Antenne du GIGN

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Antenne du GIGN
Image illustrative de l'article Antenne du GIGN
Écusson des AGIGN

Pays Drapeau de la France France
Branche Gendarmerie nationale
Type Intervention
Rôle Interpellations judiciaires
Escortes
Libération d'otages
Lutte contre le grand banditisme
Appui du GIGN
Protection
Formation
Maintien de l'ordre (outre-mer)
Effectif 32 par antenne[N 1]
Fait partie de Gendarmerie mobile[N 2]
Ancienne dénomination Peloton d'intervention interrégional de Gendarmerie
Peloton d'intervention de 2e génération
Groupe de pelotons d'intervention (outre-mer)

Une antenne du GIGN (AGIGN) est une unité d'intervention régionale de la Gendarmerie nationale française[1],[2].

Forces intermédiaires entre les pelotons d'intervention (PI) de la gendarmerie mobile et le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN)[3], les antennes du GIGN ont principalement pour mission les interpellations judiciaires (domiciliaires ou en milieu ouvert), les arrestations de forcenés, les escortes de détenus dangereux, la lutte contre la criminalité organisée et le contre-terrorisme[4].

Depuis 2016, il en existe treize dont six implantées en métropole à Toulouse, Orange, Dijon, Nantes, Reims et Tours et sept dans les départements et collectivités d'outre-mer (DOM-COM) en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à La Réunion, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Mayotte.

Les unités implantées outre-mer assurent également des missions de maintien et de rétablissement de l'ordre et sont équipées de véhicules blindés VBRG (véhicule blindé à roues de la gendarmerie).

Les personnels des AGIGN sont soumis à un régime d'alerte et sont disponibles en permanence : ils doivent être prêts à partir en intervention en moins de trente minutes.

Historique et implantations[modifier | modifier le code]

Antennes du GIGN de métropole[modifier | modifier le code]

Équipiers d'une antenne du GIGN en colonne d'assaut lors d'un entraînement.

Ces unités ont porté successivement les appellations de « peloton d'intervention de deuxième génération » puis de « peloton d'intervention interrégional de Gendarmerie » (PI2G)[N 3]. Elles ont été redésignées antennes du GIGN en 2016.

Le premier PI2G a été mis en place en  : trente militaires des pelotons d'intervention des escadrons de gendarmerie mobile « 31/2 » et « 32/2 » reçoivent une formation[N 4] d'avril à  ; six d’entre eux sont formés comme médiateurs[5]. Le groupe entre en service le [6].

Après une phase expérimentale jusqu'à fin 2006, un second PI2G, comportant 32 éléments, est créé en à Orange et entre en service le . Durant les deux premiers mois de son activité opérationnelle, il intervient en moyenne deux fois par semaine[7]. Lors de sa première année d'exercice, le PI2G d'Orange assure 93 missions[8].

Un troisième PI2G est créé à Dijon en 2012 avec un effectif initial de 20 militaires qui évolue ensuite vers l'effectif standard (à l'époque) de 26 militaires.

Les PI2G de Nantes, Tours et Reims sont créés par arrêtés du 31 décembre 2015[9].

L'appellation d'antenne du GIGN est adoptée en 2016[1], l'effectif unitaire devant être porté porté à 32 à partir de 2016[10].

Un sous-officier de l'antenne du GIGN d'Orange a perdu la vie lors d'une intervention de réduction de forcené le 21 mai 2016 à Gassin (Var)[N 5].

Antennes du GIGN implantées outre-mer[modifier | modifier le code]

Escorte de fonds - AGIGN outre-mer

Jusqu'au début des années 2000, il existait dans les départements et certains territoires d'outre-mer, des groupes de pelotons mobiles (GPM), unités constituées principalement de gendarmes mobiles détachés et affectés outre-mer pendant trois ou quatre ans et dont la mission était de renforcer la gendarmerie départementale ainsi que les unités de gendarmerie mobile déplacées par roulement dans ces territoires.

Au début des années 2000, le besoin de spécialisation dans le domaine de l'intervention a fait évoluer les missions de ces unités. Leur structure et leurs moyens ont changé. Les GPM, qui étaient initialement constitués - suivant le territoire - de 2 à 6 pelotons identiques répartis géographiquement dans le territoire considéré, ont été réorganisés dans un premier temps sur le modèle suivant :

  • un groupe de commandement
  • un peloton blindé chargé de mettre en œuvre les véhicules blindés à roue de la gendarmerie (VBRG) basés localement
  • un peloton d'intervention.

