Perla Serfaty

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Perla Serfaty
PSG. Prof. SG.jpg
Biographie
Naissance
Nationalité
Activité
Autres informations
Site web
Perla Serfaty-Garzon

Perla Serfaty, née en 1944 à Marrakech (Maroc), est une universitaire, sociologue et psychosociologue, écrivaine et essayiste française, connue en particulier pour ses travaux sur le chez-soi et l’intimité. Ses noms d’auteure sont Perla Serfaty-Garzon et Perla Korosec-Serfaty.

Spécialiste de l’intimité domestique et de l’appropriation des lieux habités[1], elle a étendu ses travaux à la phénoménologie de l’habiter dans l’expérience migratoire, à l’analyse des complexités et tensions du rapport féminin contemporain à l’univers domestique ainsi qu’aux enjeux psychologiques intimes et éthiques du chez-soi en regard de l'enfance et de la vieillesse.

Intéressée par le partage des résultats des travaux universitaires avec un large public, elle publie notamment l’ouvrage Quand votre maison vous est contée (Paris et Montréal, Bayard, 2015) et des articles spécialisés sur la psychologie de maison et du chez-soi sur internet.

Perla Serfaty s’est également intéressée à la sociabilité et aux modes d’appropriation des espaces publics urbains ainsi qu’à la transformation du sens de la protection du patrimoine architectural et urbain.

Elle a fait paraître l’ouvrage Vieillesse et engendrements. La longévité dans la tradition juive. Consacré à la vision juive traditionnelle de la longévité telle que transmise par la Bible hébraïque, ce livre a été distingué par le prix J.I. Segal 2014.

Biographie[modifier | modifier le code]

Perla Serfaty s’installe en France en 1964. Elle poursuit ses études de philosophie, de psychologie et de sociologie à l’université de Strasbourg où elle suit les enseignements de Georges Gusdorf, André Canivez, Georges Lanteri-Laura, Didier Anzieu et Henri Lefebvre. Elle rejoint le laboratoire du professeur Paul-Henry Chombart de Lauwe à l’École des hautes études en sciences sociales, Paris V – Sorbonne, qui dirigera son doctorat d’État ès Lettres et Sciences humaines (1985, Sociologie) [2].

Nommée à l’institut de psychologie de l’université de Strasbourg en 1969, elle introduit dans son enseignement la psychologie environnementale [3], jeune discipline alors non enseignée en France où elle est pratiquement encore inconnue [4],[5].

Perla Serfaty prend une part active au développement de la recherche en psychologie environnementale ainsi qu’à sa reconnaissance institutionnelle [6],[7] et à la conceptualisation, dans le cadre de cette discipline, de la notion d’appropriation de l’espace [8].

Elle organise la première conférence internationale consacrée à la psychologie environnementale à se tenir en France : la 3e Conférence internationale de l’espace construit (IAPC : International Architectural Psychology Conference) a lieu en 1976 à Strasbourg et a pour thème « L’appropriation de l’espace » [9],[10],[11]. La création, en 1981, de IAPS (en:International Association of People-Environment Studies) formalise l’existence et le caractère international de l’IAPC [12],[13].

Conceptualisations et développements théoriques[modifier | modifier le code]

Le chez-soi, le soi et l’habiter[modifier | modifier le code]

Perla Serfaty prend position en faveur d’une herméneutique de l’habiter en 1985, alors que les approches de l’espace domestique en psychologie sociale sont encore peu nombreuses et essentiellement descriptives, avec la publication aux États-Unis d’un chapitre d’ouvrage collectif [14] qui identifie trois dimensions phénoménologiques de la demeure : (1) L’instauration d’un dedans-dehors établit la centralité de l’expérience de l’intériorité. (2) La question de l’intériorité pose celle de la visibilité et du regard auquel l’habitant s’expose autant que celui qu’il porte sur soi. À la fois visible et dissimulé, le sujet habitant se donne à voir à travers ses pratiques et ses modes d’inscription dans l’espace. (3) Ces modes d’inscription introduisent la dimension de l’appropriation, c’est-à-dire de l’action sur la demeure et des répercussions de celle-ci sur le sens et l’expérience de l’habiter [15].

La parution en 2003 de Chez soi. Les territoires de l’intimité fait date en ce qu’il approfondit et structure ces premières explorations en proposant une triple conceptualisation du chez soi (1) comme territoire du secret, (2) comme espace d’appropriation doublement entendue comme le versant actif de l’habiter et un gauchissement de l’être et (3) comme lieu de l’ouverture à autrui, faisant de la maison un espace social – en tant que territoire familial partagé et en tant qu’espace d’inscription de l’hospitalité.

Dans le droit fil de la nature transdisciplinaire de la psychologie environnementale, cette conceptualisation se nourrit d’une part de filiations philosophiques (Emmanuel Levinas, Pierre Boutang, Pierre Sansot, Gaston Bachelard ), psychologiques (Didier Anzieu, Proshansky), sociologiques (Henri Lefebvre) et historiques (Georges Duby , Michelle Perrot, Philippe Ariès, Norbert Elias).

Elle se nourrit d’autre part, de manière tout aussi fondamentale, des méthodes d’investigation et d’analyse choisies par Perla Serfaty. Le parti pris en faveur d’une approche phénoménologique lui permet d’assumer ses filiations tandis que l’adoption de l’entretien non directif, approfondi et centré sur l’objet de recherche, ainsi que l’interprétation de la parole des habitants la font accéder à l’expérience des sujets, à la révélation des facettes du phénomène étudié, et à ce qui fait sens dans ce phénomène.

