que le quart manquant avait été échangé contre un abri dans l'enceinte fortifiée de Charny, constituant le fief « volant » dit des Pinabeaux-Charny qui subsistera jusqu'à la Révolution[7]. Cet échange pouvait bien avoir résulté de la destruction très probable des châteaux des Pinabeaux et des Hâtes soit par Robert Knowles, soit par les routiers des partis Armagnac ou Bourguignons au début du XVe siècle.

Jean de Martinet (-1524), fils d'Etienne, partage ses grands biens entre ses cinq enfants, dont Blanche qui reçoit la moitié des Hâtes[Note 3]. Épouse en 1521 de Guillaume de Montigny, c'est elle qui fixera à Perreux pour trois siècles cette famille originaire du diocèse de Troyes.

Au nord-ouest du village se cache derrière un boqueteau le discret manoir de Rablay, fief probablement de la châtellenie de Charny.

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

La Grande Mademoiselle, duchesse de Montpensier, donne le village de Perreux (Yonne) à Philippe de Montigny en échange de sa terre de Planez en Champagne. Philippe, arrière-arrière-petit-fils de Guillaume, capitaine des gardes au régiment de Longueville et maître d'hôtel ordinaire du roi, devenu seigneur de Perreux, est créé comte de Montigny. Il construit à 1 km de l’ancienne demeure seigneuriale des Hastes[Note 4] un nouveau château qu’il appelle Montigny, donnant le nom de petit Montigny à l'ancien manoir[8].

Son arrière-petit-fils Guillaume-Antoine, marquis de Montigny, seigneur Perreux, de Fontaine l'Hermite, du Petit Montigny, de Brion, Beauchamp, Glatigny (paroisse de Perreux), Ponessant (paroisse de Saint-Martin), les Brossards (paroisse de Grandchamp), Drouilly (paroisse des Hayes) et La Touche-Hersant en Dunois, était également vicomte héréditaire de Dreux. Gentilhomme ordinaire du roi et écuyer de Sa Majesté, il fut attaché en cette qualité à Madame Victoire Louise Marie Thérèse de France, fille de Louis XV[7].

Le 21 janvier 1754, le marquis vend le château maternel de la Touche-Hersant, qu'il habitait, à Julien Louis Dugué, mousquetaire du roi, et s'installe au château de Montigny. Pour parfaire son domaine, il achète en 1768 à Anne-Madeleine de Jordy de Cabanac, comtesse de Laffémas, les Pinabeaux, Fricambault et les Terres Franches, seigneuries et terres qui avaient appartenu à son ancêtre à la 8e génération Jean de Martinet[9].

Il gère son domaine dans l'esprit des physiocrates, crée de nouveaux chemins de desserte, une ferme modèle et fonde une tuilerie et une faïencerie[10].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Arrive la Révolution. Le marquis est signataire de la « Protestation des gentilshommes de Puisaye contre le décret du 19 juin 1790 supprimant la noblesse »[11]. Quoiqu'il donne du travail aux habitants de la commune de Perreux, il doit malgré tout se défendre contre les Jacobins locaux. Sous la Terreur (1794), âgé de 78 ans, il est emprisonné à Joigny. Quand il rentre à Montigny, l'entreprise est ruinée et beaucoup de biens sont détruits. Mais le vieil aristocrate sauve son château. Il meurt le15 floréal an VI (4 mai 1798), peut-être assassiné par son valet à qui il avait légué sa garde-robe[7].

En 1836 Gaston-Louis-Joseph de Montigny, son petit-fils, est en proie à de graves difficultés financières. Il s'est endetté en tentant de relancer la faïencerie sans succès et en rachetant les Pinabeaux à son cousin germain. Aussi doit-il se résoudre à vendre Montigny à Ludovic-Omer, marquis d'Étampes, dont la femme, Blanche de Thiard, est issue d'une famille auxerroise. À sa mort en 1875, le château passe à son second fils Théodose, puis à la belle-famille de celui-ci, les Durand de Beauregard. Ces derniers vendent le domaine un peu avant la guerre 1914 à un industriel pied-noir, M de Maniquet, qui le revend en 1931.