Cette structure a ensuite évolué à nouveau et l'adjectif « mobile » a disparu de la dénomination des unités qui sont devenues des « groupes de pelotons d'intervention » (GPI) comprenant typiquement 36 personnels répartis entre deux pelotons d'intervention outre-mer (PIOM) identiques, capables de se relayer pour prendre l'alerte à tour de rôle, chacun des PIOM regroupant en son sein les capacités nécessaires à l'accomplissement de l'ensemble des missions : intervention, observation-surveillance, mise en œuvre d'engins blindés, etc.

Les GPI, comme les PI2G implantés en métropole, ont à leur tour été redésignés comme Antennes du Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale, par circulaire 61050 du 26 juillet 2016[11].

Positionnement et missions[modifier | modifier le code]

Positionnement[modifier | modifier le code]

Équipiers d'une antenne du GIGN en colonne d'assaut.

Les antennes du GIGN constituent une force intermédiaire entre le peloton d'intervention de la gendarmerie mobile et le GIGN, ce qui permet de soulager cette dernière unité dans des situations de crise ne nécessitant pas son engagement tout en optimisant la couverture du territoire et en raccourcissant les délais d'intervention.Dans le cas des AGIGN outre mer ils sont primo intervenants du fait de l'éloignement géographique de la métropole

Les AGIGN s'inscrivent ainsi dans une gradation de moyens permettant de mettre en œuvre des personnels entraînés pour des situations de gravité croissante :

La Gendarmerie distingue trois niveaux d'intervention : l'« intervention professionnelle » (également appelée « intervention élémentaire »), qui est enseignée à tous les gendarmes, l'« intervention intermédiaire » qui concerne principalement des unités équipées et entraînées pour faire face à des situations plus complexes - planifiées ou imprévues - et l'« intervention spécialisée » qui est le domaine de formations entraînées et équipées pour les situations les plus délicates et les plus dangereuses, comme le GIGN et ses antennes.

Missions[modifier | modifier le code]

Exercice de contre-terrorisme aérien - AGIGN outre-mer
Exercice de contre-terrorisme - AGIGN outre-mer

Une antenne du GIGN effectue en moyenne plus d'une centaine de missions par an[12]. Les antennes du GIGN ont été créées pour remplir cinq missions principales[6] :

  • intervenir lorsque les moyens nécessaires dépassent ceux à disposition des PSIG et des pelotons d'intervention ;
  • appuyer - ou éventuellement se substituer au - GIGN ;
  • intervenir sur les sites nucléaires ou « classés Seveso » (dans le cadre d’une action contre-terroriste) pour les unités de métropole ;
  • assurer des missions de protection rapprochée (avec le port de la tenue civile) ;
  • effectuer des transferts ou escortes de détenus particulièrement signalés.

En outre, les unités implantées outre-mer, du fait des distances entre les DOM-COM et la métropole, et donc du temps nécessaire à l'acheminement de renforts, doivent pouvoir intervenir de manière autonome sur des événements graves, soit pour traiter la situation sans aide extérieure soit pour la stabiliser dans l'attente du GIGN. Par ailleurs, elles mettent également en œuvre des moyens dont les unités métropolitaines ne disposent pas (par exemple des engins blindés VBRG). Enfin, l'affectation dans une AGIGN d'outre-mer est limitée dans le temps, contrairement à une affectation en métropole. Les personnels affectés outre-mer portent les galons blancs (= argentés) de la Gendarmerie départementale.

Les unités d'outre-mer remplissent également des missions supplémentaires - parfois liées aux spécificités des territoires dans lesquels elles sont implantées.

  • Maintien et rétablissement de l'ordre - notamment lorsque l'emploi de blindés est nécessaire
  • Missions de secours - notamment en montagne (seule La Réunion est dotée d'un Peloton de Gendarmerie de haute montagne ou PGHM)
  • Lutte contre l'orpaillage clandestin (en Guyane)

En pratique, une antenne du GIGN est fréquemment employée dans des interpellations domiciliaires ou en milieu ouvert, des cas de gestion de forcenés et des transfèrements de détenus dangereux.

L'éventail des missions comprend également la lutte contre le grand banditisme et la lutte antiterroriste, de manière autonome ou en appui du GIGN[4].

