Penhars

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Penhars
Penhars
Mairie annexe de Penhars.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Commune Quimper
Intercommunalité Quimper Bretagne Occidentale
Statut Ancienne commune
Code postal 29000
Code commune 29157
Démographie
Population 7 187 hab. (1954)
Géographie
Coordonnées 47° 59′ 13″ nord, 4° 07′ 12″ ouest
Historique
Date de fusion
Commune(s) d'intégration Quimper
Localisation
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Penhars

Penhars est une ancienne commune française du département du Finistère. Rattachée à Quimper le , elle constitue aujourd'hui l'un de ses quartiers populaires, notamment avec la présence des grands ensembles de Kermoysan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Une occupation gallo-romaine, villas, pièces de monnaie, etc., et un autel gallo-romain converti en bénitier sont attestés sur la commune.

À l’époque des émigrations bretonnes, vers les Ve et VIe siècles de notre ère, Penhars dépendait de la paroisse « primitive » de Plonéis qui englobait aussi Guengat et Saint-Mathieu de Quimper. Vers le XIIe siècle, Penhars, qui s’orthographiait Penne’Hart, devint paroisse indépendante.

Un siècle plus tard, vers 1260, on entreprit la construction d'une partie de l'église dont il existait encore en 1890 trois piliers romans dans le style de Pont-Croix.

La graphie ancienne de Penhars, Penarth, que l’on retrouve à l'époque actuelle au pays de Galles et en Cornouaille, est composée de termes vieux breton Pen au sens de « sommet » et « arth » au sens de élevé : ce qui rappelle bien la situation topographique du lieu ; cette graphie de Penhart se voit jusqu’au XVIIIe siècle.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

L'oppidum de Kercaradec est « un retranchement circulaire, formé avec des pierrailles amoncelées à une hauteur de deux mètres soixante-cinq centimètres. Cette enceinte a un mètre soixante-cinq centimètres de largeur à son sommet, et ses flancs sont en talus. Son diamètre est de cent quinze mètres cinquante centimètres. Elle est environnée d'un large fossé » écrit en 1844 le Chevalier de Fréminville. Il poursuit en précisant qu' « on y remarque quatre portes diamétralement opposées deux à deux, c'est-à-dire que deux de ces ouvertures sont du côté de l'est, et les deux autres vis-à-vis, du côté de l'ouest », que « la colline sur laquelle il est établi domine toute la contrée »[1].

Le Quéménet-Even[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, la paroisse de Penhars faisait partie du Cap Caval[2].

Au XVe siècle, on relève un grand nombre de seigneuries, Prat ar Rouz (depuis 1160), Prat ar Raz ou Prat ar Roz ou Pratanroz [devenu Pratanroux] (cette seigneurie a appartenu successivement aux familles Lezongar, Quélennec, Visdelou, et disposait du droit de haute justice, avec carcan, cep et collier, ainsi que de fourches patibulaires à 4 piliers le long du grand chemin allant de Quimper vers Douarnenez. La liste complète des seigneurs de Pratanroux, une branche cadette des seigneurs du Juch, est disponible sur un site Internet[3].

Les autres manoirs de Penhars étaient : Kermoysan (1360) ; Kerjestin ; Kernisy.

Penhars apparaît dans l'histoire comme le siège du Quéménet (ou Kemenet)[4], dit encore Quéménet-Even, à l'origine du nom de la commune de Quéménéven (car il aurait appartenu à Even, comte de Léon au Xe siècle, puis à sa descendance)[5], châtellenie des vicomtes du Léon enclavée dans le comté de Cornouaille au XIIe siècle. Il est possible qu'elle se soit étendue à l'origine sur les deux pagi (« pays ») du Cap Sizun et du Cap Caval[6], mais, au XIIIe siècle, elle ne se composait plus que d'une douzaine de paroisses (dont Plouhinec, Plozévet, Pluguffan, Penhars, Plonéis, Guengat et Plogonnec) au sud-ouest et à l'ouest de Quimper[7], la maison de Rohan le possédant alors.

Le fief du Quéménet avait droit de haute, moyenne et basse justice et son gibet se trouvait sur la montagne de Roch'an en Penhars, entre l'ancienne route de Douarnenez et la route de Pont-l'Abbé[8].

Le siège du Kemenet-Even se trouvait à Penhars d’après une déclaration au roi datée de 1681. Toutefois d'après G. Bernier, c’est Kaer-Huel en Plomelin, cité dans la charte de Hoël (Kaer Uhel in Kemmenet) et qui serait Ker-Huel-Bodivit, dans la seigneurie de Bodivit, qui en aurait été le siège[9].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le géographe de cette époque, Jean-Baptiste Ogée, présente cette paroisse, car nous sommes encore avant la Révolution française, comme un « lieu plein de monticules et de vallons mais fertile, abondant en grains et foins et très bien cultivé ».