Ces méthodes s’inscrivent dans une position dialectique et un retournement du regard qui choisit d’examiner le chez-soi à partir de ses temps dramatiques (le cambriolage [16], le déménagement [17], l’exil ou la migration [18], la condition de sans abri [19]) et de ses lieux obscurs ou secondaires (la cave, le grenier, les tiroirs, les coffres et les armoires [20]) pour atteindre, a contrario et à partir de l’expérience de la fragmentation [21] , de l’effraction [22], ou de la confrontation avec les territoires invisibles de la maison [23] au dévoilement de ce qui constitue le noyau fondamental du chez-soi.

Perla Serfaty a forgé le concept d’épreuves du chez-soi pour couvrir l’expérience de ces événements dramatiques et montré qu’ils révèlent les enjeux intimes de l’abri personnel et familial autant que les significations profondes des correspondances métaphoriques entre la maison comme intérieur et l’intériorité du sujet. Elle a identifié les territoires de la maison généralement soustraits aux usages quotidiens et au regard de l’habitant comme territoires du travail du secret dans ses rapports avec l’identité et les multiples temporalités intimes du sujet habitant. La situation des personnes sans abri représente à ses yeux le degré ultime de ces épreuves.

Plus récemment, Perla Serfaty a développé ses écrits sur le sens, les enjeux et les déclinaisons modernes de l’hospitalité qu’elle identifie comme la valeur centrale de l’habiter tout en la situant dans une tension dialectique entre l’ouverture à autrui, la négociation de contrats entre hôtes (accueillant et accueilli) et les tentations du rejet de l’accueil. À ces titres, elle voit dans l’exercice de l’hospitalité un moment paradoxal du rapport à autrui et, par là même, l’une des épreuves de l'habiter [24].

Le chez-soi dans l’expérience migratoire[modifier | modifier le code]

Perla Serfaty propose une psychologie de la perte et de la reconstruction du chez-soi qui inscrit la migration dans une conquête de soi [25],[26]. Cette psychologie est structurée autour de concepts clés qui soulignent que (1) le migrant, au-delà des ruptures géographiques, est habité par le sentiment d’une continuité intérieure entre le chez-soi du pays d’origine et celui du pays d’accueil. Cette continuité intérieure est faite de termes identitaires perceptibles dans les gestes du migrant dans le procès d’élaboration d’un nouveau chez-soi [27]; (2) qu’elles soient de détresse ou volontaires, les migrations assumées génèrent une très grande vitalité et une mobilisation du migrant en direction de son milieu d’accueil [28],[29]; (3) la maison constitue le territoire privilégié de l’expression de cette vitalité qui fonde une appropriation jalonnée d’écueils et de réussites, à la fois concrète, sensorielle, esthétique, et identitaire [30]; (4) l’être ensemble (en famille et avec les membres de la société d’accueil) et l’hospitalité contribuent à l’émergence et à la consolidation du sentiment du chez-soi, « car si l’hospitalité est une valeur, si elle signe une générosité vis-à-vis des autres, étrangers ou non, elle est surtout la marque d’une capacité à ouvrir sa porte et, par là même, d’une maîtrise confiante du chez-soi »[31].

L’idée du départ assumé occupe une place centrale dans cette psychologie qui l’inscrit dans une dynamique intime de conquête de l'essentiel, qui est « cette part de soi qui n'est que soi et justement pas celle des autres »[32]. Elle fonde la vitalité et la mobilisation qui traversent l’expérience migratoire et conduit Perla Serfaty à identifier le chez-soi du migrant comme « un habiter de conquête »[33].

Perla Serfaty contribue d’autre part à la sociologie de l’exil avec l’identification de trois des dimensions constitutives du double déplacement du migrant, à la fois géographique et personnel. La relation du migrant à son nom de famille[34] – signifiant de son ancrage local et, dans le pays hôte, de la perte symbolique de sa place dans la société constitue la première de ces dimensions, tandis que la seconde souligne les modes d’investissement des objets[35] qui l’entourent, au-delà de leur matérialité : témoins d’attachements, d’une origine culturelle, d’une foi religieuse ou politique, ou rôle mémoriel. Le choix en faveur de l’exil[36] – plutôt, par exemple, que de subir une situation politique ou sociale très difficile – constitue la troisième dimension du double déplacement du migrant.

Le rapport féminin au chez-soi[modifier | modifier le code]

La réflexion sociologique que Perla Serfaty a développée sur le rapport féminin au chez-soi souligne les contradictions actuelles des femmes prises entre une volonté de ne pas réduire leur univers à leur foyer et leur attachement à ce dernier [37]. Tandis que la maison – entendue au sens de territoire familial – continue à les occuper et à les préoccuper quotidiennement, elles sont tendues entre amour et haine de l’univers domestique [38], en même temps que leur éventuel désengagement suscite dans la société tout entière tensions, contradictions et question non résolues[39].

