Penn Sardin

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Penn Sardin, prononcé penn sardinn (« tête de sardine »), est le nom donné à la population de Douarnenez depuis au moins le XVIIIe siècle. Par extension il deviendra également celui de la coiffe des femmes de ce port de pêche dont l'importance au XIXe et au début du XXe siècle se fera grâce au petit poisson bleu[1].

Au début du XXe siècle cette coiffe enserre une partie de la chevelure qui orne le front et dans la plupart des communes, également la nuque. Elle est posée sur des bonnets qui permettent de coiffer la chevelure. Deux au minimum et parfois trois avec toujours un blanc au contact de la tête et un noir sous la coiffe pour mettre en valeur les broderies blanches. Cependant dans la presqu'île de Crozon, c'est un simple ruban sombre qui permet de préparer la chevelure, sauf pour les femmes âgées[2].

Le remplacement de l'outil industriel de la presse à sardine par la conserve au milieu du XIXe siècle, va demander l'emploi d'une main d'œuvre importante, multipliant la population portuaire. Les filles des nouvelles familles venu de la campagne et notamment du cap Sizun porteront la coiffe et le costume traditionnel des ports de pêches de de Douarnenez puis d'Audierne. Cette coiffe est également présente dans les communes environnantes associé tantôt avec le costume du milieu maritime, tantôt avec celui du milieu rural (Ploaré, Tréboul Pouldavid sur mer, Le juc'h, Poullan-sur-Mer Esquibien, Plouhinec.) Cette coiffe est également portée mais de manière différentes dans d'autres secteurs[3]:

– dans les cinq communes occidentales de la presqu'île de Crozon ;
– Pont Croix et la partie Est de Beuzec Cap Sizun ;
– dans les ports de Sainte-Marine et de l'Île-Tudy (en pays Bigouden) et de Concarneau (en pays Giz Fouen).

C'est la seule coiffe bretonne qui n'est pas attachée à un terroir groupé, mais qui est présente sur plusieurs territoires[3].

Domaine[modifier | modifier le code]

Domaine de la coiffe penn sardin.

L'ethnographe René-Yves Creston relève, pour l'année 1939, une implantation de la coiffe penn sardin dans les communes suivantes…

Pays Penn Sardin (de Douarnenez à Audierne)[modifier | modifier le code]

Dans le canton de Douarnenez[modifier | modifier le code]

Dans le canton de Pont-Croix[modifier | modifier le code]

  • La plus grande partie de Beuzec-Cap-Sizun, avec des restes kapenn à l'ouest.
  • Meilars (qui deviendra Confort-Meilars en 2001), avec quelques restes glazik au sud.
  • Le nord-est d'Esquibien, avec des restes kapenn[5].
  • Pont-Croix[6].
  • Une grande partie d'Audierne, avec des restes kapenn au sud-ouest.
  • La plus grande partie de Plouhinec, avec des restes kapenn et, au sud, des infiltrations bigoudènes.
  • Les deux-tiers nord de Mahalon (avec des restes glazik au centre), le tiers sud étant bigouden[7].

Dans le canton de Plogastel-Saint-Germain[modifier | modifier le code]

  • La moitié nord de Guiler-sur-Goyen (la moitié sud est bigoudène).
  • Une petite partie nord de Landudec (la plus grande partie de la commune est bigoudène)[8].

Presqu'île de Crozon[modifier | modifier le code]

Le domaine penn sardin de la presqu'île de Crozon comprend les cinq communes occidentales du canton de Crozon :

Pays Bigouden[modifier | modifier le code]

Le port de Sainte Marine

Le port de l'Île-Tudy

Concarneau[modifier | modifier le code]

Le port de Concarneau constitue une enclave penn sardin en pays Giz Fouen. Seul le centre-ville, proche du port, est penn sardin : Beuzec-Conq et Lanriec (communes qui seront rattachées à Concarneau respectivement en 1945 et 1959) sont giz fouen[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les conserveries commencent à s'implanter à Concarneau en 1851[11], à Tréboul (à côté de Douarnenez) en 1853[12] et à l'Île-Tudy en 1857[13].