Stèle, route Perreux-Grandchamp.
En mémoire de Henri Frager et compagnons,
maquis Perreux-Grandchamp-Courlon[12]

Une phase dramatique de la Résistance va se jouer à côté de l'Hermite, dans une fermette où s'est installé le P.C. du réseau Jean-Marie, du commandant Paul (Henri Frager). Font également partie de ce groupe un officier anglais, le capitaine Thomson, et Margaret Snight, agent de renseignement de l'Intelligence Service. Le 25 juin 1944, un fermier donne l'alerte à l'aube ce qui permet une évacuation rapide vers la Petite Vacherie (Saint-Denis-sur-Ouanne), ferme abandonnée et bien connue comme lieu de parachutages. La Petite-Hermite est cernée par les troupes allemandes et brûlée et la ferme de l'Hermite, à 150 m environ, est saccagée[13].

Peu après la seconde guerre, le château de Montigny devient le site de la colonie de vacances de Villemomble. Il est vendu en 1971 à M. de Pontbriand puis en 1983 à Mme Françoise Bazin qui le revend bientôt M. Jean-Marie Musy, ambassadeur de l'Ordre de Malte à Madrid.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie et monument aux morts
Le monument aux morts
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008   Michel Courtois[14] UMP Conseiller général

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16],[Note 5].

En 2013, la commune comptait 335 habitants, en augmentation de 9,48 % par rapport à 2008 (Yonne : -0,46 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
707816706724759780725867852
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
871852871797801839775777716
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
636612575539553504486472470
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2013
369333286267251270297329335
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le bourg a une boulangerie et deux restaurants dont l'un organise des dîners-spectacles[19].

Treize exploitations agricoles sont déclarées sur la commune. L'une vend des fromages de chèvre à la ferme, une autre ses produits de pépinière et des confitures maison[20].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Porche de l'église

Le Château de Montigny est classé partiellement monument historique depuis 1997 [21].

L'église N-D de l'Assomption abrite des peintures murales en médaillons du XVIIIe siècle représentant le Christ et les apôtres, ainsi qu'un banc seigneurial classé.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune inclut deux ZNIEFF.