Habiter et vieillir[modifier | modifier le code]

Perla Serfaty examine le réinvestissement de l’univers domestique par les femmes parvenues à la retraite et les temporalités intimes et subjectives qui modulent ce réinvestissement [40]. Parce que le temps est à la fois la matière même du vieillir et celle du vécu de l’habiter, vieillir chez soi est un enjeu existentiel, intime et singulier, tout autant qu’un enjeu de société [41]. Elle s’intéresse à la question du temps également sous l’angle de l’héritage et du legs de la maison et de ses objets [42]. Elle montre que les légataires des aînés - généralement leurs enfants aujourd'hui souvent âgés de plus de 50 ans - sont devenus des prescripteurs de leur héritage, tandis que les parents manifestent le souci de maîtriser, par exemple par le tri de leurs objets, les traces d’eux-mêmes auprès de leurs proches. Enfin, elle forge le concept d’incertitude ontologique pour rendre compte de la qualité particulière que prend l’habiter à la vieillesse, le chez-soi étant à présent associé au temps court, par opposition au temps du chez-soi de la jeunesse généralement associé à la longueur du temps devant soi [43],[44].

La vision de la longévité dans la Bible hébraïque[modifier | modifier le code]

Les sources bibliques désignent la vieillesse comme telle et la décrivent dans toute sa complexité existentielle, avec ses maux, ses interrogations sur son sens, et ses accomplissements [45]. Perla Serfaty montre que la tradition juive ne met personne à la retraite parce qu’il n’y a pas de retraite de la vie, de la vie avec les autres et encore moins de retraite des commandements moraux. La Bible hébraïque peint des vieillards souvent grands et féconds autant que lacunaires, pour mieux établir qu’à la vieillesse, comme à toutes les périodes de la vie mais de manière plus urgente à l’horizon de la mort, chacun doit prendre sur soi de transcender les vicissitudes de l’âge et de fonder sur ces dernières une transformation de soi [46]. Le vieillard est d’autre part chargé de mission dans la chaîne des générations [47]. Il doit transmettre une éthique et, par cet autre engendrement, contribuer individuellement à la poursuite de l’action en faveur du droit et de la justice pour un monde plus moral [48].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Ouvrages publiés sous le nom Perla Serfaty-Garzon[modifier | modifier le code]

Ouvrages publiés sous le nom Perla Korosec-Serfaty[modifier | modifier le code]

  • Appropriation de l’espace (direction) Actes de la 3e Conférence Internationale de Psychologie de l'Espace Construit (3rd IAPS) de Strasbourg – Louvain-la-Neuve, CIACO, 1976[66]
  • The Appropriation of Space (direction) Proceedings of the 3rd IAPS in Strasbourg – Louvain-la-Neuve, CIACO, 1976.
  • La Grand'place. Pratiques quotidiennes et identité de lieu. Paris, Éditions du CNRS, 1986[67].
  • The Main Square. Functions and Daily Uses of Stortorget, Malmö. Lund, Aris Nova Series, 1982 [68],[69]
  • Une maison à soi. Déterminants psychologiques et sociaux de l'habitat individuel. Strasbourg, Éditions du Ministère de l'Équipement, Direction régionale, 1979.

Autres publications[modifier | modifier le code]

Sous le nom de Perla Serfaty-Garzon[modifier | modifier le code]

  • Habiter sa vieillesse, habiter sa maison : de la transformation du sens aux stratégies. In Lord, S. et Piché, D. (direction) Vieillesse et aménagement. Perspectives plurielles. Montréal, Les Presses de l’Université de Montréal, p. 39-54, 2018 [70]
  • Les territoires de l’enfance dans l’espace familial. De l’enfant récepteur à l’enfant prescripteur. Enfance et Psy, n° 72, Dossier « Maison d’enfance : habitants et invités », p. 29-42, 2016[71].
  • La maison et le sens du chez-soi. Philo & Cie, n°11, Dossier « Qu’appelle-t-on habiter? p. 6-11, 2015[72].
  • Chez soi, vieillesse et transmission. Les enjeux intimes de la trace et du don. In Monique Membrado et Alice Rouyer (direction) Habiter et Vieillir. Vers de nouvelles demeures. Toulouse, Éditions Erès, p. 25-42, 2013[73]
  • Le four enchante le chez-soi. In Éveillard A., Ces machines qui parlent de nous, Paris, Les Quatre Chemins, p. 80-83, 2011[74]
  • Temporalités intimes : le chez-soi de la vieillesse. Revue Internationale Enfances, Familles, Générations, 2010 no 13[75],[76]
  • En mouvement. Le chez-soi à l’épreuve des mobilités. In Perla Serfaty-Garzon (direction), Un chez-soi chez les autres, Montréal, Bayard Canada, p. 7-40, 2006.
  • I Live in a Beautiful House, on a Beautiful Street in Beautiful Montreal. Notes on Well-being and the Experiences of Place Aesthetics. In Birgit Cold (direction) Aesthetics, Well-being and Health. Essays within architecture and environmental aesthetics. Ethnoscapes, Ashgate (UK). p. 241-248, 2002
  • Dans l’intimité de la maison, un territoire pour l’enfant. Le Furet, Revue de la petite enfance et de l’intégration, n° spécial « À la conquête de l’espace », Été 2006[77].
  • Le chez-soi, habitat et intimité. In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 65-69, 2003[78].
  • L’habiter. In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 213-214, 2003[79].
  • L’appropriation de l’espace. In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 27-30, 2003[80].
  • Le cocooning. In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 74-75, 2003[81].
  • Le Cambriolage . In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 55-56, 2003[82].
  • La Cave et le Grenier. In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 58-59, 2003[83].