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En 1850[modifier | modifier le code]

En 1850, le territoire situé au nord du pays Bigouden se partage entre mode kapenn et mode glazik (dans le pays Glazik, l'homme est surnommé Glazik, et la femme Bourledenn ou Borledenn[14]). En effet, à cette époque, la mode glazik s'étend jusqu'à Poullan-sur-Mer, Meilars et Mahalon voisinant avec la mode kapenn. Cette dernière couvre le canton de Pont-Croix, à l'exception du centre de cette commune où se porte la pomponne, de Meilars et de Mahalon[15].la brugerez, dont parle Hyacinthe Le Carguet[16] est la forme ancienne de la kapenn.

La coiffe portée à Douarnenez et probablement dès cette époque à Audierne, Crozon ou Concarneau est déjà différente, notamment par la forme de son fond. De plus elle présente deux longues bandes pliées en deux qui descendent sur le buste et que l'on nomme entendements en français et chinkellou en breton.

En 1843 H. Lalaisse dessine dans ses croquis deux femmes portant cette coiffe. Les chinkellou de la plus jeune sont plus courts et sont suspendus au-dessus de la nuque. L'évolution est en marche[17].

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Distribution de vivres à la mairie de Douarnenez, lors de la crise sardinière de 1903. Quelques coiffes borlédenn se mêlent aux coiffes penn sardin, indiquant l'origine campagnarde de celles qui les portent..

En 1853, Douarnenez est le premier port sardinier de France. Cette année-là, une première usine de conserve ouvre à la pointe de Tréboul. Douarnenez va compter trois conserveries en 1860, et près de 30 en 1880[18].

Dans la presqu'île de Crozon[modifier | modifier le code]

Dans la presqu'île de Crozon, les conserveries commencent à s'implanter à Camaret en 1870, et à Morgat en 1872[19]. Ici, au contraire du territoire situé entre Audierne et Douarnenez, les entendements de la coiffe se nomment sparlou se portent différemment et la coiffe est appelée la penn maout.

« La grande grève »[modifier | modifier le code]

Les femmes d'usine, dit Jean-Michel Le Boulanger, « ont écrit des pages parmi les plus belles de l'histoire de Douarnenez. La ville leur doit beaucoup[20]… » Les Penn Sardin de Douarnenez ont déjà fait grève en 1905 pour obtenir d'être payées à l'heure, et non plus au cent de sardines. La grève de 1924, «  la grande grève », porte sur une revalorisation du salaire.

Cette année-là, Douarnenez compte 21 usines de conserve[21]. Les ouvrières, qu'elles aient 12 ou 80 ans, gagnent 16 sous de l'heure[22]. Elles travaillent en principe dix heures par jour, mais parfois jusqu'à 72 heures d'affilée. Les patrons ignorent la loi des huit heures de 1919. Les heures passées à l'usine dans l'attente du poisson ne sont pas payées, les heures supplémentaires ne sont pas majorées, les heures de travail de nuit (en principe interdit pour les femmes) ne sont pas majorées[23]. Les revendications vont porter sur tous ces points[24].

La grève commence le 21 novembre dans une fabrique de boîtes. Elle s'étend le 25 à toutes les usines du port[21]. Les 1 600 femmes (sur 2 100 grévistes), sont chaque jour en première ligne des manifestations[22], au cri de « Pemp real a vo ! » (« Cinq réaux ce sera »[25], c'est-à-dire 25 sous, ou 1,25 franc). Les patrons sont intraitables. Et les choses s'enveniment dans la deuxième quinzaine de décembre lorsqu'ils font appel à 16 « jaunes » (briseurs de grève)[26], recrutés dans une officine spécialisée de la rue Bonaparte, à Paris[27]. Le préfet destitue le maire communiste, Daniel Le Flanchec[28]. La grève « déborde Douarnenez. Elle devient un enjeu national[29]. » Le , au débit L'Aurore, les jaunes tirent plusieurs coups de feu sur Le Flanchec, l'atteignant à la gorge, blessant grièvement son neveu[30] et touchant quatre autres personnes[25].

