Peptide insulinotrope dépendant du glucose

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Le peptide insulinotrope dépendant du glucose (GIP) est une entérogastrone (hormone gastro-intestinale) découverte par Brown et al. en 1969[1]. Il s'agit d'un peptide de 42 acides aminés sécrété par les cellules K du duodénum en période post-prandiale. Son expression est régulée par les nutriments (glutamine, acide linoléique) ainsi que par l'AMPc et notamment le glucose[2]. Le GIP potentialise la sécrétion d'insuline stimulée par le glucose au niveau du pancréas et participe à la régulation du métabolisme énergétique. De ce fait, le GIP appartient à la famille des incrétines.

Le GIP lie le GIPR, un récepteur à 7 domaines transmembranaire couplé à une protéine G (GPCR)[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. J. C. Brown, R. A. Pederson, E. Jorpes et V. Mutt, « Preparation of highly active enterogastrone », Canadian Journal of Physiology and Pharmacology, vol. 47,‎ , p. 113-114 (ISSN 0008-4212, PMID 5761841, lire en ligne)
  2. H. E. Parker, A. M. Habib, G. J. Rogers et F. M. Gribble, « Nutrient-dependent secretion of glucose-dependent insulinotropic polypeptide from primary murine K cells », Diabetologia, vol. 52,‎ , p. 289-298 (ISSN 1432-0428, PMID 19082577, PMCID 4308617, DOI 10.1007/s00125-008-1202-x, lire en ligne)
  3. Bettina A. Buhren, Marcia Gasis, Bernard Thorens et Hans Werner Müller, « Glucose-dependent insulinotropic polypeptide (GIP) and its receptor (GIPR): cellular localization, lesion-affected expression, and impaired regenerative axonal growth », Journal of Neuroscience Research, vol. 87,‎ , p. 1858-1870 (ISSN 1097-4547, PMID 19170165, DOI 10.1002/jnr.22001, lire en ligne)