Sous le nom de Perla Korosec-Serfaty[modifier | modifier le code]

  • Demeure et altérité. Mise à distance et proximité de l’autre. Architecture et Comportement, Vol. 5, no 2, p. 161-173, 1989 (avec M. Condello)
  • Experience and Use of the Dwelling. In Human Behavior and the Environment, Vol. 8: Home Environments, I. Altman and C. Werner (direction), New York, Plenum Press, p. 65-86, 1985.
  • Dwelling, Place making and the Experience of Transition and Relocation. In A. Kleinenfen (direction), Festschrift Zum 60 Geburtstag Von Peter Jockush, Presses Universitaires de Kassel, p. 117-134, 1994.
  • Dwelling and the Experience of Burglary, Journal of Environmental Psychology, Vol. 6, no 4, p. 329-344, 1986 (avec D. Bolitt).
  • The Home, from Attic to Cellar, Journal of Environmental Psychology, Vol. 4, no 4, p. 303-321, 1984.
  • Le chez soi : secret et proximité de l’autre. In Hoogdalem, H., Prak, N.L., Van der Voordt, Th.J.M. and Van Wegen, H.B.R. (direction), Looking Back to the Future, Delft, 1988.
  • Mode de vie, dynamique familiale et construction de l’identité : familles monoparentales en France. In N. Haumont et M. Segaud (direction) Familles, modes de vie et habitat., Paris, éditions de l’Harmattan, p. 245-260, 1989 (avec V. Jecker et B. Farendla).
  • A Home of one’s own. Psychological and Social Factors in Detached Housing. In E. Pol, J. Muntanola, M. Morales (direction) Man-Environment : Qualitative Aspects. Presses de l’Université de Barcelone, p. 308-330, 1984.
  • Une chambre. Architecture et Comportement, Vol. 2, no 2, juillet, p. 171-183, 1984 (avec G. Barbey).
  • Le Rat de Cave. A Light in the Cellar, Landscape, Vol. 29, no 2, p. 11-14, 1986.
  • Ein eigenes Heim. Aktuelles Bauen, no 10, p. 57-60, Oktober 1983.
  • Formes de l'accueil et du rejet dans l'habitat. Neuf, No 76, p. 25-32, 1978 (avec D. Freeser).
  • L'inscription de l'étrangeté et de la différence dans l'espace public. In Isaac Joseph (direction) Prendre place, Éditions du Champ Urbain, Paris, p. 221-234, 1995.
  • Variations sur le côtoiement et la distance : places publiques montréalaises. In France Van Laethem (direction) La place publique dans la ville contemporaine, p. 23-30, Montréal, Éditions du Méridien, p. 23-30, 1995.
  • Côtoiements, offenses et évitements. Expérience et pratique féminines des espaces publics au Maroc. In Hanna Taïeb-Davis et de Rabia Bekaar (direction) Espaces publics et paroles publiques dans les villes arabes, Paris, L'Harmattan, p. 111-118, 1994.
  • Jardins dans un quartier résidentiel spontané. Trames. N° spécial : Le public et ses domaines. .No 7, p. 39-48, 1er trimestre 1993.
  • Paysages insistants. Mise en scène de la vie publique et manipulation des apparences dans les villages de maisons mobiles. Trames. N° spécial : Le public et ses domaines. .No 7, p. 72-81, 1er trimestre 1993.
  • Des domaines pour le public : enjeux d'une reconnaissance. Trames. N° spécial Le public et ses domaines, No 7, 1er trimestre, p. 5-9 1993 (avec Irène Cinq-Mars).
  • La ville et ses restes. In A. Germain (direction) L'aménagement urbain, Québec, Éditions de l'Institut Québécois de recherche sur la culture, p. 232-267,1991.
  • Le public et ses domaines. Contribution de l’histoire des mentalités à l’étude de la sociabilité publique et privée. Espaces et Sociétés, nos 62, 63 p. 29 à 63. 1991.
  • Notes en forme de récit sur le dedans, le dehors et le reste. Architecture et comportement, Vol. 6, no 4, 1990. (avec Éric Fleury, Richard Trempe, M. Apollon et S. Houle).
  • Öffentliche Plätze: Definition und Anwendungen. In in Lenelis Kruse, Carl F. Graumann, Ernst-Dieter Lantermann Ökologische Psychologie. Ein Handbuch in Schlüsselbegriffen, Psychologie Verlag Union (München 1990). p. 530-540
  • Muséification des centres urbains et sociabilité publique. In Annick Germain et Jean-Claude Marsan (direction) Aménager l'urbain. De Montréal à San Francisco. Politiques et design urbains. Éditions du Méridien, Québec, p. 102 à 121, 1987
  • La sociabilité publique et ses territoires. Places et espaces publics urbains. Architecture et Comportement, Vol. 4, no 2, p. 111-132, 1988.
  • Urban Open Spaces. In D. Canter, D. Stea et M. Krampen (direction) Environmental Perspectives. Ethnoscapes Vol. 1, Current Challenges in the Environmental Social Sciences, Londres et New York, Gower Press, p. 123-150, 1987[84].
  • Plätze. Aktuelles Bauen, N°.6, p. 38-46, Juni 1984.
  • Protection of Urban Sites and Appropriation of Public Squares. In Korosec-Serfaty (direction). The Appropriation of Space, Louvain-la-Neuve, CIACO, 1978.
  • Accueil Transit Errance. Psychosociologie de la gare. Neuf, No 75, 1978, p. 50-54 (avec Schwach, F. Aubertel-Verrier, D. Schall)
  • The Case of Newly Constructed Zone : Freedom, Constraint and the Appropriation of Spaces. In Richard Küller (direction) Architectural Psychology - Proceedings of the IAPC Conference held at Lund University. Lund, Sweden: Lund University, p. 389-396, 1973.