On apprend que deux conserveurs, Béziers et Jacq, ont remis aux jaunes la somme de 20 000 francs[31] (l'équivalent de 25 000 heures de travail de leurs ouvrières). Ils risquent la cour d'assises[27]. Le préfet menace de porter plainte contre le syndicat des usiniers. Le 7 janvier, ce dernier pousse à la démission ses membres les plus durs. Le 8 janvier, après 46 jours de grève, des accords sont signés[31] : toutes les heures de présence à l'usine sont désormais payées, les femmes obtiennent un relèvement de leur salaire horaire à un franc[25], une majoration de 50 % des heures supplémentaires et de 50 % pour le travail de nuit ; aucune sanction pour fait de grève ne sera prise[27].

Considérée comme « exemplaire » par la CGTU[27], la grève des Penn Sardin marque une date dans l'histoire des luttes syndicales.

Joséphine Pencalet[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Joséphine Pencalet.

On est à une époque où les femmes n'ont pas le droit de vote. Quelques mois après la grande grève, le , une femme d'usine de Douarnenez, Joséphine Pencalet, est l'une des dix premières femmes de France élues conseillères municipales. Elle siège dans six conseils municipaux (aucun n'est invalidé), avant que le Conseil d'État n'invalide son élection[31].

Déclin[modifier | modifier le code]

Le port de la coiffe penn sardin décline fortement de 1925 à 1945[32], pour disparaître doucement dans les dernières années du siècle.

Coiffe[modifier | modifier le code]

Coiffe de la région de Beuzec-Cap-Sizun.

Chaque secteur tient à affirmer son identité. La coiffe penn sardin de la presqu'île de Crozon diffère de celle de Douarnenez : les lacets sont plus larges et la cocarde en forme de nœud plat, sur la nuque, est plus importante, « dépassant largement la silhouette du visage »[33]. Et la coiffe de Douarnenez diffère de celle de Concarneau. Cette dernière se porte avec un chignon très formé et un grand nœud, tandis que celle de Douarnenez est plus pointue et portée plus en arrière[34].

Pour les femmes du milieu maritime, la coiffe en usage pour les mariages, communions ou pour les jeunes filles désignées pour porter les enseignes paroissiale lors de processions religieuses, est la cornette formant deux volutes. Elle est présente depuis au moins le tout début du XIXe siècle. Les femmesde la campagne se marient avec la penn sardin dont les broderies sont plus élaborées que sur les coiffes habituelles et assorties à un petit col[17].

Costume[modifier | modifier le code]

Une différence de costume apparaît entre les femmes du milieu maritime et celles du milieu rurales de Douarnenez et d'Audierne. Dans la presqu'île de Crozon les deux corporations portent le costume du milieu maritime et dans la campagne de Concarneau c'est la mode giz fouen qui est portée, influençant dans ces techniques de décors les coiffes penn sardin et les cornettes de la ville close du port de pêche[3].

Ouvrières[modifier | modifier le code]

Le costume de travail des ouvrières se compose d'une coiffe, d'un chemisier, d'un petit châle court ou d'une pèlerine de grosse laine, d'une jupe de laine, et d'un tablier à bavette[35].

Le costume de fête se compose d'une coiffe, d'un corselet de soie ou de satin (de couleur), d'un grand châle noir brodé en mérinos fermé par un jabot de dentelle, d'une jupe de soie et d'un tablier de satin brodé[35].

Le costume d'ouvrière est porté dans la presqu'île de Crozon, à Audierne, dans la partie nord de Plouhinec, à Tréboul, à Douarnenez, à Pouldavid, à l'Île-Tudy, à Sainte Marine et à Concarneau[36].

Rurales[modifier | modifier le code]

Les femmes des communes rurales ayant adopté la coiffe penn sardin ne portent ni le fichu ni le châle. Elles portent un ensemble gilet et au corselet orné de velours parfois décoré. Beuzec-Cap-Sizun, à Poullan, à Pont-Croix, à Meilars, à Mahalon, dans le nord de Landudec, à Pouldergat et à Ploaré[36].

Dans les arts[modifier | modifier le code]

Une femme en coiffe penn sardin porte un panier contenant des poissons
Une Penn Sardin de Carl Moser.