Une antenne du GIGN intervient souvent avec le soutien d'autres personnels spécialisés appartenant à la Gendarmerie (négociateurs régionaux, équipes cynophiles régionales, groupe d'observation et de surveillance ou GOS) ou à d'autres services de l'État (équipes ERIS de l'administration pénitentiaire ou équipes de la SUGE de la SNCF).

Ses membres sont autorisés à opérer en civil dans certains cas : missions de reconnaissance ou interpellations en flagrant délit.

En cas de nécessité, il peut être demandé à une unité d’intervenir hors de sa zone d'affectation initiale.

Organisation[modifier | modifier le code]

Membres de l'équipe "Assaut d'urgence" lors d'un entrainement
Équipier « Appui-Observation  » en tenue camouflée.

Les antennes métropolitaines du GIGN sont des unités de gendarmerie mobile et chacune d'entre elles est rattachée administrativement à un groupement [3] [N 6]. L'autorité de mise en œuvre est soit le commandant de la « région zonale »[N 7] à laquelle l'antenne appartient si la mission concerne la zone (cas le plus fréquent) soit la Direction Générale de la Gendarmerie nationale (DGGN) pour les missions hors-zone. Dans tous les cas, l'unité reste en contact étroit avec le GIGN à Satory qui valide son engagement (voir ci-dessus #Positionnement).

L'effectif est de 32 personnels dont 3 officiers[10].

Outre-mer, chaque AGIGN est directement rattaché à un Comgend[N 8].

L'effectif déployé lors d'une opération varie en fonction de nombreux critères mais inclus généralement, lors d'une opération typique[3] :

  • un groupe de commandement composé en général de l'officier chef de mission, d'un chef de groupe et d'un « scribe » chargé de tenir la chronologie de l'opération
  • une équipe « Assaut d'urgence »
  • une équipe « Appui - Observation » (AO)
  • une équipe « Effraction »

Une part importante de l'emploi du temps est consacrée aux entraînements individuels (tir, sport de combat) et collectifs ainsi qu'à la constitution ou la mise à jour de dossiers d'objectifs sur les sites situés dans la zone de responsabilité de l'unité.

Enfin, les cadres et gradés des antennes du GIGN sont régulièrement sollicités pour assurer des missions de formation en France comme à l'étranger[13].

Armement et matériels[modifier | modifier le code]

Fusil d'assaut HK G36

Les principales armes dont disposent les antennes du GIGN sont, selon la catégorie :

  • pistolets : le SIG 2022 en dotation des forces de l'ordre, mais surtout le Glock 19 et Glock 26
  • fusils à pompe calibre 12 : le BPS / SGF (Browning Pump Shotgun/Spécial Gendarmerie française) ; le Remington 870 et le Bennelli M4 Super 90 ;
  • pistolets mitrailleurs : le HK UMP et le HK MP5 en 9 mm ;
  • fusils d'assaut : le HK G36 KA3 ;
  • fusils de précision : le Tikka T3 Tactical, équipé SIMRAD, le HK 417 équipé NSV

En outre, les AGIGN implantées outre-mer mettent en œuvre des matériels supplémentaires :

Les gendarmes des antennes du GIGN disposent aussi d'armement non létal : lanceurs de balles de défense (LBD) 40 mm, tonfas, grenades diverses (lacrymogènes, de désencerclement, etc.), lanceurs de grenades 56 mm Lacroix-Alsetex de type Cougar et pistolets à impulsion électrique.

Les équipements de protection individuelle et d'effraction sont globalement les mêmes que ceux utilisés par le GIGN. Formées à Satory, les antennes métropolitaines sont désormais habilitées à l'emploi d'explosifs et équipées de matière active afin de procéder à une effraction chaude dans le cas d'un assaut immédiat. Leurs membres possèdent un équipement de plus de 25 kg, poids des armes non comptabilisé. Il en ressort qu'un entrainement sportif quotidien est indispensable pour être en mesure d’agir efficacement en transportant de telles charges.

Les antennes du GIGN disposent de véhicules banalisés pour leurs missions.