En 1759, la paroisse de Penhars devait chaque année fournir six hommes pour servir de garde-côtes[10].

En 1779, René Madec, le nabab du Grand Moghol, de retour des Indes, fait l'acquisition du domaine de Prat an Raz (ou Pratanroz), qui appartenait alors à la duchesse d'Arenberg, comtesse de La Mark ; il fait reconstruire le château, connu désormais sous le nom de « Manoir des Indes », dans le style classique.

La population n’excède pas les 500 communiants avant la Révolution française.

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse de Penhars, qui comprenait alors 150 feux, élit deux délégués, Hervé Senec et François Le Bescond, pour la représenter à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper au printemps 1789[11].

En 1801, 2 076 personnes habitent Penhars. En 1845, on y relève 114 constructions diverses dont 6 moulins. Le nombre d’habitants s’accentue avec les arrivées d’usines en provenance du pays bigouden. Le nombre d'habitants approche les 1 000.

Il est vrai que le territoire de Penhars s'est agrandi à la révolution car conformément à la loi du une nouvelle délimitation des paroisses de Plomelin, Penhars et Pluguffan fut décidée. Penhars rejoignait l'Odet...La paroisse de Penhars deviendra une commune en 1791

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Deux costumes bretons imitant celui d'un riche propriétaire de Plonéis fabriqués à Penhars à la demande du duc de Nemours pour deux enfants royaux (journal Le Constitutionnel du ).

L'ancienne église du XIIIe siècle est démolie pour faire la place en 1891-1892 à une nouvelle, l'église paroissiale Sainte-Claire actuelle[12].


Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En réponse à une enquête épiscopale organisée en 1902 par Mgr Dubillard, évêque de Quimper et de Léon en raison de la politique alors menée par le gouvernement d'Émile Combes contre l'utilisation du breton par les membres du clergé, le recteur de Penhars, l'abbé Floc'h, écrit : « Les instructions [religieuses] se font uniquement en breton. (...) Les personnes qui comprennent mieux le français vont à Quimper »[13].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Penhars porte les noms de 140 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[14]. Un autre, Guillaume Le Bellec, né le à Penhars, instituteur à Plozévet, sous-lieutenant au 118e régiment d'infanterie, puis au 147e régiment d'infanterie, grièvement blessé à la tête lors de la bataille de Verdun, mourut le  ; il fut fait chevalier de la Légion d'honneur sur son lit de mort et est enterré au cimetière de Dugny-sur-Meuse ; son nom figure sur le monument aux morts de Plozévet.

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Le , une manifestation de soutien aux deux frères Joseph Divanac'h, président départemental du Comité de défense paysanne, et Jean-Louis, tous deux agriculteurs à Penhars, menacés de saisie, produisit des heurts violents entre la foule des manifestants et des gardes mobiles ; cinq de ceux-ci et trois manifestants furent blessés[15].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Penhars porte les noms de cinquante-six personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[14].

L'après-Seconde-Guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

En 1949, la création de la paroisse Saint-Pierre-et-Saint-Paul au Moulin Vert, qui s'ajouta à la paroisse traditionnelle de Sainte-Claire, divisa en deux paroisses la commune de Penhars[16].

Le chiffre de 5 642 habitants est atteint en 1936, puis 6 633 en 1946. Lors de la fusion avec Quimper, au , Penhars avait 7 187 habitants. Les impôts directs étaient alors de 2 357 F par habitant : près de trois fois plus qu’à Quimper[17].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Penhars entre 2016 et 2020[modifier | modifier le code]

Une étude faite par le cabinet « Le Compas » indique que Penhars compte au 15 247 habitants, soit 24 % de la population quimpéroise (mais Penhars a perdu 500 habitants en 5 ans).

Penhars concentre 40 % des logements sociaux de Quimper, deux-tiers d'entre eux étant dans le quartier de Kermoysan (une ZUP y avait été créée en 1962) ; à Kermoysan, plus de 42 % de la population vit sous le seuil de pauvreté[18].

L'insécurité et les incivilités sont un problème croissant à Penhars[19]. Des projets visent à la réhabilitation du quartier (destruction de tours à Kermoysan par exemple[20]) et des équipements sociaux sont réalisés (ouverture du « City-stade » en 2019[21]) ou en projet (agrément en centre social de la « Maison pour tous » existante).