Le peintre autrichien Carl Moser (1873-1939) séjournait l'été dans le Finistère, notamment à Douarnenez et à Concarneau[37]. Il a laissé de nombreuses représentations de Penn Sardin.

Maintien des traditions[modifier | modifier le code]

Le maintien de la tradition des costumes et des danses est assuré par les cercles celtiques.

  • Le cercle Korollerien Kraon est fondé à Crozon en 1999[38].
  • Le Cercle celtique des bruyères est fondé officiellement à Beuzec-Cap-Sizun en 1969. Il travaille avec le bagad Beuzeg ar C'hab, qui évolue en première catégorie de l'association Bodadeg ar Sonerion[39]. En 2012 et 2013, le Cercle celtique des bruyères est champion de Bretagne des cercles de première catégorie affiliés à la confédération War'l Leur[40]. Le costume masculin est celui des paysans de Beuzec au début du XXe siècle. Deux sortes de costumes féminins sont présentés :
    • costume des paysannes de l'entre-deux-guerres : coiffe penn-sardin, corsage avec manche (ar jiletenn) et corselet croisé sans manche (ar manchou). Ce costume est noir pour les dimanches, brodé et perlé pour les mariages ;
    • coiffe kapenn avec costume noir plus classique, non perlé[39].
  • Le cercle Korriged Is est fondé à Douarnenez en 1944. Il est affilié à la confédération War'l Leur[35].
  • Le cercle Glaziked Pouldregad est créé à Pouldergat en 1946. Comme le nom l'indique, le costume des hommes est bleu (glaz, en breton) : c'est le costume glazik de l'arrière pays de Douarnenez (Ploaré, Pouldergat, Pouldavid, Poullan). La coiffe des femmes est penn sardin[41].
  • Le cercle Ar Rouedou Glas est fondé à Concarneau en 1945. Il présente un éventail complet des modes concarnoises des années 1900 aux années 1930 :
    • la mode maritime du centre ville : pour les hommes, vareuse de marin en coton, pantalon de coton et grand béret ; pour les femmes, coiffe penn sardin avec le costume de travail, ou coiffe cornette avec le costume de cérémonie ;
    • la mode paysanne 1900 des quartiers de Beuzec-Conq et de Lanriec, où les femmes portent la coiffe giz fouen[34].

Parler[modifier | modifier le code]

La vedette SNSM Penn Sardin.

Vers 1950, la grande majorité de la population du Finistère s'exprime en breton. Dans les ports, à Douarnenez, à l'Île-Tudy, à Concarneau, on parle un mélange très coloré de breton et de français (vocabulaire français avec la grammaire bretonne) que les Bigoudens appellent galleg menet (contraction de galleg merc'hed An Enez Tudi) : « français des femmes de l'Île-Tudy ». Le parler douarneniste est popularisé notamment par le recueil d'expressions de René Pichavant, Le Douarneniste comme on cause (1978) ; et par deux albums BD de Charles Kérivel, Du termaji chez les Penn-Sardinn’ (1978) et Le Bonnomig des Penn-Sardinn’ (1980).

Hommage[modifier | modifier le code]