Recrutement et formation[modifier | modifier le code]

Escorte de fonds - AGIGN outre-mer

Le recrutement initial des trois unités s'est effectué selon des modalités différentes :

  • le PI2G de Toulouse s'est constitué sur la ressource de gendarmes mobiles issus des PI des escadrons toulousains ;
  • le PI2G d’Orange s'est formé à partir d'une sélection réalisée au niveau national ;
  • celui de Dijon a quant à lui été initialement composé de gendarmes mobiles ayant servi au sein de groupes de pelotons d'intervention (GPI) en outre-mer et aussi de personnels ayant participé aux tests de sélection et de formation au GIGN.

Depuis 2016, les personnels affectés dans les AGIGN sont sélectionnés au niveau national. Ils suivent une formation de 6 à 8 semaines dispensée par le GIGN et sont affectés outre-mer pour une durée de 3 à 4 ans.

La formation de base des unités, puis des relèves internes, est assurée par le GIGN durant six semaines. En outre, le GIGN dispense des formations complémentaires et un recyclage annuel.

La Gendarmerie semble s'orienter vers le même mode de fonctionnement que la Police nationale avec les RAID et GIPN, à savoir :

  • une sélection commune, sur la base des meilleurs des candidats n'ayant pu intégrer le GIGN ;
  • des matériels, armements et techniques d'intervention homogènes pour des interventions « basiques » en métropole (forcenés, arrestations).

Tous les membres d'une antenne du GIGN sont formés pour la mission d'assaut puis se spécialisent dans l'une des spécialités « Appui Observation » (AO) ou « Effraction »[3].

Enfin, chaque membre reçoit au minimum une formation aux premiers secours en équipe de niveau 2 (PSE 2).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le renforcement des antennes du GIGN en portant leur effectif à 32 a été décidé en 2015 - Gend'info décembre 2015.
  2. Les antennes implantées outre-mer ne font pas partie à proprement parler de la gendarmerie mobile mais sont en grande partie composées de personnels détachés de cette dernière. Ils sont affectés à la gendarmerie d'outre-mer et portent des galons et attributs blancs.
  3. La première de ces deux appellations n'a été utilisée que très brièvement. Pour la deuxième, on trouve également dans certains documents l'abréviation PIIG - parfois écrite mais jamais utilisée oralement
  4. Pour mémoire, le numéro d'identification d'un escadron de gendarmerie mobile se lit comme suit, en prenant l'exemple du « 31/2 » : il s'agit du 1er escadron (31) du 3e groupement de gendarmerie mobile (31) de la région de gendarmerie no 2 (Aquitaine) (31/2). Le PI2G de Toulouse a donc été initialement constitué de militaires issus du 3e groupement de la région Aquitaine.
  5. Il s'agit du premier décès enregistré par une antenne du GIGN depuis leur création en 2004. La majorité des décès enregistrés par les forces d'intervention spécialisée en France (GIGN et RAID) depuis leur création ont été occasionnés lors d'opérations de réduction de forcenés.Ce sous officier a été promu au grade de capitaine, à titre posthume, et nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur en présence du Ministre de l'intérieur et du Directeur Général de la Gendarmerie Nationale http://lemamouth.blogspot.fr/2016/05/le-gign-dorange-perd-un-des-siens.html
  6. Groupement III/2 à Toulouse, GGM I/6 à Nîmes et GGM IV/7 à Dijon. À leur création, les premiers PI2G étaient rattachés à un escadron et considérés - sur le plan administratif - comme un sixième peloton mais cette disposition a été abandonnée.
  7. En France métropolitaine, il existe une région zonale de gendarmerie pour chacune des sept zones de défense et de sécurité. Tout comme les commandants des autres régions, le général commandant une région zonale est subordonné au directeur général de la Gendarmerie nationale, mais il exerce des responsabilités supplémentaires, comme le commandement des formations de gendarmerie mobile et des unités aériennes implantées dans sa zone. Il est l'interlocuteur du préfet de zone de défense.
  8. Le Comgend est le commandement local de la gendarmerie. Il en existe huit : Nouvelle-Calédonie et îles Wallis-et-Futuna, Polynésie française, La Réunion, Mayotte, Guyane, Martinique, Guadeloupe et Saint-Pierre-et-Miquelon.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Cette appellation est utilisée depuis avril 2016. Arrêté du 14 avril 2016 portant changement d’appellation des pelotons d’intervention interrégionaux de la gendarmerie d’Orange (Vaucluse), de Toulouse (Haute-Garonne), de Dijon (Côte-d’Or), de Reims (Marne), de Nantes (Loire-Atlantique) et de Tours (Indre-et-Loire) publié dans le Bulletin officiel du ministère de l'intérieur (BOMI) 06-2016 du 15 juin 2016 - consulté le 16 juin 2016. L'appellation officielle complète est « antenne du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale », suivie du nom de la localité d'implantation. Ainsi, l'arrêté précise par exemple que le  peloton d’intervention interrégional de la gendarmerie de Toulouse (Haute-Garonne) prend l’appellation d’«antenne du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale – Toulouse». Certains documents mentionnent également l'appellation d'« antenne GIGN » ou d'« antenne régionale du GIGN ».
  2. « Présentation du schéma national d'intervention des forces de sécurité », sur le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le 16 mai 2016).
  3. a, b, c et d Dubois, Christophe Gendarmes - Tome 3, collection "Au cœur de l'action". ETAI, Antony 2012 (ISBN 978-2-7268-9631-0)
  4. a et b Reportage de France Bleu Vaucluse qui comporte un extrait d'interview dans lequel le général de corps d'armée David Galtier, commandant la région zonale de Gendarmerie PACA, mentionne l'action de l'unité dans les domaines de la lutte contre la criminalité organisée et du contre-terrorisme.
  5. Dans la pratique, au cours de leurs missions, les antennes du GIGN travaillent avec des médiateurs régionaux suivant le principe : « qui négocie n'intervient pas et qui intervient ne négocie pas ». Gendarmerie : peloton d'élite pour missions sensibles. Reportage pour l'émission Enquête exclusive (M6) diffusé le 18 novembre 2014.
  6. a et b Avis de la Commission de la Défense nationale, présenté par le député Folliot.
  7. Dates de création, entrée en service et nombre d'interventions : Le Dauphiné libéré, .
  8. Police Pro no 20.
  9. « Bulletin Officiel du Ministère de l'intérieur n°2016-02 » [PDF], sur le site du ministère de l'intérieur, (consulté le 16 mai 2016), p. 412 à 414.
  10. a et b Magazine Gend'info n°382 - décembre 2015.
  11. Voir également : http://www.clicanoo.re/533066-le-gpi-974-devient-l-antenne-gign-de-la-reunion.html ou encore http://www.linfo.re/la-reunion/societe/699111-le-gign-prend-ses-quartiers-a-la-reunion
  12. Gendarmerie : peloton d'élite pour missions sensibles. Reportage pour l'émission Enquête exclusive (M6) diffusé le 18 novembre 2014.
  13. Police Pro no 34.