Significations et enjeux sociaux de la protection du patrimoine architectural et urbain

  • Perla Serfaty-Garzon L'évolution de la notion de patrimoine. Repères conceptuels et historiques. In Perla Serfaty et Serge Carreau (direction) Le patrimoine de Montréal. Ville de Montréal et Ministère de la Culture et des Communications du Québec, p. 11-19, 1998.
  • Perla Korosec-Serfaty Sens du présent et visibilité du passé. À propos des transformations de la signification de la sauvegarde du patrimoine bâti. In Mazis et C. Karaletson (direction), Socio-Environmental Metamorphoses, Université Aristote de Thessalonique, p. 372-380, 1993
  • Retour aux lieux. Valeurs initiales et leur métamorphose. In Mazis et C. Karaletson (direction), Socio-Environmental Metamorphoses, Université Aristote de Thessalonique, 1993

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Entretien paru in Philo & Cie n˚ 11, 2015 — Qu'appelle-t-on habiter? ».
  2. « Sudoc, 1985 ».
  3. « Perla Korosec-Serfaty, maître de conférences à l'Université de Strasbourg; teaches the psychology of space ».
  4. « Blueprints for a History of Environmental Psychology (II): From Architectural Psychology to the challenge of sustainability in Medio Ambiente y Comportamiento Humano, 2007,8(1y2), 1-28. ©Editorial Resma, 2007, p. 6. ».
  5. « Blueprints for a History of Environmental Psychology (II): From Architectural Psychology to the challenge of sustainability in Medio Ambiente y Comportamiento Humano, 2007,8(1y2), 1-28. ©Editorial Resma, 2007, p. 9. ».
  6. « Bulletin of People-Environment Studies, N° 32, Autumn-Winter 2007-2008, p. 10 “in 1981, the International Association for the Study of People and their Physical Surroundings had just been created. The history of this formal constitution was complex (…) A formal structure didn’t exist then, and the organization was done by communication between consecutive conference comités. Bassil Honikman and Sue Ann Lee, Rikart Küller, Perla Korosec-Serfaty, and Jules Gerard Simon were their distinguished promoters (although not the only ones in each case)”. ».
  7. « EDRA ».
  8. « Moises Esteban-Guitart, Appropriation in Encyclopedia of Critical Psychology, 2014, pp 128-132. ».
  9. « Proceedings of the 3rd IAPC ».
  10. « La apropiación del espacio: una propuesta teórica para comprender la vinculación entre las personas y los lugares. Tomeu Vidal Moranta, Enric Pol Urrútia, Anuario de Psicología 2005, vol. 36, nº 3, 281-297, © 2005, Facultat de Psicologia, Universitat de Barcelona, p. 282 et p. 296. ».
  11. « Enric Pol, La psicologia ambiental en Europa. Analisis sociohistorico. Anthropos. Editorial del Hombre, Barcelone, 1988, p. 30 ».
  12. « EDRA, p. BE 2 ».
  13. « IAPS ».
  14. « Experience and Use of the Dwelling. In Human Behavior and The Environment, Vol. 8: Home Environments, sous la direction de I. Altman & C. Werner, New York, Plenum Press, 1985 ».
  15. « Expérience et pratiques de la maison. ».
  16. « Dwelling and the Experience of Burglary, Journal of Environmental Psychology, Vol. 6, no 4, pp. 329-344, 1986 (avec D. Bolitt).
    Le Cambriolage. in Dictionnaire de l'habitat et du logement. Armand Colin, 2002. p. 55-56
     »
    .
  17. « Dwelling, Place Making and the Experience of Transition and Relocation
    In : Festschrift Zum 60 Geburtstag Von Peter Jockush, sous la direction d'A. Kleinenfen, Presses universitaires de Kassel, 1994.
     »
    .
  18. « Enfin chez soi ? Récits féminins de vie et de migration. Paris et Montréal, Bayard, 2006
    Un chez-soi chez les autres (direction) Montréal, Bayard Canada, 2006
     »
    .
  19. « Chez-soi. Les territoires de l'intimité, Paris, Armand Colin, 2003P. 221-236 ».
  20. « The Home, from Attic to Cellar Journal of Environmental Psychology, 4, 4, pp. 303-321, 1984. La Cave et le Grenier. in Dictionnaire de l'habitat et du logement. Paris, Armand Colin, 2002. p. 58-89. ».
  21. « Dwelling, Place Making and the Experience of Transition and Relocation
    In : Festschrift Zum 60 Geburtstag Von Peter Jockush, sous la direction d'A. Kleinenfen, Presses universitaires de Kassel, 1994
     »
    .
  22. « Dwelling and the Experience of Burglary, Journal of Environmental Psychology, Vol. 6, no 4, pp. 329-344, 1986 (avec D. Bolitt).
    Le Cambriolage. in Dictionnaire de l'habitat et du logement. Armand Colin, 2002. p. 55-56
     »
    .
  23. « The Home, from Attic to Cellar
    Journal of Environmental Psychology, 4, 4, pp. 303-321, 1984.
    La Cave et le Grenier. in Dictionnaire de l'habitat et du logement. Paris, Armand Colin, 2002. p. 58-89.
     »
    .
  24. « Demeure et altérité: mise à distance et proximité de l'autre. Architecture et Comportement, Vol. 5, no 2, pp. 161-173, 1989 (avec M. Condello).
    Quand votre maison vous est contée. Paris, Les Éditions Bayard et Montréal, Bayard Canada, 2015.
     »
    .