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1803 1804 Michel Crechquerault[Note 1]   Capitaine. Habitait le manoir de Kernisy en Penhars.
1806 1812 Gabriel Malherbe[Note 2]    
1812 1826 Germain de Leyssègues de Rozaven[Note 3]   Avocat. Conseiller de préfecture. Chevalier de la Légion d'honneur.
1826 1844 Germain de Leyssègues de Rozaven (fils)[Note 4]   Arpenteur des forêts royales. Conseiller de préfecture. Chevalier de la Légion d'honneur.
1844 1851 Balthazar de Madec[Note 5]   Petit-fils de René Madec. Propriétaire.
1854 1859 Louis Thomas[Note 6]   Propriétaire cultivateur.
1861 1867 Gustave Briot de la Mallerie[Note 7]   Enseigne de vaisseau en 1837. Président de la Société d'agriculture de Quimper. Chevalier de la Légion d'honneur.
1868 1879 Louis Thomas (fils)[Note 8]   Cultivateur. Fils de Louis Thomas, maire entre 1854 et 1859.
1879 1895 Gustave Briot de la Mallerie Conserv Déjà maire entre 1861 et 1867.
1896 1908 Hervé Le Floch[Note 9] Prog.Rép.G  
1908 1912 Jean-Louis Chuto[Note 10] Rad. Cultivateur. Petit-fils de Pierre Auguste Marie Chuto, maire de Guengat (1846-1871)
1912 1912 Pierre D'Hervé[Note 11] Conserv Cultivateur.
1912 1917 Jean-Louis Chuto Rad. Déjà maire entre 1908 et 1912.
1917 1925 Joseph Le Mell[Note 12] Rép.G Cultivateur.
1925 1944 Pierre Pouchus Rad-Soc Député entre 1932 et 1936.
1944 1947 Nicolas Kervahut[Note 13] Rad-SocSFIO Instituteur
1947 1953 Ange Le Guennec RPF  
1953 1958 Yves Le Manchec SFIO  
1958 1959 Léon Goraguer Rad-SocSFIO Instituteur

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

  • Le Bagad Penhars est un bagad, c'est-à-dire un ensemble traditionnel de musique bretonne créé en 1985 par Jean-Yves Herlédan. Il évolue en première catégorie depuis 2005 et a été classé 10e lors de la première manche du championnat national des Bagadou de première catégorie en 2017[22].

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

  • Le manoir de Kerrien ; son bâtiment principal possède le porche reconstitué de l'ancienne église paroissiale de Penhars. L'ancienne métairie du manoir est devenue en 2017 un magasin d'antiquités[23].

Légendes[modifier | modifier le code]