Annexes[modifier | modifier le code]

Documentation parlementaire[modifier | modifier le code]

  • Philippe Folliot (député), no 2572 - Avis présenté au nom de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées, sur le projet de loi de Finances pour 2006 (no 2540), t. X : Sécurité, Gendarmerie nationale, Paris, Assemblée nationale, (lire en ligne), p. 22

Source bibliographique[modifier | modifier le code]

Dubois Christophe, Gendarmes, vol. Tome 3, Antony, ETAI, coll. « Au cœur de l'action », (ISBN 978-2-7268-9631-0)

  • Collectif, Encyclopédie de la Gendarmerie Nationale, tome III, éditions SPE Barthélemy Paris 2006. (ISBN 2-912-83821-5)
  • Cabry, Lt-col Gérard, La Gendarmerie d'Outre-mer, Encyclopédie de la Gendarmerie nationale, tome VII, éditions SPE Barthélemy Paris 2009. (ISBN 2-912-83839-8)
  • Dubois, Christophe Gendarmes - Tome 3, collection "Au cœur de l'action". ETAI, Antony 2012 (ISBN 978-2-726-89631-0)

Presse[modifier | modifier le code]

Papier
  • Raids, no 271, décembre 2008
  • « La réponse graduée de la gendarmerie à la menace (2e partie) : PI2G et GIGN », Police Pro, no 20,‎
  • « Le PI2G d'Orange », Police Pro, no 34,‎
  • « Le GPI de Guadeloupe : L'intervention tous azimuths », Police Pro, no 35,‎
Radiophonique
Télévision
  • Patrick Spica productions. Gendarmerie : peloton d'élite pour missions sensibles. Reportage pour l'émission Enquête exclusive (M6) diffusé le 18 novembre 2014. Copie consultée le 18 juin 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]