  25. « Au-delà des voyages dans l'espace c'est de l'assomption des êtres qu'il est question et de la conquête d'une possible liberté. ».
  26. « Le voyage en tant que « structure fondamentale de l’expérience humaine » suppose l’existence d’un chez-soi. Il est alors ce qui signifie qu’un chez-soi a été conquis, point d’ancrage dans un pays devenu sien. ».
  27. « l’espace habité devient le jalon à partir duquel sont retracées les différentes étapes de la carrière migratoire de ces femmes qui, au terme de leur pérégrination, réintroduisent de la continuité par delà la discontinuité spatiale ou les ruptures à partir desquelles sont renégociés les parcours. L’habitat lui-même témoigne d’une forme de permanence qui nous est donnée par des critères de choix tels que l’importance conférée à la vue, à la luminosité. Ténus mais infrangibles, ces éléments viennent atténuer la disjonction entre l’habitant et l’habitude laquelle s’enrichit des expériences vécues. Le chez-soi apparaît ainsi, à travers le récit de ces migrantes, comme une des coordonnées de l’existence, repère (et repaire tout à la fois), un support de l’existence permettant le déploiement de l’être par delà les ailleurs où il se situe. ».
  28. « Et pourtant autant que des histoires extrêmes, ces récits, par l'apparente banalité, « normalité » de l'appartenance sociale de ces femmes nous apprennent la douleur de la perte, la nécessité de la séparation, l'exigence, pour exister, de le vouloir. Et au-delà l'ouverture de pensée que peut procurer le mouvement migratoire (…)Au-delà des voyages dans l'espace c'est de l'assomption des êtres qu'il est question et de la conquête d'une possible liberté.».
  29. « On notera ainsi ce que dit Perla Serfaty-Garzon du mécanisme de la confiance qui accompagne la décision de migrer pour se réinscrire ailleurs : cette décision « mobilise la force intérieure du migrant et sa confiance quant à sa capacité de rendre cet ailleurs habitable, de le transformer en chez-soi, de s’y construire une place. » Car conquérir une place dans une autre société, au sein de groupes sociaux ».
  30. « L’importance conférée au nom de famille doit être mentionnée. Aussi, c’est par cet éclairage original que l’auteure considère les pertes — symboliques et affectives — liées au choix d’émigrer. Parce qu’il signifie un ancrage local garant d’une réputation et d’une considération, le nom de famille est porteur d’une charge symbolique dont l’avantage se mesure à l’aune de ce qu’il représente. S’installer ailleurs signifie alors vivre l’expérience du rétrécissement, de la réduction dans la société d’accueil. C’est également entrevoir la possibilité d’une sorte de déclassement social. ».
  31. Enfin chez soi ? Récits féminins de vie et de migration. Paris et Montréal, Bayard, 2006, p. 27.
  32. Enfin chez soi ? Récits féminins de vie et de migration. Paris et Montréal, Bayard, 2006, p. 37.
  33. Un chez-soi chez les autres (direction) Montréal, Bayard Canada, 2006, p. 16.
  34. Enfin chez soi ? Récits féminins de vie et de migration. Paris et Montréal, Bayard, 2006, p. 48-51.
  35. Enfin chez soi ? Récits féminins de vie et de migration. Paris et Montréal, Bayard, 2006, p. 107-109 ; S. Danino, Objets, in P. Serfaty-Garzon, Un chez-soi chez les autres (direction) Montréal, Bayard Canada, 2006, p. 57-67.
  36. L. Demers, Départs, in P. Serfaty-Garzon, Un chez-soi chez les autres (direction) Montréal, Bayard Canada, 2006, p. 41-56.
  37. « Perla Serfaty-Garzon montre dans le premier temps de son analyse que les femmes entretiennent un rapport au foyer qui se décline entre amour et haine. La permanence chez beaucoup des femmes interrogées de l’assignation à s’occuper du foyer fait que les femmes « vivent la maison comme les hommes et pourtant différemment et plus que les hommes, et cela parce que tous les aspects du chez-soi les mobilisent quotidiennement » (p.47) et est capable d’être terriblement chronophage. Pourtant, certaines femmes considèrent aussi le foyer comme un lieu d’émancipation, où elles peuvent trouver leur identité pour des raisons qui paraissent opposées à ce qu’on imagine être un facteur d’émancipation ».
  38. « Une belle image permet de comprendre la place que tient l’homme dans certains foyers : « un coucou dans mon nid » qui ignore où les choses sont rangées. Les femmes tiennent à cette emprise. Mais ce pouvoir est paradoxal car si les femmes cherchent à avoir un sentiment de surpuissance dans le foyer, celle-là entrainera irrémédiablement une perte de soi car le temps passé à s’occuper du foyer est un temps perdu pour soi, pour « ce que les femmes ont acquis : la conscience de soi et l’attention à soi, la capacité de réfléchir librement et d’analyser sa situation, ses projets et son action » (p.96). ».
  39. Marre d’être la fée du logis ?, Paris, Armand Colin, 2008.