La statue du roi Guinvarc'h sur la façade de la chapelle Saint-Ruelin du Moustoir en Châteauneuf-du-Faou.
  • La légende du roi Guinvarc'h : le vieux roi Guinvarc'h, dit aussi « Marc'h » (le nom « marc'h » en breton signifie « cheval »), auquel on attribue à tort la construction du manoir de Pratanroux en Penhars (ce dernier datait seulement du XVe siècle et en l'an III déjà, selon Jacques Cambry, il n'en subsistait plus que quelques ruines[24]), aurait fait sculpter sur la cheminée de ce manoir son portrait en relief, portant sa couronne et sa barbe étalée et montrant ses oreilles pointues rappelant celles des chevaux[25] et dont il était fort mortifié et qu'il cachait généralement sous sa coiffure, seul son barbier connaissant son secret et ayant l'interdiction d'en parler. Mais le barbier aurait confié son secret à la terre au pied d'une touffe de sureaux et l'année suivante un sonneur de biniou aurait utilisé l'une des tiges de ces sureaux pour refaire l'anche de son biniou ; du biniou s'échappa alors l'épouvantable secret, répété à satiété (en breton) : Le grand roi Guinvarc'h a des oreilles de cheval. Furieux, le roi Guinvarch alla alors cacher sa honte dans l'Île Chevalier, en Pont-l'Abbé, où subsiste quelques vestiges de son château[26].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Michel Crechquerault, né le à Morlaix (paroisse de Saint-Melaine), décédé le à Sainte-Sève.
  2. Gabriel Malherbe, né le au manoir de Quistinic en Penhars, décédé après 1812.
  3. Germain de Lesseygues de Rosaven, né le à Locronan, décédé le à Quimper.
  4. Germain de Leyssègues de Rozaven (fils), né le à Locronan, décédé le à Quimper
  5. Balthazar de Madec, né le à Penhars, décédé le à Penhars.
  6. Louis René Thomas, né le à Plonéis, décédé le à Penhars.
  7. Gustave Briot de la Mallerie, né le à Loyat (Morbihan), décédé le .
  8. Louis René Thomas, né le à Pluguffan, décédé le à Penhars.
  9. Hervé Le Floch, né le à Kerdaridec en Penhars, décédé le à la Coudraie en Penhars.
  10. Jean Louis René Chuto, né le à Guengat, décédé le à Penhars
  11. Pierre d'Hervé, né le à Kerescar en Guengat, décédé le à Quillihouarn en Penhars.
  12. Joseph Le Mell, né le à Pluguffan, décédé le à Penhars.
  13. Nicolas Kervahut, né le à Poulgoazec en Plouhinec, décédé en 1969 à Penhars.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chevalier de Fréminville, Le guide du voyageur dans le département du Finistère,
  2. Aurélien de Courson, "La Bretagne du Ve au XIIe siècle", 1863, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65691822/f176.image.r=Plomelin?rk=3154522;0
  3. http://ns203268.ovh.net/yeurch/histoirebretonne/famille/du_Juch/juch.htm#9
  4. Le mot breton quéménet a le même sens que le mot latin commendatio, signifiant à l'origine vice-royauté ou par extension "fief", "châtellenie" et est à l'origine de plusieurs toponymes bretons comme ceux de Guémené-sur-Scorff (Morbihan) ou de l'archidiaconé de Quéménet-Ily, dont le siège se trouvait à Trégarantec ; le Kemenet-Héboé était au Moyen Âge une grande seigneurie de l'ouest du comté de Vannes
  5. http://www.infobretagne.com/pluguffan.htm
  6. J.-P. Soubigou, « Recherche sur les origines du Kemenet de Cornouaille (IXe – XIe siècles) », p. 3, in ABPO, no 1, t. 115, p. 99-118, PUR, Rennes, 2008.
  7. http://ns203268.ovh.net/yeurch/histoirebretonne/terre/fief/Q/Le_Quemenet.htm et Aurélien de Courson, "La Bretagne du Ve au  l XIIe siècle", 1863, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65691822/f176.image.r=Plon%C3%A9is?rk=2897010;0
  8. Paul Aveneau de La Grancière, " Notes historiques sur la paroisse de Pluguffan, avec notices généalogiques sur la plupart des familles de la Basse-Bretagne", 1896, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5474912f/f85.image.r=Crozon
  9. Jean-Paul Soubigou, « Le Léon dans la Bretagne des Xe-XIe siècles (Kemenet et vicomté). », sur Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest, (consulté le ).
  10. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne...", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f6.image.r=Pleuven?rk=107296;4
  11. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages", série 1, tome 5, 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49520z/f514.image.r=Plovan?rk=4206029;2
  12. a et b http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003556
  13. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902, Coop Breizh, (ISBN 2-909924-78-5)
  14. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=29232&dpt=29&idsource=55169&table=bp08
  15. Journal L'Ouest-Éclair, no 14332 du 2 février 1936, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k660425g/f4.image.r=Plomelin?rk=2253230;0
  16. http://www.infobretagne.com/penhars.htm
  17. Fascicule Mémoire de Penhars « L’écho de la butte » no 1, octobre 1991 ; article d'un membre de l'association du même nom
  18. « Le portrait en sept points de Penhars en 2016 », sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).
  19. https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/violences-quimper-elus-et-habitants-s-indignent-6515270 et https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/a-penhars-des-riverains-excedes-par-les-incivilites-29-02-2020-12514461.php
  20. https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-trois-barres-d-immeubles-demolies-kermoysan-6425217
  21. https://www.quimper.bzh/actualite/26103/3-mise-en-service-du-city-stade-de-penhars.htm
  22. http://www.bagadpenhars.com/
  23. https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/antiquites-quimper-le-grenier-s-installe-la-campagne-5183577
  24. Jacques Cambry, "Catalogue des objets échappés au vandalisme dans le Finistère : dressé en l'an III", réédition 1889, H. Caillière, Rennes, 1889, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k110459s/f65.image.r=Pratanroux.langFR
  25. Pour le punir de ses fautes, Dieu aurait affublé le roi de deux oreilles de cheval et d'une crinière qui poussait sans arrêt et qui l'obligeait à avoir recours chaque jour à un barbier
  26. Louis Le Guennec, "Nos vieux manoirs à légendes", 1936 (réédition "Les amis de Louis Le Guennec", 1968) et Guillou de Pénanros, Séance du 31 mars 1892; "Bulletin de la Société" archéologique du Finistère", 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207622m/f19.image

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Julien Trévédy, Promenade au manoir de Prantanroux (le temple des faux-dieux) et au manoir de Pratanros, Quimper, 1887

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