Penn Sardin est le nom d'une vedette SNSM de 1re classe, basée à Douarnenez.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Pierre Gonidec, Coiffes et costumes des Bretons, édition Coop Breizh, 2005
  2. Jean-Pierre Gonidec; Les costumes de Douarnenez et de Ploaré ; Kazel hag Kazel 1987
  3. a, b et c Jean-Pierre Gonidec; La coiffe Penn Sardin ; Armen numéro 101, mars 1999
  4. René-Yves Creston, Le Costume breton, Champion, 1993, p. 116, et cartes 36 et 41.
  5. René-Yves Creston, «  Domaine actuel kapenn », op. cit., carte 49.
  6. René-Yves Creston, op. cit., cartes 41 et 49. Il existe une coiffe locale à Pont-Croix, la pomponne, « portée en petit nombre » (dans la petite bourgeoisie) « et peu longtemps ». C'est la coiffe que l'on voit sur le monument aux morts de la ville, œuvre de René Quillivic. Serge Duigou, in Serge Duigou, Jean-Michel Le Boulanger, Cap-Sizun : au pays de la pointe du Raz et de l'île de Sein, Plomelin, Palantines, 2005, p. 113.
  7. René-Yves Creston, op. cit., p. 116, et cartes 36, 41 et 49.
  8. René-Yves Creston, op. cit., p. 116, et cartes 36, 41 et 45.
  9. René-Yves Creston, op. cit., p. 116, et cartes 36, 43 et 44.
  10. René-Yves Creston, op. cit., p. 116, et cartes 36, 43 et 49.
  11. Louis-Pierre Le Maître, Concarneau : histoire d'une ville, Plomelin, Palantines, 2005, p. 105.
  12. Jean-Michel Le Boulanger, Douarnenez : histoire d'une ville, Plomelin, Palantines, 2000, p. 73 et 74.
  13. Collectif, L'Île-Tudy de 1800 à nos jours, Île-Tudy, Association L'île aux idées, 2007, p. 92.
  14. Certaines sources donnent Bourledenn, d'autres Borledenn.
  15. René-Yves Creston, op. cit., carte 39.
  16. « Hyacinthe Le Carguet », sur audierne.info.
  17. a et b Jean-Pierre Gonidec; costume et société; Coop Breizh/An Here - 2000
  18. Jean-Michel Le Boulanger, op. cit., p. 73,74 et 79.
  19. Marcel Burel, Didier Cadiou, Jean-Jacques Kerdreux, La Presqu'île de Crozon, Plomelin, Palantines, 2008, p. 141 et 142.
  20. Jean-Michel Le Boulanger, op. cit., p. 146.
  21. a et b Nelson Cazeils, Fanny Fennec, Il y a siècle… Les Femmes et la mer, Ouest-France, 2003, p. 49.
  22. a et b Nelson Cazeils, Fanny Fennec, op. cit., p. 50.
  23. Slava Liszek, « Sardinières de Douarnenez », in collectif, Femmes égalité de 1789 à nos jours, Paris, Messidor, 1989, p. 34.
  24. Slava Liszek, op. cit., p. 36.
  25. a, b et c « Douarnenez : 1924, la grève des Penn Sardin », sur lautregrenelledelamer.over-blog.com, 4 octobre 2010.
  26. Jean-Michel Le Boulanger, op. cit., p. 154 et 155.
  27. a, b, c et d Slava Liszek, op. cit., p. 39.
  28. Nelson Cazeils, Fanny Fennec, op. cit., p. 51.
  29. Jean-Michel Le Boulanger, op. cit., p. 154.
  30. Jean-Michel Le Boulanger, op. cit., p. 155.
  31. a, b et c Jean-Michel Le Boulanger, op. cit., p. 156.
  32. René-Yves Creston, op. cit., p. 121, fig. 87.
  33. Yann Guesdon, Costumes de Bretagne, Quimper, Palantines, (ISBN 2356780459, EAN 978-2356780454), p. 226
  34. a et b « Le cercle celtique Ar Rouedou Glas », sur filetsbleus.free.fr.
  35. a, b et c « Cercle celtique Korriged Is », sur filetsbleus.free.fr.
  36. a et b René-Yves Creston, op. cit., p. 119 et carte 45.
  37. « Carl Moser », sur museepontaven.fr.
  38. « Korollerien Kraon », sur crozon-bretagne.com.
  39. a et b « Cercle celtique des bruyères », sur filetsbleus.free.fr.
  40. « Beuzec-Cap-Sizun, champion de danse bretonne », sur letelegramme.fr, 14 octobre 2013.
  41. « Glaziked », sur pouldergat.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René-Yves Creston, Le Costume breton, Champion, 1993.
  • Lucie Colliard, Une belle grève de femmes : Douarnenez, Librairie de L'Humanité, 1925.
  • Marie-Aline Lagadic, Le chant des sardinières, Emgleo Breiz, 2008.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Marc Rivière, Penn Sardines, téléfilm, 2004. La grande grève des sardinières douarnenistes en 1924.

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Marie-Aline Lagadic, Klervi Rivière, Le Chant des sardinières 2006, Coup de cœur du Prix Académie Charles Cros 2007. Quatorze chansons des usines de Cornouaille, de 1860 à 1960.

Articles connexes[modifier | modifier le code]