  40. Temporalités intimes : le chez-soi de la vieillesse. Revue Internationale Enfances, Familles, Générations, 2010 no 13.
  41. « Dès lors, tout l’enjeu du rapport au temps de ces femmes consiste à mettre en œuvre des stratégies permettant de trouver un équilibre entre le temps personnel du conjoint et le temps pour soi. (…) Tout cela pose les enquêtées rencontrées dans un état de réflexion sur elles-mêmes, sur le vécu de leur parent qu’elles ont accompagné et sur le rôle du réseau de sociabilité pour envisager au mieux l’à-venir. ».
  42. Chez soi, vieillesse et transmission. Les enjeux intimes de la trace et du don. In Monique Membrado et Alice Rouyer (direction) Habiter et Vieillir. Vers de nouvelles demeures. Toulouse, Éditions Erès, p. 25-42, 2013.
  43. Temporalités intimes : le chez-soi de la vieillesse. Revue Internationale Enfances, Familles, Générations, 2010 no 13, p. 46 : « La tonalité du temps couvert par l’expression « pour le moment » est celle du qui-vive, « parce qu’on sait, dit (l’une des interlocutrices » que la maison est, à cette étape de sa vie, précaire ». Un qui-vive qui va à l’encontre du sentiment de l’abri et de la sécurité associés au chez-soi dans l’imaginaire collectif. La vieillesse situe l’habitant dans une durée contradictoire, tendue entre le besoin de la re-centration sur soi, de la pause et du blottissement que l’abri suscite et la conscience que celui-ci peut, à tout instant, basculer et priver l’habitant du sentiment de sécurité ontologique ».
  44. « Mais l’avancée en âge induit d’autres expériences relatives au « chez-soi », notamment la « précarité temporelle » : s’interroger sur le temps qui reste à vivre dans sa maison, s’obliger à déménager dans un logement plus adapté pour rester le plus longtemps possible au domicile, se projeter dans une maison de retraite qui renvoie bien souvent une image peu positive de la vieillesse que l’auteure appelle « la vieillitude ». ».
  45. Vieillesse et engendrements. La longévité dans la tradition juive. Montréal, Novalis, 2013.
  46. « “L’Ecclésiaste, exemple biblique parmi tant d’autres, est un vieillard, rappelle-t-elle. Son Texte explore toutes les facettes de ces enjeux. Il a marqué les siècles bien au-delà de la Tradition juive. Présent dans tous les Canons, les Cultures occidentales ont encore recours à ses aphorismes. Mais si l’Ecclésiaste continue à être l’un des Textes les plus commentés de la Littérature biblique, à l’intérieur comme hors des cénacles des savants de la Bible, c’est parce qu’il dépasse la réponse singulière d’un sujet à la perspective rapprochée de la mort pour aborder les enjeux philosophiques, éthiques et théologiques du vieillir.” ».
  47. « Perla Serfaty-Garzon démontre éloquemment dans son livre, moult exemples probants à l’appui, que les narrations, les commentaires et les interprétations des histoires ou séquences de vie de vieillards emblématiques de la Bible ont permis d’établir: une “morale de l’âge”, qui fonde en termes philosophiques et de vision de la vie collective les rapports à l’âge; une “morale pratique”, destinée à dessiner les comportements individuels à l’égard des vieillards; des “Commandements” et des “Obligations collectives” envers ces derniers et, surtout, une “vision de la vocation éthique et sociale de l’âge” dans la Chaîne des générations. ».
  48. « (Perla Serfaty-Garzon) nous propose une pratique dynamique du grand âge au sein de la société actuelle (…) L’A. met l’accent sur le rôle de la vieillesse dans le déploiement de la communauté religieuse et culturelle et sur la fonction d’engendrement qui suppose l’intégration des personnes âgées dans la vie du peuple (…)Dans la tradition juive, c’est la tâche insigne de la vieillesse de commencer ou de continuer à participer à cette entreprise… Située dans l’époque contemporaine et pensée en termes de valeurs, cette vocation consiste, pour la vieillesse, à s’inscrire délibérément dans la chaîne des générations, c’est-à-dire à assumer la transmission d’une éthique à l’horizon de la fraternité humaine (p. 175). ».
  49. « Description du livre ».
  50. « Critique parue dans Nouvelle revue théologique 2015/2 (Tome 137) ».
  51. « Elias Levy, Reporter, Monday, March 18, 2013 Critique parue dans The Canadian Jewish News, mars 2014 ».
  52. « Liens Socio : Marre d'être la fée du logis ? Paradoxes de la femme d'aujourd'hui » - « l’ouvrage de Perla Serfaty-Garzon est intéressant et riche d’enseignements. »
  53. « Perla Serfaty-Garzon: Marre d'être la fée du Logis ? - Interview Radio-Canada », sur YouTube.
  54. « Marre d'être la fée du logis ? - livre - Editions Armand Colin. ».