La ZNIEFF des étangs, prairies et forêts du Gâtinais sud oriental[22] totalise 15 600 ha répartis en de nombreux sites sur 27 communes[Note 6] et vise particulièrement les habitats d'eaux douces stagnantes ; les autres habitats inclus dans cette ZNIEFF sont des eaux courantes, des prairies humides et mégaphorbiaies, et des bois.
Au niveau local, cette ZNIEFF couvre le réseau hydrographique du Péruseau au début du parcours de ce dernier et dans une zone marquée par l'eau. Sur Perreux elle totalise 362 ha couvrant tout le sud de la commune, incluant les quatre plus grands étangs de la commune : l'étang de Brion, deux petits étangs voisins et l'étang de 1,8 ha dans le bois des Levrats[23].
* La ZNIEFF du bois de Barre[24], dans le sud de la commune, est entièrement incluse dans la première ZNIEFF. Elle vise elle aussi principalement les eaux douces stagnantes, ici dans les bois uniquement. Elle couvre un total de 351 ha dont approximativement 100 ha sur Sommecaise où elle inclut l'étang des Bergeries et l'étang du Clocher ; 89 ha sur Perreux incluant l'étang de Brion, ses deux voisins et environ 80 ares de l'étang de 1,8 ha dans le bois des Levrats ; et 162 ha sur Grandchamp dont le bois de Barre. Le tout est parsemé de mares, sources et nombre de lieux humides[23].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Le GR 13 atteint Perreux au sud du parc de Montigny et traverse la commune via les Tignys puis les Girandes. Il descend ensuite vers le moulin de la Coudre où il franchit le ru des Pierres, un joli coin tranquille aménagé avec une table et deux bancs. Il remonte ensuite vers Beauchamp, où il traverse les anciens fossés du manoir de la Coudre, puis quitte Perreux dans les bois de Glatigny.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il s’agit d’une liste de 145 églises, paroisses ou prieurés appartenant à l’archidiaconé de Sens, qu’un scribe écrivit au verso des feuillets 3 et 4 d’un sacramentaire à l’usage de l’Eglise de Sens. Datée tout d’abord du IXe s., cette liste est depuis les travaux de Léopold Delisle datée du XIe s. (Mémoire sur d’anciens sacramentaire, tome XXXII, p. 111 des Mémoires de l’Institut national de France - Académie des Inscriptions et Belles-Lettres). Sur cette liste figurent déjà Saint-Martin, Saint-Denis, Grandchamp et Sommecaise.
  2. a et b Voir notamment acte de vente du 18 juillet 1454 par Pierre Le Masle à Etienne Martinet - Archives privées des Pinabeaux
  3. Acte de partage en date du 1er mai 1525 des biens de Jean de Martinet, sgr des Pinabeaux et des Hâtes - Archives privées des Pinabeaux
  4. Il ne reste de ce manoir que ses profonds fossés dans le bois du Petit-Montigny. La carte d'Etat-Major de 1845 indique encore des bâtiments.
  5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  6. Les communes concernées par la ZNIEFF des étangs, prairies et forêts du Gâtinais sud oriental sont Aillant-sur-Tholon, Béon, Charny, Chassy, Chevillon, Cudot, Dracy, La Ferté-Loupière, Grandchamp, Merry-la-Vallée, Les Ormes, Parly, Perreux, Précy-sur-Vrin, Prunoy, Saint-Aubin-Château-Neuf, Saint-Denis-sur-Ouanne, Saint-Martin-sur-Ocre, Saint-Romain-le-Preux, Senan, Sépeaux, Sommecaise, Toucy, Villefranche, Villiers-Saint-Benoît, Villiers-sur-Tholon et Volgré.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (la) Auguste Longnon, Pouillés de la province de Sens, Paris, C. Klincksieck, (lire en ligne), page II
  2. Pouillé général contenant les bénéfices de l'archevêché de Sens, au Palais, devant la chapelle de Saint-Michel, Paris, chez Gervais-Alliot, marchand libraire,
  3. Ernest Petit, « Les Bourguignons de l'Yonne à la cour de Philippe de Valois », Bulletin de la société des sciences historiques et naturelles de l'Yonne,‎ , p. 301-303
  4. Félicien Thierry, « Notice historique sur les châtellenies de la Ferté-Loupière et leurs annexes », Annuaire statistique de l’Yonne,‎ 1857, 1858 et 1859 (lire en ligne)
  5. Aujourd'hui Frécambault de Perreux. Par ailleurs, existait un Estienne de Friquambaust qui possédait un petit fief à Villiers-sur-Tholon mouvant du comte de Joigny.
  6. Laurent Marcilly, Coutumes générales du bailliage de Troyes en Champagne , avec un commentaire abrégé, Paris, Éditeur : Herissant fils, (lire en ligne)
  7. a b c et d Jean Besnard, Nouvelle Histoire des Pinabeaux 1961, Auxerre, document dactylographié déposé à la SSHNY,
  8. Maurice PIGNARD-PÉGUET, Histoire des Communes de l’Yonne, Editions de la Tour Gile, , 570 p.
  9. Acte de vente du 29 décembre 1768, Archives privées des Pinabeaux
  10. Jean-Paul Delor, La Faïencerie du Château de Montigny à Perreux, Société des Sciences Historiques et Naturelles de l'Yonne, , 96 p.
  11. Jean-Pierre Rocher, « Conscience sociale et conscience régionale - La protestation des gentilshommes de Puisaye contre la suppression de la noblesse héréditaire (1790) », Bulletin de la Société des Sciences historiques et naturelles de l'Yonne - vol. n° 112,‎ vers 2000, p. 139-156
  12. Les Ormes - Yonne : La résistance sur lesormes89.fr.
  13. Robert Bailly, Si la Résistance m'était contée... à travers les événements de l'Yonne et environs, Clamecy, ANACR Yonne, , p. 381-382
  14. « Liste des maires de l'Yonne sur le site de la préfecture de l'Yonne »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  19. Activités à Perreux sur le site de la communauté de communes de Charny.
  20. Exploitations agricoles de Perreux « Copie archivée » (version du 27 février 2014 sur l'Internet Archive) sur le site de la communauté de communes de Charny.
  21. « Château de Montigny », notice no PA89000010, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. ZNIEFF 260014900 - Étangs, prairies et forêts du Gâtinais sud oriental sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.. Cette ZNIEFF rassemble plusieurs sites de mêmes caractéristiques, et nombre de ces sites s'étendent sur des parties de plusieurs communes.
  23. a et b Géoportail - IGN.
  24. ZNIEFF 260014901 - Bois de Barre sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..