  55. « Revue Européenne des Migrations Internationales, vol. 23 – n° 1, 2007 » - On l’aura compris, cet ouvrage est d’un grand apport pour qui s’intéresse à cette expérience fondamentale que représente l’émigration. On ne peut qu’espérer, dans cette perspective, que cette anthropologie de l’habiter qui se dessine à travers ces récits de migrantes s’enrichisse bientôt, comme l’annonce l’auteure, par l’examen de l’expérience des hommes migrants et leur capacité à se constituer un chez-soi dans l’émigration. En effet, « Enfin chez soi ? Récits féminins de vie et de migration »constitue le premier livre d’une trilogie consacrée à la migration. Le second ouvrage de cette trilogie, intitulé « Un chez-soi chez les autres » vient de paraître et prolonge sur le mode de la collaboration entre plusieurs auteurs la réflexion qu’elle a entreprise sur ce thème.
  56. « Liens socio » - « Belle réflexion psychologique et phénoménologique sur l'émigration au féminin »
  57. « La Croix, Maria Villela-Petit, 2007 ».
  58. « Nuit Blanche. Magazine littéraire, n° 108, 2007 - « Un chez-soi chez les autres permet au lecteur de mieux saisir les enjeux et les dynamiques de ce phénomène en constante croissance à travers le monde. Un recueil d’essais passionnant à lire ». ».
  59. « Un chez-soi chez les autres - une publication dirigée par Perla Serfaty »
  60. « En mouvement - Le chez-soi à l’épreuve des mobilités »
  61. Annales de la recherche urbaine, 2004 Marion Segaud, « Présentation du livre Chez soi; Les territoires de l'intimité de Perla Serfaty-Garzon ».
  62. « Chez soi Les territoires de l'intimité- une publication de Perla Serfaty ».
  63. Les Annales de la recherche urbaine, no 97, décembre 2004, p. 157-158 - « Ce livre propose une lecture scientifique d’un objet banal. Il comble un vide en proposant une somme raisonnée des multiples dimensions de ce territoire si proche et si secret qu’est l’intimité. (…) Ce livre est incontournable car il permet à chacun de se retourner vers ses univers familiers et d’élucider quelques-uns de leurs mystères ; il est indispensable à tous ceux qui, de près ou de loin, construisent notre environnement ».
  64. « Psychologie de la maison ».
  65. « Le patrimoine de Montréal - une publication de Perla Serfaty ».
  66. .« Appropriation de l'espace - une publication de Perla Serfaty ».
  67. Critique parue dans Les Annales de la Recherche Urbaine, no 22, avril 1984 p. 92-93 - « L’étude de Perla Korosec-Serfaty a le mérite de proposer une méthode d’analyse conduisant à des enseignements aptes à sensibiliser aux réactions complexes des utilisateurs de la place, les pouvoirs publics et le protagonistes de l’aménagement urbain ».
  68. Critique parue dans Built Environment, Vol. 8 No 3, p. 205-206 - « A unique blend of different man-environment explorations in urban space »
  69. Critique parue dans Environment and Behavior, January 1984, p. 133-135 - « This book is an important addition to the library of anyone working in this field »
  70. « Liens socio »
  71. « Liens socio »
  72. « Liens socio »
  73. « Liens socio » - « Perla Serfaty-Garzon, dans la continuité des travaux de Bonvalet et Gotman (1993), montre combien la lègue d’une maison, comme une des logiques de l’accès à la propriété, constitue de fait à la fois une manière de se représenter le produit d’une vie et d’un parcours, et de maîtriser l’empreinte laissée à ses proches. »
  74. « Liens socio »
  75. Perla Serfaty-Garzon, « Temporalités intimes : le chez-soi de la vieillesse », Enfances Familles Générations, no 13,‎ (ISSN 1708-6310, résumé, lire en ligne).
  76. « Liens socio » - « L’article de Perla Serfaty-Garzon, « Temporalités intimes : le chez-soi de la vieillesse », interroge les formes de l’habiter féminin au fil de l’avancée en âge. Après des vies bien remplies par le travail, le militantisme, les enfants et les liens familiaux, l’entrée dans la troisième phase du cours de la vie conduit les femmes à réinvestir le « chez-soi ». (...) Tout cela pose les enquêtées rencontrées dans un état de réflexion sur elles-mêmes, sur le vécu de leur parent qu’elles ont accompagné et sur le rôle du réseau de sociabilité pour envisager au mieux l’à-venir. »
  77. « in Le Furet. Revue de la petite enfance et de l'intégration. N° spécial "A la conquête de l'espace". Eté 2006. ».
  78. « Le chez-soi, habitat et intimité. In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 65-69, 2003. ».
  79. « L’habiter. In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 213-214, 2003 ».
  80. « L’appropriation de l’espace. In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 27-30, 2003. ».
  81. « Le cocooning. In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 74-75, 2003. ».
  82. « Le Cambriolage . In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 55-56, 2003. ».
  83. « La Cave et le Grenier. In Dictionnaire critique du logement et de l’habitat, sous le regard des sciences sociales, sous la direction de M. Segaud, J. Brun, et J.C. Driant, Paris, Armand Colin, p. 58-59, 2003. ».
  84. « Critique parue dans Progress in Human Geography, June 1989; vol. 13, 2: pp. 280-282, par David Seamon ».